Acheter à 2 : les 8 erreurs qui peuvent vous coûter cher

Lorsqu’on est en couple ou mariés, l’achat d’un appartement ou d’une maison à 2 est une étape cruciale. Cet achat immobilier comporte néanmoins des risques et il est facile de faire des erreurs au moment de la signature. Ne vous précipitez pas et faites-vous conseiller par un notaire avant de prendre des décisions importantes. Découvrez les 8 erreurs à éviter si vous achetez à deux !

Négliger le régime d’acquisition du bien

Lorsqu’on achète à deux, il faut bien choisir le régime d’acquisition du bien immobilier. En général, l’indivision et la SCI (société civile immobilière) sont conseillés par les notaires.

 

La SCI est plébiscitée pour l’investissement locatif à plusieurs. En effet, la société civile immobilière permet de mieux organiser la gestion du bien immobilier avec un gérant ou des co-gérants et des règles sur-mesure pour les associés. Par exemple, les statuts fixent une règle de majorité pertinente pour la prise de décision, afin d’éviter de devoir prendre des décisions à l’unanimité. De plus, la SCI facilite la transmission d’un bien immobilier, par donation ou succession.

 

Le régime de l’indivision est couramment utilisé par les couples pour acheter une résidence principale. L’indivision simplifie les démarches et est moins contraignante que la SCI. Les 2 acheteurs ont des droits sur l’ensemble du bien mais possèdent des parts à hauteur de leur investissement. Toutes les décisions liées au bien doivent être prises à l’unanimité, cela peut donc poser problème en cas de séparation. Nous vous recommandons d’établir une convention d’indivision devant un notaire, en incluant des clauses pour protéger les intérêts de chaque indivisaire et définir la responsabilité de chacun.

Ne pas calculer les quote-parts

Nombreux sont les couples à déclarer acheter à 50-50 de quote-part à la signature de l’achat. Pourtant, il arrive qu’un des partenaires finance plutôt 60 à 100% du bien immobilier, sans le signaler dans le contrat. Cela peut poser de gros problèmes en cas de séparation ou de divorce, car l’acte de vente fait foi ! Le partenaire qui a le plus dépensé dans l’achat ne sera pas remboursé de la totalité de sa part.

 

Il est conseillé de bien calculer la quote-part de chaque partie selon sa contribution financière réelle et de l’indiquer dans l’acte de vente, pour déterminer la proportion de remboursement de dette de chaque acheteur. Il est également primordial de préciser l’origine des fonds lorsque le couple est marié, afin de faciliter la répartition des biens en cas de séparation.

Acheter en concubinage

Votre statut civil a un impact sur vos droits sur le bien immobilier acheté : le mariage est bien plus protecteur que le PACS ou le concubinage ! En effet, en cas de décès de l’un des propriétaires et sans testament, le conjoint survivant n’a aucun droit d’héritage sur le bien, sauf s’ils étaient mariés. Les droits de succession sont exonérés pour les couples mariés et pacsés, mais pas pour les concubins qui doivent payer des frais.

 

Si vous ne souhaitez pas vous marier, il est néanmoins possible de protéger votre partenaire en signant une donation au dernier vivant chez un notaire, pour que le conjoint survivant bénéficie de la succession en usufruit.

Mal choisir son régime matrimonial

Si vous décidez de vous marier avant d’acheter un bien immobilier ensemble, faites bien attention à votre régime matrimonial. Voici les différents régimes possibles :

 

  • le régime de la communauté universelle : tous les biens sont communs mais le contrat de mariage peut définir que certains biens restent la propriété d’un seul époux, dans le cadre d’une succession par exemple ;
  • le régime de la communauté réduite aux acquêts : les biens achetés pendants le mariage sont communs, mais chacun reste propriétaire des biens qu’il possédait avant le mariage ou qu’il reçoit par héritage ou donation ;
  • le régime de la séparation des biens : chaque époux est propriétaire des biens qu’il achète, et le bien immobilier est soumis au régime de l’indivision.

 

En cas de divorce, le régime de la communauté peut compliquer le partage du bien immobilier, c’est pourquoi nous vous conseillons d’opter pour la séparation des biens et de faire un contrat de mariage.

Ne pas rédiger de testament

Même si vous êtes jeunes, il est indispensable de rédiger un testament, surtout si vous vivez en union libre ou pacsés. Le testament vous permet de désigner votre compagnon ou votre compagne comme héritier pour lui léguer votre quote-part de propriété ou lui attribuer le logement en cas de décès. Sinon, les parts reviendront automatiquement à ses parents, ses frères ou ses sœurs. Pour ne pas vous tromper, n’hésitez pas à faire appel à un notaire.

Construire sa maison sur le terrain de son partenaire

D’un point de vue juridique, toute construction appartient au propriétaire du terrain. Il est préconisé d’acheter la moitié du terrain avant d’entamer la construction d’une maison. Il est également possible de créer une SCI afin que l’un apporte le terrain et l’autre l’argent nécessaire à la construction du bien. Dans ce cas, il faudra rédiger une reconnaissance de dette chez un notaire, afin que le conjoint propriétaire du terrain rembourse cet investissement en cas de séparation.

Ne pas souscrire d’assurance emprunteur

Souvent, les banques imposent de souscrire le prêt immobilier à deux avec une clause de solidarité : en cas de défaillance d’une partie, l’autre est tenu de rembourser la totalité du prêt. C’est pourquoi nous vous recommandons de souscrire une assurance emprunteur (invalidité, décès, perte d’emploi) selon les ressources des deux parties. Une assurance décès peut également être utile pour que le conjoint survivant rachète la part de l’autre.

Rechercher un bien séparément

Certains couples prennent la décision de rechercher un bien immobilier séparément afin de gagner du temps. Cependant, cela peut s’avérer contre-productif car vous allez multiplier les contacts, faire des visites sans votre conjoint… alors que la décision d’achat se prend à 2 ! Vous risquez de perdre du temps par la suite, il est donc préférable d’effectuer vos recherches de maison ou d’appartement ensemble afin d’avoir le même niveau d’informations sur les biens que vous sélectionnez.

 

 

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Extension de maison : réussir son agrandissement

En regardant votre maison, avez-vous déjà pensé “Trop petit” ? Si c’est le cas, oubliez vos idées de déménagement : une extension peut suffire pour augmenter votre surface à vivre tout en apportant une valeur ajoutée à votre domicile. Consultez nos conseils pour réussir votre agrandissement !

Pourquoi agrandir sa maison ?

De nombreuses raisons peuvent vous pousser à vouloir agrandir votre maison : arrivée d’un enfant, besoin d’un bureau, envie d’avoir plus d’espace pour vivre… et surtout sans avoir à déménager. Car en effet, il pourrait être plus simple de changer de maison, non ? Mais si vous vivez déjà dans la maison de vos rêves, un simple problème de surface ne doit pas vous obliger à déménager. Construire une extension de maison permet de créer un nouvel espace adapté à vos besoins. Faites appel à un architecte d’intérieur afin de connaître la meilleure solution pour augmenter votre surface à vivre.

Quelles sont les solutions d’agrandissement pour une maison ?

On trouve plusieurs solutions d’agrandissement pour une maison. Choisissez-la selon vos attentes, mais aussi les possibilités que vous offre votre maison. Faites-vous conseiller par un professionnel de l’habitat pour sélectionner la meilleure solution pour votre extension.

Extension de maison latérale

L’extension de maison latérale est certainement la solution d’agrandissement la plus plébiscitée par les propriétaires. Il est toutefois nécessaire de posséder un terrain suffisamment important pour prolonger la maison. Cette extension peut se faire de plain pied ou avec étage, selon l’architecture existante.

Surélévation de maison

Cette solution d’extension est souvent mise en œuvre dans les villes, où la densité ne permet pas de prolonger une maison. Elle consiste à ajouter un ou plusieurs étages à votre maison. Avant de choisir la surélévation, il faut s’assurer que la construction est assez solide pour supporter une élévation : si ce n’est pas le cas, vous devrez prévoir un renfort de fondations.  La plupart des surélévations sont en bois, par souci de légèreté.

Annexe de maison

Comme pour l’extension latérale, l’annexe suppose d’avoir un grand terrain. Son usage doit également être spécifique, puisqu’elle sera à l’écart de la maison. C’est un bon choix pour un lieu de travail, de loisirs ou pour une habitation indépendante. La construction indépendante est plus facile à réaliser d’un point de vue architectural, sans se soucier de la cohérence avec la maison.

Véranda

Si vous n’avez pas besoin de beaucoup d’espace supplémentaire et un petit budget, peut-être qu’une simple véranda peut suffire ! De toutes les extensions, c’est celle dont l’implémentation est la plus facile. Le choix des matériaux est vaste et elle peut agrandir n’importe quelle pièce : entrée, salon, cuisine, salle à manger, etc.

Comment choisir les matériaux de son extension ?

Dans le cadre d’une extension de maison, on retrouve souvent les mêmes matériaux : bois, parpaing ou métal.

 

Le bois est idéal pour tous les types d’extension et est généralement moins cher que les autres matériaux. Le parpaing est également très utilisé, apprécié pour sa durabilité et sa solidité. Quant au métal, c’est un excellent isolant sonore et il est 100% recyclable.

 

Le choix des matériaux est essentiel avant de réaliser votre extension. Pour celles qui sont supérieures à 150 m² ou à 30% de la surface existante, il est obligatoire de respecter les exigences environnementales de la RT 2012, et de la RT 2020 dès 2021. Vous devez donc vous diriger vers des matériaux performants énergétiquement et respectueux de la planète. Les matières naturelles et les énergies renouvelables doivent être privilégiées.

Quel budget pour une extension de maison ?

Si un projet d’extension de maison est généralement coûteux, les plus petites extensions sont accessibles aux budgets réduits. Par exemple, l’installation d’une véranda peut vous apporter davantage d’espace sans vous coûter trop cher. C’est l’extension la plus accessible sur le marché.

 

Solution d’extension de maisonPrix au m² TTC
VérandaEntre 300 et 2000€
Extension en boisEntre 1100 et 1500€
Extension en parpaingEntre 1200 et 2500€
Extension en métalEntre 1700 et 3100€
Surélévation de maisonEntre 1800 et 2200€ sans aménagement

Quel permis pour une extension de maison ?

Plusieurs démarches sont obligatoires pour avoir l’autorisation d’agrandir sa maison. D’abord, vous devez consulter le Plan Local d’Urbanisme (PLU) ou le Plan d’Occupation des Sols (POS) de la commune disponible en mairie, afin de vous assurer que vous avez le droit de réaliser une extension de maison, et dans quelles conditions.

 

Ensuite, vous devrez déposer une déclaration préalable de travaux en mairie si votre extension de maison est en bois et est comprise entre 5 et 40 m² de surface habitable. Pour les projets d’agrandissements en briques ou en bois supérieurs à 40 m² de surface habitable, un permis de construire devra être demandé.

 

Dès lors que votre projet d’agrandissement porte votre surface totale à plus de 170 m², le recours à un architecte est obligatoire en plus du permis de construire. Néanmoins, nous vous recommandons de faire appel à un architecte pour les travaux les plus complexes comme la surélévation de toitures, la construction d’un annexe ou d’une extension latérale.

 

Une fois les travaux terminés, vous devrez remplir une déclaration d’achèvement de travaux (DAACT), et demander une attestation de non contestation aux services de l’urbanisme.

Harmoniser son extension avec sa maison

Vous avez choisi la véranda, l’extension latérale ou la surélévation ? Dans ces 3 cas, il est absolument indispensable d’harmoniser votre extension et votre maison actuelle. Vous ne devez pas imaginer que cette extension est une partie indépendante de la maison, sauf si c’est une véritable annexe. Il faut donc que l’extension soit cohérente par rapport au reste de votre logement : c’est un prolongement logique, fonctionnel et esthétique.

 

A l’extérieur aussi, l’agrandissement doit être en harmonie avec la façade existante. Un ravalement de façade devra peut-être être envisagé pour un rendu agréable et soigné, sans démarcation entre votre maison et sa nouvelle extension.

 

Nous vous recommandons de contacter un architecte d’intérieur pour qu’il fasse les bons choix architecturaux et penser à la continuité des peintures et des revêtements de sol. L’objectif : donner l’impression que votre extension a été prévue dès le début de la construction !

 

 

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Construire sa maison sur un terrain à bâtir : nos conseils

Lorsqu’on se décide à acheter un terrain pour construire sa maison, le parcours peut s’avérer compliqué. Faire construire une maison demande beaucoup d’investissement sur la durée et les étapes sont nombreuses : choisir le bon terrain, engager un constructeur, choisir sa maison, demander un permis de construire, financer les travaux, etc.

Définir son budget de construction

Avant de vous lancer dans l’achat d’un terrain et d’une maison neuve, soyez certain que vous avez le budget pour la construire. En moyenne, le m² d’une maison neuve vaut environ 1400€ mais cela varie évidemment selon l’emplacement de votre terrain. En France, le prix moyen d’une maison neuve avec son terrain coûte 240 000€.

 

Le recours à un crédit immobilier est généralement nécessaire pour construire une maison sur un terrain à bâtir. Prenez rendez-vous rapidement avec plusieurs banques (dont la vôtre) pour parler de votre projet immobilier, afin de déterminer votre capacité d’endettement et votre apport personnel.  Le fait de mettre plusieurs organismes bancaires en concurrence vous permettra d’obtenir de meilleures conditions de prêt et d’intérêts.

Choisir un terrain pour construire sa maison

Avant de construire une maison, il faut choisir un terrain constructible. Vous pouvez trouver des annonces de terrains à vendre dans des agences immobilières, auprès d’aménageurs lotisseurs et de constructeurs de maisons individuelles, à la mairie ou directement auprès de particuliers.

La localisation

La localisation fait partie des critères essentiels lorsqu’on choisit un terrain à bâtir. Nous vous conseillons d’opter pour un emplacement “côté”, à proximité de commerces, d’écoles et de transports en commun, pour que votre maison ne perde pas de valeur avec le temps. De la même façon, faites attention aux nuisances : chemins de fer, axes routiers, couloirs aériens, champs… cela pourrait déprécier votre maison.

Secteur diffus ou lotissement

On trouve deux types de terrains à bâtir : les terrains en secteur diffus, ou isolés, et les terrains situés dans un lotissement.

 

Dans un secteur diffus, votre liberté sera plus grande : vous pourrez faire construire la maison de votre choix. Cependant, les travaux de raccordement (tout à l’égout, eau, gaz, internet, etc) seront aussi à votre charge si la parcelle n’est pas viabilisée.

 

Dans un lotissement, votre terrain sera déjà viable. Mais les terrains sont généralement petits et soumis à des règles d’urbanisme contraignantes.

Caractéristiques de votre terrain

Avant d’acheter votre terrain, vérifiez que vous avez bien accès aux informations concernant votre parcelle, et consultez le plan local d’urbanisme de la mairie. Pour faire un choix éclairé, vous devez avoir en tête les règles d’urbanisme liées à votre terrain qui vous limiteront peut-être. Vous pouvez aussi consulter les risques naturels et technologiques de votre parcelle sur le site georisques.gouv.fr.

Modèle de construction

Le modèle de construction va grandement dépendre de l’emplacement de votre terrain, en lotissement ou en secteur diffus. En général, les terrains en lotissement imposent leur constructeur de maisons individuelles, ce qui vous offre davantage de garanties. Dans un secteur diffus, vous pouvez acheter un terrain libre de constructeur, ce qui vous permet de choisir vous-même le constructeur qui réalisera la maison de vos rêves.

Engager un constructeur de maison

Dans le cas où vous achetez un terrain libre de constructeur, c’est à vous d’engager un constructeur de maisons. C’est lui qui supervisera votre chantier et coordonnera l’ensemble des artisans qui interviendront. A savoir : si la maison dépasse les 150 m², le recours à un architecte est obligatoire.

 

Nous vous recommandons de vous adresser à un constructeur de maisons individuelles qui travaille dans le cadre du CCMI (Contrat de construction de maison individuelle), régi par la loi de 1990. C’est un cadre juridique très protecteur pour l’acheteur, qui garantit une livraison à prix et délais convenus.

 

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Choisir sa maison

Lorsque vous engagez votre constructeur de maisons individuelles, il est possible qu’il vous propose un catalogue de maisons. C’est un bon point de départ pour déterminer une base de maison à personnaliser selon vos désirs. Vous pouvez ainsi choisir une architecture, des plans, des équipements et des aménagements facilement. D’autres constructeurs proposent des maisons sur-mesure et créent votre projet immobilier de A à Z.

Signer le contrat de construction

Une fois que votre projet est validé et que vous avez trouvé votre constructeur, il ne vous reste plus qu’à signer un contrat de construction de maison individuelle – loi de 1990 ou CCMI. Ce contrat fixe un prix global forfaitaire et définitif et vous garantit une livraison à prix et délais convenus. Le paiement est également échelonné : la banque débloque les fonds au fur et à mesure de l’avancement des travaux.

 

Le non-respect des règles de construction est un délit passible de sanctions pénales : une amende de 45 000€ et, en cas de récidive, une amende de 75 000€ et 6 mois d’emprisonnement.

Demander un permis de construire

En faisant appel à un constructeur, vous êtes débarrassé de la demande du permis de construire : c’est à lui de déposer le dossier complet en mairie. Il ne vous reste qu’à attendre 2 ou 3 mois pour recevoir l’autorisation.

 

En secteur protégé, les règles de construction sont plus strictes et cela allonge le délai d’autorisation du permis de construire. De plus, vous devrez également obtenir l’avis d’un architecte des Bâtiments de France avant d’entamer la construction. En effet, l’architecture, la volumétrie, le type et les couleurs de matériaux sont réglementés et vous devrez vous conformer à l’avis de l’architecte spécialisé.

 

Pensez également à demander un certificat d’urbanisme qui informe sur la constructibilité, les équipements publics existants, les dispositions d’urbanisme, les droits et les obligations liées à votre parcelle. C’est un document administratif gratuit.

Financer la construction de sa maison

Après avoir estimé votre budget et avoir choisi votre terrain et votre maison, il faut passer à l’étape du financement. Vous pouvez souscrire un crédit immobilier pour le terrain puis pour la construction de la maison, mais nous vous recommandons d’opter pour un crédit global comprenant le terrain et la maison : ce sera bien plus avantageux. La banque débloquera dans un premier temps les fonds pour le terrain, puis pour la maison.

 

Le contrat de construction de maison individuelle (CCMI) rassure les banques, car c’est le cadre le plus sécurisant pour l’acheteur qui est certain de ne pas payer de frais supplémentaires à ce qui était convenu.

 

Pour financer votre construction, n’hésitez pas à vous renseigner sur les différents types de prêts immobiliers. Votre banque devrait normalement vous proposer le crédit le plus adapté à votre situation.

Signer la réception de chantier et devenir propriétaire

Une fois le chantier terminé, c’est le moment de réceptionner votre maison et d’en devenir le propriétaire officiel. Vous devez vérifier que la maison livrée est bien conforme à ce qui était prévu avant de signer le procès-verbal de réception du chantier.

 

Si ce n’est pas le cas, vous avez le droit d’émettre des réserves sous 8 jours et de vous faire assister par un expert afin qu’il repère les éventuelles imperfections.

Assurer sa maison neuve

Une fois que vous êtes propriétaire, vous êtes responsable des sinistres qui pourraient survenir : vous devez absolument souscrire une assurance multirisque habitation pour vous protéger.

 

La garantie de parfait achèvement oblige le constructeur à réparer les malfaçons survenues dans l’année de la réception des travaux. La garantie décennale, elle, dure 10 ans à compter de la réception des travaux.

 

 

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Comment défiscaliser avec la loi PINEL ?

Très intéressante pour les investisseurs immobiliers, la loi PINEL peut offrir une défiscalisation allant jusqu’à 21% du prix d’achat du bien. En contrepartie, vous devez respecter un certain nombre de critères, notamment un plafonnement du loyer. Découvrez les avantages de ce dispositif et comment défiscaliser avec la loi PINEL.

Qu’est-ce que la loi PINEL ?

La loi PINEL est une loi de défiscalisation entrée en vigueur en 2015. Elle a remplacé le dispositif de défiscalisation Duflot de 2013. C’est une loi d’incitation à l’investissement locatif dans les zones tendues offrant une réduction d’impôt aux investisseurs s’ils respectent certains critères concernant l’achat et la location. La loi PINEL permet de déduire une partie de votre investissement locatif de votre impôt sur le revenu : 12% sur 6 ans, 18% sur 9 ans et 21% sur 12 ans. L’avantage du dispositif PINEL, c’est qu’il permet de devenir propriétaire d’un ou de plusieurs biens tout en bénéficiant d’une importante réduction d’impôt.

Comment bénéficier du dispositif PINEL ?

Tous les contribuables français majeurs et fiscalement domiciliés en France peuvent bénéficier de la loi PINEL. L’investissement locatif peut être réalisé en tant que particulier, avec une SCI ou en indivision. La réduction fiscale intervient prend la forme d’une déduction d’impôt, il est donc intéressant d’en bénéficier lorsqu’on paye une certaine somme d’impôts sur le revenu. Pour maximiser l’opération de défiscalisation, il est important d’avoir un montant d’impôt égal ou proche de la réduction fiscale annuelle permise par le dispositif PINEL.

 

Le bien immobilier doit être acheté neuf en état futur d’achèvement dans les 30 mois suivant l’achat. Il peut être ancien mais réhabilité. Il doit également respecter la réglementation thermique RT 2012 ou le label bâtiment basse consommation (BBC). Le bien doit être situé dans une des zones géographiques comprises dans la loi Pinel : A, Abis et B1.

 

Il vous faudra ensuite mettre votre bien en location pendant 6, 9 ou 12 ans avec une réduction d’impôts de respectivement 12, 18 ou 21% du montant investi pour l’achat. Ainsi, plus vous louez longtemps, plus la réduction fiscale est importante.

 

A noter : la loi PINEL limite les acquéreurs à un investissement de 300 000€ par an, un plafond au m² de 5500€ et pour 2 biens immobiliers maximum.

Les critères pour investir en loi PINEL

Quelles zones comprend la loi PINEL ?

Afin de bénéficier de la loi PINEL, le logement neuf acheté doit se situer dans une zone géographique tendue, c’est-à-dire que la demande locative est supérieure à l’offre. Les zones éligibles sont les zones A, Abis et B1 :

 

Zone A Île de France, Côte d’Azur, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier et la partie française de l’agglomération Genevoise
Zone AbisParis et ses 29 communes environnantes
Zone B1Métropoles de + de 250 000 habitants, la grande couronne parisienne et certaines villes où les prix de l’immobilier sont élevés (Bayonne, Saint-Malo, La Rochelle, Annecy, Chambéry, Cluses, la Corse et les départements d’Outre-Mer)

Comment choisir ses locataires ?

Si vous bénéficiez de la loi PINEL, vous devez choisir vos locataires sous certaines conditions : leurs revenus ne doivent pas dépasser un certain plafond. Voici les plafonds de ressources brutes selon les zones géographiques en 2020 :

 

Zone AbisZone AZone B1
Personne seule38 465€38 465€31 352€
Couple57 489€57 489€41 868€
+ 1 enfant à charge73 361€69 105€50 349€
+ 2 enfants à charge89 976€82 776€60 783€
+ 3 enfants à charge107 053€97 991€71 504€
+ 4 enfants à charge120 463€110 271€80 584€
par personne supplémentaire+13 421€+12 286€+8 089€

Calculer le loyer PINEL

La dernière condition pour investir en loi PINEL est de respecter un plafonnement de loyer au m² lors de la mise en location, pour que des familles aux revenus moyens puissent se loger dans les logements PINEL. Le propriétaire ne peut donc pas fixer librement son loyer, ce qui n’empêche pas le dispositif d’offrir un bon rendement locatif. Voici le barème à respecter selon la zone géographique :

 

Zone A12,95€ /m²
Zone Abis17,43€ /m²
Zone B110,44€ /m²

 

Ces plafonds servent de base pour calculer le loyer : il faut y appliquer un coefficient multiplicateur qui varie selon la surface du logement. Si elle est inférieure à 38 m², le coefficient est de 1,2%. Si elle est supérieure à 28 m², le coefficient est de 0,7% + 19/surface habitable du logement.

Exemple d’une défiscalisation PINEL

Antoine et Eva ont investi 290 000€ dans un bien neuf éligible PINEL à Lille, de 45m². Pour définir le loyer, ils se réfèrent au plafond de loyer de la zone A qui est de 12,75€/m².

 

Calcul : (12,75€ x 45m²) x 0,7 + (19/45) = 402.04€ de loyer par mois maximum.

 

Leurs revenus locatifs annuels s’élèvent donc à 4824,48€.

 

Antoine et Eva décident de mettre leur bien en location pendant 9 ans, ce qui leur offre 18% de réduction d’impôt sur le prix d’achat. Ils percevront donc 52 200€ de réduction fiscale.

Quand défiscaliser en loi PINEL ?

La défiscalisation PINEL commence dès l’achat du bien ou la date d’achèvement des travaux. La réduction fiscale est affectée sur l’impôt de l’année en cours, sans prorata.

 

Pour en bénéficier, vous devez déclarer cet investissement dans votre déclaration de revenus en remplissant le formulaire CERFA 2044 EB. Cette déclaration doit être réitérée chaque année selon l’engagement de location choisi : 6, 9 ou 12 ans.

Les pièges à éviter lors d’un investissement loi PINEL

Avant d’investir avec la loi PINEL, vous devez veiller à ne pas tomber dans des pièges, facilement détectables avant l’achat du bien :

 

  • une localisation mal choisie : les locataires préfèrent les logements en centre-ville, proches des zones commerçantes et des transports ;
  • un loyer peu important : dans certaines zones tendues, les loyers du marché sont bien supérieurs au plafond de la loi PINEL, ce qui donne des rendements locatifs trop faibles ;
  • un prix du bien trop élevé : faites attention de ne pas payer un bien trop cher sous prétexte que vous pourrez bénéficier d’une déduction fiscale, essayez de faire une bonne affaire dès l’achat ;
  • la qualité de construction : vous achetez un logement neuf, la construction doit donc être optimale pour éviter de devoir rénover le bien avant de le mettre en location ;
  • un mauvais agencement : choisissez un logement ni trop grand, ni trop petit ! Choisissez-le selon votre cible : étudiant, couple, famille…

 

Comment renégocier son prêt immobilier ?

Le marché de l’emprunt ne cesse de baisser. Si vous remboursez un prêt immobilier depuis plusieurs mois ou plusieurs années, il est sûrement intéressant de renégocier le taux d’intérêt de son crédit immobilier auprès de votre banque ou le faire racheter par une autre banque. Découvrez pourquoi, quand et comment renégocier votre prêt immobilier !

Pourquoi renégocier son prêt immobilier ?

Si vous constatez que les taux d’intérêts ont baissé en 2020 ou s’apprêtent à le faire en 2021, il est peut-être temps de renégocier votre prêt immobilier ou de le faire racheter par une autre banque. Le but est d’obtenir des conditions d’emprunt plus favorables, en faisant baisser le taux d’intérêt. Cela peut se traduire par un allègement des mensualités de remboursement ou une réduction de la durée de remboursement. Cette opération peut être effectuée plusieurs fois : il n’y a pas de limites à la renégociation d’un crédit immobilier.

Quand renégocier son crédit immobilier ?

N’attendez pas des années avant de renégocier votre crédit immobilier : elle doit avoir lieu relativement tôt dans l’échéancier de remboursement, lorsque la part des intérêts est encore importante. C’est donc dans les premières années voire les premiers mois du prêt qu’il faut demander une renégociation à sa banque. La part du capital restant à rembourser doit être au moins de 50 000€. Si vous n’avez plus d’intérêts à rembourser, il est inutile de renégocier votre prêt immobilier.

Renégociation ou rachat de prêt ?

Il existe 2 possibilités pour faire diminuer son taux d’intérêt : la renégociation ou le rachat du prêt.

 

La renégociation du crédit avec votre banque est généralement plus simple car cela vous évite des démarches administratives et le paiement de frais de dédommagement en cas de rachat. Cependant, il vous faudra certainement payer des frais de dossier pour la renégociation.

 

Le rachat du prêt immobilier permet de faire jouer la concurrence et donc, d’obtenir des conditions plus favorables dans une autre banque. Les frais peuvent toutefois être importants.

 

Comparez les conditions proposées dans chaque cas afin de choisir la solution la plus intéressante pour vous.

Renégocier son prêt avec sa banque

Dans le cas où la renégociation de votre prêt vous semble être la meilleure solution, tout se passe directement avec votre banque actuelle. Si la renégociation est acceptée par votre banque (accord signifié par une lettre) et que vous l’acceptez également, vous aurez un aménagement du contrat qui devra être officialisé par un avenant au contrat immobilier initial.

 

Pour un prêt à taux fixe, l’avenant doit contenir un échéancier des amortissements, le taux annuel effectif global et le coût du crédit sur la base des frais et échéances à venir.

 

Pour un prêt à taux variable, l’avenant comprend un échéancier détaillant le capital restant dû pour chaque échéance, le taux annuel effectif global, le coût du prêt sur la base des frais et échéances à venir et les conditions et modes de variation du taux.

Faire racheter son prêt immobilier

Peut-être que la solution du rachat de crédit immobilier est plus intéressante pour vous ? Dans ce cas, vous devez négocier le rachat avec une nouvelle banque, à choisir selon les offres proposées. Une fois votre dossier complété, elle vous donnera ou non son accord. Si elle valide le rachat de votre prêt, elle prendra directement en charge la rédaction du nouveau contrat immobilier et le déblocage des fonds. Lors d’un rachat de prêt, votre nouvelle banque va vous demander de payer des indemnités de remboursement anticipé pour le premier emprunt, des frais de dossier et de garantie et d’assurer votre crédit ou de prendre une caution bancaire.

Remettre à neuf son appartement avant l’état des lieux

Le locataire est en charge des petites réparations et de l’entretien courant du logement qu’il occupe et de ses équipements. Avant l’état des lieux, il faut donc remettre à neuf son appartement avant de le rendre au propriétaire, pour éviter une retenue sur le dépôt de garantie.

Remise à neuf de l’appartement : que dit la loi ?

Selon l’article 1730 du Code Civil, le locataire doit rendre son logement dans l’état où il l’a reçu. Son entretien courant et les petites réparations lui incombent donc pendant toute la durée du bail. La liste des réparations est fixée par le décret n°87-712 du 26 août 1987. On compte parmi elle les raccords de peinture, le remplacement des joints de robinet et des flexibles de douche, l’entretien des conduits de ventilation, etc. Après le départ du locataire, si celui-ci a négligé l’entretien du logement, le propriétaire peut lui demander le remboursement des dépenses d’entretien et de réparations qui étaient à sa charge (article 7-d de la loi du 6 juillet 1989).

Checklist pour remettre à neuf son appartement

Nettoyer et vider son appartement

C’est évident, mais on préfère vous le rappeler : vous devez faire un nettoyage complet de votre appartement avant l’état des lieux. L’appartement doit être vide et donc entièrement propre, du sol au plafond. Salon, cuisine, chambre, salle de bain, toilettes : tout doit être nickel. Pensez également à nettoyer les systèmes d’aération, à détartrer la robinetterie et à nettoyer les appareils ménagers fournis (hotte électrique, congélateur à dégivrer…).

Notre astuce :

Pour les taches récalcitrantes sur les murs, notamment de la cuisine, vous pouvez utiliser une rondelle de pomme de terre : il n’y a pas plus efficace que l’amidon contre les taches.

Vérifier l’état des portes, des murs et des fenêtres

Outre la propreté du logement, son bon état de fonctionnement sera aussi vérifié. Pensez donc à le faire quelques jours avant l’état des lieux pour avoir le temps de réparer les portes, les fenêtres ou les volets qui fonctionneraient mal. Examinez le jeu des portes intérieures, des placards, des tiroirs, des volets roulants. Assurez-vous que les poignées de porte et de fenêtre sont bien fixées et ne grincent pas.

Au niveau des murs, il est de votre devoir de reboucher les trous que vous avez pu faire pour accrocher des cadres ou des étagères. Inutile de repeindre les murs, mais vous devez retirer les chevilles et les vis, puis reboucher le trou avec de l’enduit pour obtenir un mur lisse.

Vérifier l’électricité et la plomberie

Concernant l’électricité, les prises et les interrupteurs ont une fâcheuse tendance à jaunir ou à se remplir de poussière, ne les oubliez pas pendant votre ménage. S’ils sont abîmés, il vous faudra les remplacer avant l’état des lieux. Les douilles et les convecteurs électriques doivent bien fonctionner et les ampoules cassées doivent être remplacées.

Pour la plomberie, vous devez vérifier l’état des joints d’étanchéité et des flexibles de douche, à changer s’ils sont en mauvais état. C’est également le cas des chaînettes de lavabo et de baignoire. Nettoyez bien les siphons et les bondes.

Comment se déroule l’état des lieux ?

L’état des lieux d’entrée et de sortie n’est pas obligatoire mais vivement conseillé afin d’éviter des complications. Il permet de décrire précisément l’état du logement et les dégradations déjà existantes. C’est par la comparaison entre l’état des lieux d’entrée et de sortie que le propriétaire pourra mettre en évidence les dégradations ou l’absence d’entretien. Au contraire, si le locataire a correctement entretenu le logement, il pourra le démontrer avec l’état des lieux de sortie.

A la sortie du logement, l’état des lieux doit contenir la nouvelle adresse du locataire, la date de l’état des lieux d’entrée et l’évolution de l’état de chaque partie du logement par rapport à l’état des lieux d’entrée.

Comment investir en Bretagne avec son crédit immobilier ?

La Bretagne est l’une des plus belles régions françaises et le tourisme estival et côtier représente l’un des principaux secteurs de l’économie bretonne. La région est l’une des plus plébiscitées pour les vacances et son climat tempéré et ses paysages mémorables sont idéaux pour profiter de l’été. Si vous êtes (tombé) amoureux de la région, vous pouvez également décider d’investir pour profiter d’une maison secondaire ou louer votre bien immobilier pendant les vacances estivales.

Comment contracter le meilleur crédit immobilier ?

Effectuer une simulation de crédit immobilier

 

Peu importe votre situation et la région et/ou la ville où vous souhaitez investir, il est conseillé d’effectuer une simulation de crédit immobilier pour mieux cerner ses besoins et anticiper les démarches administratives auprès des établissements bancaires.

La simulation de crédit immobilier va vous permettre d’estimer votre capacité d’emprunt et mieux ajuster votre projet selon les nombreux paramètres pris en compte au moment de la simulation.

  1. Votre situation socioprofessionnelle : CDI, intérim, etc.
  2. Vos revenus mensuels
  3. Vos éventuelles charges mensuelles
  4. Votre situation personnelle : célibataire, marié, père/mère, etc.
  5. Votre âge

Dans le cas où vous avez déjà trouver un bien immobilier, vous pouvez renseigner son prix pour faire apparaître ce paramètre dans l’estimation. Néanmoins, votre situation professionnelle et vos revenus représentent les paramètres les plus importants. De plus, si vous souhaitez contracter votre emprunt immobilier avec votre conjoint, sa situation socio-professionnelle est également déterminante.

L’estimation de crédit immobilier va vous permettre d’obtenir une vague idée du montant auquel vous pouvez prétendre, prenant en compte votre situation, vos revenus, le taux d’endettement décidé par les banques (33%) et votre reste-à-vivre. Tous ces éléments vont constituer votre capacité d’emprunt.

Cette capacité d’emprunt est essentielle pour mieux aborder la négociation avec les établissements bancaires pour contracter le crédit immobilier avec le meilleur taux d’intérêt.

Solliciter les services d’un courtier immobilier à Rennes, Vannes ou Brest

 

Dans le cas où vous ne souhaitez pas affronter toutes les démarches administratives pour contracter un crédit immobilier, vous pouvez solliciter les services d’un courtier immobilier à Rennes ou Quiberon, par exemple. Peu importe la région où vous souhaitez investir, vous pouvez contacter un courtier immobilier, réel professionnel du secteur immobilier et bancaire.

Le courtier immobilier est habilité à accompagner ses clients dans toutes les étapes, de la constitution du dossier jusqu’à la signature du crédit immobilier. Par conséquent, il va vous épauler et vous conseiller durant toute la durée du processus.

Sa principale mission est la négociation auprès des nombreux établissements bancaires pour dénicher le prêt immobilier avec le taux d’intérêt le plus intéressant. En effet, il connaît les différentes politiques commerciales des banques et les taux d’intérêts pratiqués. Il est le mieux placé pour négocier le taux d’intérêt de votre crédit immobilier et vous aider à réaliser des économies sur le long terme.

Si vous souhaitez solliciter les services d’un courtier immobilier, n’hésitez pas à comparer les différents avis clients et les tarifs pratiqués pour éviter les arnaques et jouer de la concurrence pour choisir le courtier immobilier le moins cher.

Quel crédit immobilier est le plus adapté pour investir en Bretagne ?

 

Il existe plusieurs types de crédit immobilier et certains s’adaptent particulièrement aux bretons qui souhaitent investir en Bretagne pour se créer un patrimoine immobilier à léguer à ses descendants ou louer pour compléter ses revenus. Si vous souhaitez investir dans l’immobilier en Bretagne, vous devez choisir un emprunt immobilier adapté à votre situation.

Le prêt-relais

 

Il s’agit d’un crédit immobilier particulier qui s’adresse uniquement aux propriétaires d’un bien immobilier. En effet, les primo-accédants ne peuvent pas bénéficier d’un prêt-relais puisqu’il s’agit d’un « relais » entre deux transactions : la vente d’un bien immobilier et un autre projet immobilier.

Vous remboursez les intérêts du crédit immobilier jusqu’au terme du contrat où vous devez rembourser l’intégralité du capital emprunté, après la vente du premier bien immobilier. Il s’agit d’une opération risquée puisqu’elle repose entièrement sur la réussite de la vente. Néanmoins, il s’agit d’une solution adaptée si vous souhaitez vendre votre logement pour déménager en Bretagne.

Le prêt immobilier in fine

 

Le prêt immobilier in fine est le crédit immobilier le plus complexe et uniquement destiné aux propriétaires souhaitant réaliser des investissements locatifs. À l’instar du prêt-relais, vous payez uniquement les intérêts mensuellement et le capital est remboursé à échéance du contrat.

Vous devez être certain de pouvoir rembourser le capital à la fin du contrat. Par conséquent, il est conseillé d’investir dans un bien immobilier où vous pouvez tirer des bénéfices rapidement. Il est également recommandé de bénéficier d’une portion non négligeable du capital que vous devrez rembourser à l’échéance de votre crédit. Plus d’informations sur cette page.

Quid de l’immobilier locatif ?

 

Choisissez un emplacement stratégique dans la région !

Pour bien choisir l’adresse de votre investissement locatif, faites comme si c’était vous qui alliez habiter dans le logement, comme si c’était vous le locataire. Vous opterez pour un quartier agréable à vivre, bien équipé et bien desservi. Si vous investissez dans une grande surface ou dans une maison, votre locataire sera une famille. Donc pensez à la proximité des crèches et des écoles. Si vous louez à un étudiant, vous opterez soit pour un bien proche du campus, soit pour un appartement en centre-ville mais relié aux pôles universitaires par les transports en commun.

Tout savoir sur l’assurance vie

Placement préféré des Français, l’assurance-vie est un contrat qui revêt de multiples casquettes : produit d’épargne, de prévoyance et niche fiscale attractive. On vous explique le fonctionnement de l’assurance vie, ses avantages et comment y souscrire.

Qu’est-ce qu’une assurance vie ?

Le contrat d’assurance vie est un produit d’épargne à moyen et à long-terme. Il permet au souscripteur de constituer une épargne ou de transmettre un capital à son décès. Cette épargne se crée par des primes investies sur des supports financiers. A la fin du contrat, vous ou vos bénéficiaires reçoivent les sommes investies augmentées des gains et non imposées. L’assurance vie fait partie des meilleurs produits d’épargne.

Fonds euros ou unités de compte ?

Le contrat d’assurance vie propose 2 familles de produits sur lesquelles investir : les fonds euros et les unités de compte.

Les fonds euros sont gérés par l’assureur, à capital garanti. Ils sont essentiellement investis en obligations d’états européens, mais également en actions ou en immobilier. Votre patrimoine ne peut que progresser au fil des années.

Les unités de compte sont un placement plus risqué et présentent un risque de perte en capital. En contrepartie, vous pouvez espérer recevoir de meilleurs gains sur le long terme. Ce sont des fonds d’actions et/ou des obligations (OPCVM), des trackers (panier d’actions), des SCI/SCPI/OPCI (immobilier) ou des produits structurés.

Gestion libre ou gestion pilotée ?

Vous pouvez ensuite décider de gérer-vous même votre assurance vie (gestion libre) ou la confier à un gestionnaire (gestion pilotée).

Avec une gestion libre, c’est vous qui définissez votre allocation fonds euros ou unités de compte. Cette gestion est plutôt conseillée aux connaisseurs qui souhaitent choisir leurs unités de compte, ou qui placent 100% de leur épargne en fonds euros, le placement le moins risqué.

Avec une gestion pilotée, vous confiez votre assurance vie à un gestionnaire professionnel qui va définir l’allocation fonds euros ou unités de compte selon votre profil (équilibré, défensif, offensif…).

A quoi sert une assurance vie ?

Le contrat d’assurance vie est un produit d’épargne, qui permet de se constituer un capital sur le long terme, en bénéficiant d’avantages fiscaux liés au contrat. En général, on l’ouvre pour valoriser son capital, préparer sa retraite, anticiper un achat immobilier ou transmettre son patrimoine à ses descendants de façon optimisée.

L’assurance vie offre d’importants avantages, notamment successoraux : on peut transmettre 152 500€ par bénéficiaire, sans frais de succession ni d’impôts à payer. Vos bénéficiaires ne sont pas forcément vos enfants ; cela peut être un neveu ou un ami.

Lorsque vous serez à la retraite, vous pourrez transformer votre capital en rente viagère, afin de recevoir un complément de revenus intéressant.

Souscrire une assurance vie

Tout d’abord, vous pouvez souscrire une assurance vie auprès d’une banque (la vôtre ou une autre qui propose une assurance plus attractive) ou d’une compagnie d’assurance. Ces contrats n’ont pas de durée légale : vous pouvez fixer une durée déterminée, prolongée par tacite reconduction.

Vous pouvez investir sur votre assurance vie par un versement initial, lors de la souscription au contrat ; par des versements complémentaires libres quand vous le souhaitez ou par des versements complémentaires programmés de façon mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle. Ces versements programmés peuvent être modifiés ou interrompus à tout moment, sans incidence sur le contrat. Vous avez le droit de faire uniquement un versement initial, et aucun versement complémentaire.

Concernant les frais, on trouve 3 catégories :

  • les frais d’entrée et les frais de versement, qui varient de 0 à 5% ;
  • les frais de gestion, qui rémunèrent le gestionnaire. Il faut compter entre 0,5 et 1,5% pour les contrats en unités de compte ;
  • les frais d’arbitrage, lorsque l’on transfère des sommes d’un fonds à l’autre, jusqu’à 1% des sommes arbitrées.

Comment clôturer une assurance vie ?

Lorsque vous souscrivez une assurance vie, vous choisissez également les modalités de sortie. On en distingue 2 :

  • la sortie en capital, pour toucher la totalité des fonds en une fois ;
  • la sortie en rentes, pour recevoir un revenu complémentaire une fois à la retraite.

Pour clôturer votre contrat, vous devez rédiger une demande et l’envoyer par lettre recommandée avec accusé de réception, et y joindre votre RIB.

Si vous clôturez votre contrat avec une sortie en capital, les intérêts des fonds euros et les plus-values des unités de compte sont taxés. Si le rachat total est effectué avant les 4 premières années de détention, vous serez prélevé de 35%. Entre 4 et 8 ans, le taux baisse à 15%. Après 8 ans, le taux de prélèvement descend à 7,5% et le souscripteur profite d’un abattement de 4 600€.

Les types de prêts immobiliers

Lors d’un achat immobilier, il est fréquent de demander un prêt immobilier pour acquérir le bien et le rembourser ensuite. Il existe plusieurs types de prêts immobiliers : le prêt libre, le prêt in fine, le prêt relais et les prêts réglementés ou d’aide à l’accession.

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Prêt libre

Le prêt libre, ou prêt amortissable, est le prêt bancaire le plus commun. Il n’est pas réglementé et est ouvert à tous, c’est donc celui qui est le plus souvent choisi pour acquérir un bien immobilier. C’est un prêt remboursé progressivement, selon des mensualités et des intérêts. A la dernière échéance, le prêt est entièrement remboursé.

Prêt relais

A la différence du prêt libre, le prêt relais n’est pas amortissable. Il est destiné aux emprunteurs déjà propriétaires d’un bien mis en vente, mais qui ne sera pas encore vendu avant l’achat du nouveau bien immobilier. C’est en quelque sorte une avance de la banque pour faire le relais entre vos deux transactions. De façon mensuelle, vous payez les intérêts mais ne remboursez la totalité du prêt qu’à son terme. Le prêt relais ne vaut que pour un ou deux ans et se base sur le prix du bien mis en vente, avec un prêt allant de 50% à 80% du montant de l’achat immobilier.

Prêt In Fine

Le prêt In Fine est relativement complexe : comme le prêt relais, il n’est remboursé qu’à son terme, vous ne devez payer que les intérêts de façon mensuelle. Il se destine particulièrement aux investisseurs locatifs, qui achètent un bien en vue de le louer. Cela permet à l’emprunteur de diminuer ses revenus fonciers imposables en déduisant les intérêts bancaires de leurs revenus locatifs. Il est recommandé de posséder au moins le tiers du capital à rembourser avant de choisir le prêt In Fine, car vous devez être certain de pouvoir rembourser le prêt à son terme : le bien loué doit donc vous rapporter de l’argent.

Prêt réglementé ou d’aide à l’accession

Les prêts réglementés ou d’aide à l’accession sont destinés majoritairement aux primo-accédants, pour financer leur résidence principale. Voici les différents prêts réglementés :

Le prêt d’accession sociale

Ce prêt est accessible pour l’achat de la résidence principale, pour des biens neufs ou anciens. Le prêt d’accession sociale peut financer à 100% le bien, y compris les frais d’agence immobilière. Par contre, il ne finance pas les frais de notaire.

Prêt à taux zéro (PTZ)

Le prêt à taux zéro ou PTZ aide les ménages primo-accédants à accéder à la propriété pour une résidence principale. Son taux d’emprunt est à zéro, parfait pour les acquéreurs à faibles revenus. Il est possible de le coupler à un autre prêt réglementé.

Prêt conventionné

Octroyé sans conditions de revenus, le prêt conventionné finance à 100% la résidence principale, y compris les frais d’agence. Le logement doit être occupé au moins 8 mois par an pendant toute la durée du remboursement du prêt.

Prêt action logement

Ce prêt est une aide des entreprises pour financer une partie de la résidence principale de leurs salariés. Tous deux doivent répondre à des conditions pour obtenir ce financement. Les montants prêtés sont généralement de 7000 à 25000€, avec un taux à 1% pour une durée maximale de 20 ans. Il est possible de le coupler à un autre prêt réglementé.

Prêt Paris Logement 0%

Dédié aux parisiens, le Prêt Paris Logement est un prêt sans intérêt pour les primo-accédants, pour obtenir jusqu’à 39 600€ de prêt à 0%. Il est accordé par la Mairie de Paris et peut être cumulé avec un PTZ.

Le CITE remplacé par Ma Prime Rénov’

Le CITE remplacé par Ma Prime Rénov’

En vigueur depuis 2014, le CITE (crédit d’impôt pour la transition énergétique) fusionne avec le dispositif “Habiter Mieux Agilité” de l’ANAH : bienvenue à Ma Prime Rénov’, qui remplace désormais ces deux aides à la rénovation.

A quoi servait le CITE ?

Le CITE, ou crédit d’impôt pour la transition énergétique, permettait aux propriétaires de bénéficier d’un crédit d’impôt sous conditions de ressources. Le CITE s’appliquait aux travaux d’isolation ou de rénovation énergétique réalisés par des professionnels certifiés RGE. Parmi ces travaux, on compte : la pose de fenêtres double vitrage, l’installation d’une pompe à chaleur, le diagnostic de performance énergétique, les matériaux d’isolation thermique, l’équipement de chauffage fonctionnant au bois ou à l’énergie solaire, l’installation d’une VMC à double flux, etc. Le CITE ne pouvait pas dépasser 75% de la valeur payée par le propriétaire et était plafonné à 2400€ pour une personne seule et à 4800€ pour un couple.

Ma Prime Rénov’, qu’est-ce que c’est ?

Depuis janvier 2020, Ma Prime Rénov’ a remplacé le CITE et le programme “Habiter Mieux Agilité” de l’ANAH. Cette prime est distribué par l’ANAH aux ménages modestes, qui seront rejoint par les autres ménages dès 2021. C’est une nouvelle aide financière aux travaux de rénovation énergétique, plus efficace grâce à son versement instantané, contrairement au crédit d’impôt. De plus, elle est cumulable aux autres aides comme l’éco-PTZ, les primes énergie ou la TVA à taux réduit.

Ma Prime Rénov’ est désormais plafonnée à 20 000€ par ménage et concerne un grand nombre de travaux de rénovation énergétique réalisés par une entreprise certifiée RGE, pouvant être effectués sur un à cinq ans. Le montant accordé varie selon les revenus du ménage et selon le type de travaux. La nouveauté : cette prime sera versée dès la fin du chantier, afin d’inciter les ménages modestes à rénover leurs logements, sans avancer les fonds. Les ménages les plus modestes pourront même bénéficier d’une avance, à demander à l’ANAH.

Comment ça marche ? La demande pour recevoir Ma Prime Rénov’ s’effectue en ligne sur www.maprimerenov.gouv.fr. Sous 15 jours, vous connaîtrez le montant de votre prime. A la fin des travaux, vous n’aurez qu’à transmettre la facture à l’ANAH, qui vous remettra votre prime.

Quid des revenus intermédiaires ?

Les ménages aux revenus intermédiaires bénéficient toujours du CITE jusqu’au 31 décembre 2020. Ils seront éligibles à Ma Prime Rénov’ à partir du 1er janvier 2021.