Le CITE remplacé par Ma Prime Rénov’

Le CITE remplacé par Ma Prime Rénov’

En vigueur depuis 2014, le CITE (crédit d’impôt pour la transition énergétique) fusionne avec le dispositif “Habiter Mieux Agilité” de l’ANAH : bienvenue à Ma Prime Rénov’, qui remplace désormais ces deux aides à la rénovation.

A quoi servait le CITE ?

Le CITE, ou crédit d’impôt pour la transition énergétique, permettait aux propriétaires de bénéficier d’un crédit d’impôt sous conditions de ressources. Le CITE s’appliquait aux travaux d’isolation ou de rénovation énergétique réalisés par des professionnels certifiés RGE. Parmi ces travaux, on compte : la pose de fenêtres double vitrage, l’installation d’une pompe à chaleur, le diagnostic de performance énergétique, les matériaux d’isolation thermique, l’équipement de chauffage fonctionnant au bois ou à l’énergie solaire, l’installation d’une VMC à double flux, etc. Le CITE ne pouvait pas dépasser 75% de la valeur payée par le propriétaire et était plafonné à 2400€ pour une personne seule et à 4800€ pour un couple.

Ma Prime Rénov’, qu’est-ce que c’est ?

Depuis janvier 2020, Ma Prime Rénov’ a remplacé le CITE et le programme “Habiter Mieux Agilité” de l’ANAH. Cette prime est distribué par l’ANAH aux ménages modestes, qui seront rejoint par les autres ménages dès 2021. C’est une nouvelle aide financière aux travaux de rénovation énergétique, plus efficace grâce à son versement instantané, contrairement au crédit d’impôt. De plus, elle est cumulable aux autres aides comme l’éco-PTZ, les primes énergie ou la TVA à taux réduit.

Ma Prime Rénov’ est désormais plafonnée à 20 000€ par ménage et concerne un grand nombre de travaux de rénovation énergétique réalisés par une entreprise certifiée RGE, pouvant être effectués sur un à cinq ans. Le montant accordé varie selon les revenus du ménage et selon le type de travaux. La nouveauté : cette prime sera versée dès la fin du chantier, afin d’inciter les ménages modestes à rénover leurs logements, sans avancer les fonds. Les ménages les plus modestes pourront même bénéficier d’une avance, à demander à l’ANAH.

Comment ça marche ? La demande pour recevoir Ma Prime Rénov’ s’effectue en ligne sur www.maprimerenov.gouv.fr. Sous 15 jours, vous connaîtrez le montant de votre prime. A la fin des travaux, vous n’aurez qu’à transmettre la facture à l’ANAH, qui vous remettra votre prime.

Quid des revenus intermédiaires ?

Les ménages aux revenus intermédiaires bénéficient toujours du CITE jusqu’au 31 décembre 2020. Ils seront éligibles à Ma Prime Rénov’ à partir du 1er janvier 2021.

 

Crédit immobilier : comment bien investir en 2020 ?

Pour beaucoup de Français, l’immobilier est le secteur dans lequel ils se voient le plus investir. Pourtant, investir dans l’immobilier n’est pas sans risque : on n’est jamais certain d’obtenir un retour sur investissement et les arnaques ne sont pas rares. Ainsi, il faut être vigilant et bien choisir son bien immobilier. Si vous êtes à la recherche d’un bien immobilier pour 2020, nous vous donnons quelques conseils pour bien investir !

Comment financer son bien immobilier ?

Souscrire à un prêt immobilier

 

Acheter un bien immobilier coûte généralement plusieurs centaines de milliers d’euros. Pour financer un tel achat, un crédit bancaire est à la disposition des particuliers : le prêt immobilier. Il s’agit d’un crédit exclusivement destiné à l’acquisition ou à la construction d’un bien immobilier et qui se rembourse sur plusieurs dizaines d’années.

On distingue généralement trois types de crédit immobilier :

  • le prêt amortissable : il s’agit du crédit le plus fréquemment souscrit. Il se compose du capital emprunté et des intérêts du crédit, le tout se remboursant au fur et à mesure, sur une longue période. Le prêt amortissable est parfait dans le cas d’un premier achat immobilier.
  • le prêt-relais : ce prêt ne concerne que les personnes qui sont déjà détentrices d’un bien, mais qui souhaitent le vendre pour en acquérir un nouveau. En effet, ce prêt fait office d’avance pour acheter le nouveau bien en attendant la vente de l’ancien. Le prêt-relais se rembourse grâce au montant de la vente.
  • le prêt in fine : il est destiné aux investisseurs qui veulent acquérir le bien pour faire de la location. Le prêt se rembourse à la fin grâce au loyer perçu.

Pour trouver le meilleur prêt immobilier, il faut avant tout rechercher le taux d’intérêts le plus bas. C’est ce taux qui permet à la banque de se rémunérer, il va donc varier selon les établissements bancaires, mais aussi selon le profil de l’emprunteur. Plus le profil est à risque (âge élevé, profession risquée, etc) plus le taux d’intérêts sera important. Il existe trois types de taux :

  • le taux fixe : qui ne varie pas durant le contrat
  • le taux révisable : revu à la baisse ou à la hausse selon la politique bancaire
  • le taux mixte : il est fixe pendant 10 ans puis devient variable

Déterminer votre capacité d’emprunt

 

Déterminer sa capacité d’emprunt est l’étape préalable à toutes les autres, même avant le choix du bien. En effet, il s’agit du montant maximal que vous pouvez emprunter à la banque, en fonction de vos revenus et de vos charges. Pour déterminer votre capacité d’emprunt, il suffit de multiplier vos revenus par le taux d’endettement maximum autorisé qui est généralement de 0.33 (33% des revenus).

 

En connaissant votre capacité d’emprunt, vous serez également en mesure de déterminer votre “reste à vivre”. Il s’agit de la somme qu’il vous reste une fois que toutes vos charges et mensualités de crédit ont été payées. Si vous voulez en savoir davantage sur le calcul de la capacité d’emprunt, vous pouvez suivre ce lien.

Faire appel à des professionnels pour investir de la meilleure façon

Trouver le meilleur crédit grâce au courtier immobilier

 

Le courtier immobilier est un professionnel du secteur qui aide les particuliers à obtenir le meilleur crédit immobilier. Grâce à sa connaissance de l’immobilier et des banques, il est en mesure de négocier avec elles pour décrocher un crédit au taux le plus bas.

Le courtier immobilier accompagne son client de la constitution du dossier de financement à la signature du crédit immobilier. Il conseille et oriente le futur acheteur sur le type de bien à privilégier en fonction de ses ressources.

Le recours à un agent immobilier pour trouver le bien de ses rêves

 

Bien souvent, on peut avoir du mal à trouver le bien immobilier qui va parfaitement correspondre à ses envies et besoins. C’est pour cette raison que faire appel à un agent immobilier peut être une bonne idée.

L’agent immobilier va vous aider à définir précisément vos besoins et va ensuite trouver le meilleur bien, tout en respectant votre budget. Certes, les honoraires des agents immobiliers peuvent faire peur, mais il s’agit d’une aide non-négligeable tant on sait que trouver un bien immobilier peut être un véritable casse-tête.

Pour en savoir plus sur l’investissement immobilier et ses modalités, vous pouvez cliquer juste ici.

Comment transmettre son patrimoine immobilier ?

Vous n’avez pas envie que la transmission de votre patrimoine immobilier ait lieu à votre décès ? Il est tout à fait possible de le transmettre à vos enfants de votre vivant, pour maîtriser à 100% votre succession et profiter d’avantages fiscaux. Découvrez les différents dispositifs possibles !

Donation

La donation est l’acte de transmission le plus courant. Son avantage principal est l’exonération d’impôts lorsque c’est une donation familiale.

La donation simple consiste à attribuer un bien immobilier à chacun de vos enfants, en sachant que la valeur du bien sera déterminée au moment de la succession. A votre décès, vos biens immobiliers seront donc réévalués selon le marché actuel, pouvant réduire ou augmenter la valeur de la donation.

A savoir : si vous avez moins de 80 ans, vous pouvez transmettre à vos enfants une donation jusqu’à 100 000 euros par enfant, et 30 000 euros par petit-enfant, tous les 15 ans.

Donation-partage

Une autre solution lorsque vous avez plusieurs enfants, c’est la donation-partage. Cela permet de définir en amont les sommes transmises au moment de la transaction.

Comme indiqué plus haut, la donation simple peut poser problème si vous avez plusieurs enfants : elle peut être rééquilibrée selon la nouvelle valeur des biens lors de votre décès. Des tensions risquent donc de voir le jour entre les héritiers…

Dans le cadre d’une donation-partage, la valeur des biens transmis est estimée le jour de la signature et ne sera pas réévaluée. Les conflits entre vos enfants seront ainsi évités.

Don d’usufruit ou de nue-propriété

Pour être tout à fait clair concernant l’usufruit et la nue-propriété, voici les définitions de ces termes :

Pleine propriété : vous disposez du bien, vous l’occupez ou vous percevez des revenus ;

Usufruit : vous ne disposez pas du bien mais vous pouvez l’occuper ou percevoir des revenus ;

Nue-propriété : vous disposez du bien mais vous ne l’occupez pas ni ne percevez de revenus ;

Généralement, c’est le don de nue-propriété qui est choisie pour les descendants. Elle permet au donateur de conserver l’usufruit et donc de continuer d’occuper son bien ou de percevoir des revenus dessus, tandis que les descendants disposent du bien.

Dans le cas contraire, lors d’un don d’usufruit, le donateur conserve la nue-propriété et ses droits sur le bien immobilier, et les héritiers peuvent vivre dans le bien ou recevoir des loyers.

Le nu-propriétaire ou l’usufruitier reçoit la propriété entière au décès du donateur.

SCI familiale

La SCI (société civile immobilière) est un dispositif avantageux pour organiser son patrimoine immobilier en famille. Elle présente des atouts considérables pour faciliter la transmission du patrimoine à vos enfants, d’autant plus si vous possédez plusieurs biens immobiliers. La SCI possède un fonctionnement souple, avec des statuts facilement aménageables par le gérant.

Voici les avantages principaux de la SCI :

– les règles de l’indivision ne concernent pas les SCI ;

– le donateur peut conserver la gestion du patrimoine en aménageant les statuts au sein de la SCI ;

– la détention de parts de SCI permet d’optimiser fiscalement la transmission.

Avant de choisir une de ces solutions de transmission de patrimoine immobilier, n’hésitez pas à rencontrer un avocat fiscaliste ou spécialisé dans l’immobilier afin de déterminer le meilleur dispositif pour vous et votre famille.

Comment bien préparer sa succession ?

La succession est un sujet fondamental à aborder avec sa famille, afin de protéger au mieux ses proches. De nombreuses règles de succession sont à connaître pour transmettre vos biens à vos enfants ou à votre conjoint, de votre vivant ou après votre décès. Pour bien préparer votre succession, voici ce que vous devez savoir.

Comment organiser sa succession ?

Lorsque vous organisez votre succession, la première étape consiste à évaluer la succession : quels sont vos biens mobiliers et immobiliers ? combien de comptes bancaires et d’épargne possédez-vous ? avez-vous des placements en bourse ? des dettes ou des créances ? etc. N’oubliez pas de déduire du calcul les frais de vos obsèques. Vous obtiendrez ainsi la valeur prévisible de votre succession, également nommé “actif net successoral”.

Il faut ensuite organiser le partage de vos biens. Les règles de succession diffèrent selon que vous avez des descendants (enfants, petits-enfants) ou non. En effet, vous pouvez transmettre librement votre patrimoine, mais en respectant vos engagements familiaux.

Selon votre actif successoral, la fiscalité peut être plus ou moins importante pour vos successeurs. Il existe certains dispositifs concernant les exonérations, abattements ou réductions de droits de successions.

Bien choisir les outils de succession

Si vous souhaitez influer sur la succession de votre vivant, vous pouvez mettre en place certains outils comme un testament, une donation, une donation au dernier vivant, une assurance-vie ou une SCI pour votre patrimoine immobilier.

Testament

Le testament est un écrit qui permet d’indiquer vos dernières volontés en matière de transmission de biens, à une ou plusieurs personnes. Le testament ne prend effet qu’au décès du testateur. Le testament-partage permet de répartir en amont sa succession entre les héritiers.

Assurance-vie

Exonéré de droits de succession, l’assurance-vie est un outil de transmission de patrimoine privilégié. En effet, si vous avez alimenté votre contrat d’assurance-vie avant vos 70 ans, aucune taxation ne sera appliquée jusqu’à 152 000€ par bénéficiaire. Au-delà, la taxation sera limitée à 20% jusqu’à 700 000€ : c’est donc un contrat avantageux par rapport aux droits de succession.

Donation

Il est également possible de transmettre la propriété d’un bien à une autre personne, de son vivant et gratuitement avec la donation. Ce peut être des biens mobiliers ou immobiliers, sans toutefois dépasser la part réservée aux descendants (réserve héréditaire). Attention : la donation est irrévocable.

Donation au dernier vivant

La donation au dernier vivant permet de protéger votre conjoint, et prend effet à votre décès. Cela lui permet d’avoir davantage d’options dans votre succession : usufruit de la totalité de votre succession, un quart en pleine propriété et trois quarts en usufruit ou la quotité disponible ordinaire.

Cette donation au dernier vivant doit obligatoirement être rédigée par un notaire. Contrairement aux autres donations, elle est révocable, et automatiquement révoquée en cas de divorce.

La SCI pour le patrimoine immobilier

La SCI (société civile immobilière) est particulièrement intéressante pour la transmission de votre patrimoine immobilier. En effet, les parts de la SCI peuvent être détenues par plusieurs personnes. Les parts sont donc transmissibles aux héritiers sans droits de succession et en évitant l’indivision.

Vous avez toujours des questions concernant votre succession ? N’hésitez pas à venir discuter avec nos experts en succession lors des salons Viving !

 

Vers qui me tourner pour un prêt immobilier ?

Si ce sont les banques qui vont financer votre prêt immobilier, ce ne sont pas les seuls acteurs qui peuvent vous aider à obtenir votre crédit. On fait le point sur les organismes vers lesquels se tourner pour un prêt immobilier.

Les banques pour un prêt immobilier

Le premier organisme susceptible de vous accorder un prêt immobilier, c’est évidemment votre banque. Après avoir monté votre dossier d’achat immobilier, vous devez vous adresser en premier lieu à votre banque. Selon votre profil d’acheteur, votre sérieux et vos garanties, celle-ci pourra vous proposer une offre de prêt attractive.

Même si l’offre vous convient, ne signez pas tout de suite : faites jouer la concurrence en vous adressant à d’autres banques généralistes ! Qui sait, l’une d’elles vous fera peut-être une meilleure proposition pour gagner un nouveau client. En effet, pour obtenir un crédit immobilier d’une banque généraliste, vous êtes obligés d’y ouvrir un compte.

Vous pouvez également vous tourner vers des banques spécialisées dans le prêt immobilier, afin d’obtenir des conseils d’experts sur le marché immobilier, les méthodes de financement et les montages complexes. Dans ces banques, il n’est pas nécessaire d’ouvrir un compte pour emprunter.

Les courtiers pour un prêt immobilier

Vous n’êtes pas très à l’aise à l’idée de monter un dossier de financement immobilier et de négocier avec plusieurs banques ?

Votre profil est considéré comme risqué et votre dossier a déjà été refusé ?

Vous pouvez choisir de faire appel à un courtier : c’est un professionnel en crédit immobilier, qui démarche à votre place différents établissements bancaires afin de vous fournir les meilleures conditions d’emprunt possibles. Taux bas, bonne garantie, meilleures assurances… le courtier se charge de tout ! Si votre dossier est difficile, passer par un courtier est tout indiqué pour faire aboutir votre projet immobilier.

De plus, le courtier prélève une commission seulement si vous acceptez son offre de prêt immobilier. Il faut compter environ 1% du capital emprunté.

Prêt immobilier : obtenir des aides

En France, il existe de nombreuses aides pour devenir propriétaire, notamment si vous êtes primo-accédant.

Prêt à taux zéro renforcé

Le PTZ+ s’adresse aux primo-accédants, sous conditions de ressources. C’est un prêt remboursable sans intérêt d’emprunt et sans frais de dossier. On peut l’obtenir pour l’achat d’un logement neuf situé dans une zone A ou B1 (jusqu’au 31/12/2021) et dans une zone B2 ou C (jusqu’au 31/12/2019) ; pour l’achat d’un logement assimilé à du neuf (local, logement ancien réhabilité) ; et pour l’achat d’un logement ancien situé dans une zone B2 ou C.

Prêt épargne logement

Uniquement accordé aux personnes ayant un CEL ou un PEL, le prêt épargne logement permet d’obtenir un prêt immobilier bonifié. Le montant varie selon les intérêts acquis durant la phase d’épargne, et la durée du compte d’épargne.

Le prêt conventionné

Le prêt conventionné est accordé sans condition de ressources, par un établissement bancaire conventionné par l’Etat. L’intégralité du coût de construction ou d’achat peut être financé par ce prêt immobilier, ainsi que certains travaux d’amélioration de logement.

Prêt action logement

Pour pouvoir bénéficier du prêt action logement, vous devez être primo-accédant et salarié d’une entreprise non agricole d’au moins 10 salariés, cotisant au CIL. Ce crédit est réservé à l’achat d’une résidence principale.

Prêt d’accession sociale

Ce prêt est accordé spécifiquement aux ménages dont les ressources sont modestes ou moyennes, par les établissements bancaires conventionnés par l’Etat.

Investir dans un garage ou un box : pari gagnant ?

Si vous voulez débuter en investissement immobilier ou simplement diversifier votre patrimoine, les garages et les box ont de nombreux atouts. Découvrez les 4 principaux avantages pour investir dans un garage ou un box !

Un investissement peu coûteux

Le premier avantage de l’investissement dans un garage ou un box, c’est que cela ne coûte pas très cher comparé à un appartement, une maison ou un immeuble. Vous pouvez donc investir facilement et sans demander d’emprunt bancaire si vous en avez les moyens. En effet, il faut compter entre 10 000€ et 50 000€ pour un garage, selon son emplacement (Paris ou province). Pour négocier le prix, n’hésitez pas à acheter des lots de garage ou de box : la rentabilité en sera décuplée.

Un investissement sans risques

Investir dans un garage ou un box comporte très peu de risques : avec un bon emplacement, votre bien trouvera rapidement preneur. Le risque d’impayés sera faible compte tenu du loyer du garage et de la facilité d’expulsion du locataire s’il ne paie pas, contrairement à un logement.

Un investissement rentable

Par rapport à d’autres biens immobiliers comme les appartements ou les maisons, les garages et les box sont des investissements très rentables. En 2017, le rendement moyen était de 5%. A vous de dénicher la meilleure affaire possible pour vous assurer un bon rendement, avec un cash-flow positif.

Mieux vous choisissez l’emplacement de votre garage ou de votre box, meilleurs seront vos revenus locatifs. Un garage en centre-ville, dans un quartier où les places de parking sont payantes et peu nombreuses, pourra se louer très cher !

Un investissement sans contraintes

En investissant dans un garage ou un box sans logement associé, vous vous garantissez un investissement immobilier sans contraintes. En effet, il ne sera soumis ni à la loi du 6 juillet 1989, ni à la loi ALUR : vous pouvez donc fixer librement le prix de la location et la durée du bail. Les deux parties, bailleur et locataire, peuvent donner congé librement et sans motif.

De plus, les frais d’entretien ne sont pas les mêmes que ceux d’un appartement : aucun travaux ne devraient être nécessaires, si ce n’est le changement de la porte de garage si elle est endommagée.

La fiscalité des garages et des box

  • La taxe d’habitation : les garages et box ne sont imposables que s’ils sont dépendants d’une habitation. Pour ne pas être imposés, ils doivent se trouver à plus d’un kilomètre du logement et à une adresse différente. Ainsi, si vous investissez seulement dans un garage ou un box, vous ne serez pas soumis à la taxe d’habitation.
  • Les loyers : les loyers de garages et de box sont imposables dans la catégorie des revenus fonciers. Si vos revenus sont inférieurs à 15 000€ par an, vous bénéficierez du régime micro-foncier, et s’ils sont supérieurs ce sera le régime réel d’imposition.
  • Les frais de notaire : les frais de notaires peuvent coûter très cher pour un petit montant. Par exemple, à Paris, les frais de mutation sont de l’ordre de 3150 pour un garage à 20 000€, soit 16% du prix du bien. De fait, il vaut mieux investir dans un lot de garages et de box pour payer le moins de frais de notaire possible.

Comment estimer la valeur d’un terrain ?

Crédit photo@ https://www.cadastre.gouv.fr

Où est situé le terrain que vous souhaitez acheter ? Quelle en sera son utilisation ? Quel est son potentiel ? Le prix peut varier du simple au centuple selon que c’est un terrain agricole, un terrain à bâtir, un terrain non constructible… Il est donc important d’accorder une part de temps conséquente à la recherche d’informations auprès du cadastre, de la commune concernée par le terrain et de consulter le certificat d’urbanisme.

  • 1er reflexe : s’informer auprès du cadastre

Toute personne, propriétaire ou non d’une parcelle peut obtenir la communication des plans cadastraux afin de commencer l’estimation du terrain en vue. Infos www.cadastre.gouv.fr.

Ce document graphique présente les plans de la commune, avec les zones urbaines et rurales, où sont représentées toutes les parcelles ainsi que les constructions qui y sont édifiées. Y sont reportés les numéros et les limites de parcelles. Chaque élément de propriété, son évaluation fiscale pour le calcul des impôts fonciers, l’adresse du propriétaire, la liste des parcelles qui lui appartiennent et éventuellement la description du bâti sont également décrits en complément du cadastre, dans ce que l’on appelle la matrice cadastrale.

Il est important de comprendre quelles sont les limites du terrain, s’il existe ou non des constructions sur le terrain, de quoi est composé l’environnement du terrain, les aménagements routiers, les étangs, les rivières, etc.

  • Définir si le terrain est constructible

L’information recueillie auprès du cadastre doit être complétée par l’étude des règles d’urbanisme qui pèsent sur un terrain.

Le plan local d’urbanisme (PLU) établi sous l’autorité du maire et de son conseil municipal, est un document général d’urbanisme, stratégique et règlementaire, qui planifie l’évolution de l’urbanisme dans les années à venir, les orientations sur les évolutions des villes, l’évolution des parcelles à travers l’instruction des permis de construire, l’évolution de l’environnement, les équipements, les réseaux, etc.

On y retrouve les zones urbaines ; les zones à urbaniser, les zones agricoles et les zones naturelles.

Le fait de situer le terrain dans l’une de ces zones va permettre de pouvoir affiner l’estimation du terrain, notamment en se demandant si celui-ci est constructible et en étudiant son environnement.

  • Consulter le certificat d’urbanisme

Le certificat d’urbanisme d’information permet de connaître le droit de l’urbanisme applicable au terrain en question : les règles du PLU, les limites administratives au droit de propriété (zonage de protection de monuments historiques, par exemple) et les taxes d’urbanisme.

Le certificat d’urbanisme opérationnel indique la faisabilité ou non d’un projet de construction, la liste des équipements publics (voies et réseaux) et les servitudes d’utilité publique.

Le certificat d’urbanisme peut être demandé par toute personne à la mairie de la commune où se situe le terrain. Les informations qu’il contient sont valables pendant 18 mois à compter de sa délivrance.

Après avoir examiné les documents d’urbanisme, on se rend compte qu’il existe 2 grands types de terrain : les terrains constructibles et les terrains non constructibles. Le prix d’un terrain constructible est en général 15 à 20 fois supérieur à celui d’un terrain non constructible, car il va dépendre du marché immobilier, alors qu’un terrain non constructible sera évalué en fonction de son exploitation.

S’équiper d’une alarme pour protéger son habitat

Plus de 1 000 cambriolages ont été recensés par jour en 2013 en France selon les données de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA).
Dans 95% des cas, le déclenchement d’une alarme fait fuir les intrus. S’équiper d’un système d’alarme s’avère donc être le meilleur moyen de protéger son habitat. Plusieurs équipements sont proposés sur le marché.

Alarme-Crédit photo@www.somfy.fr

NOS CONSEILS MAISON

 L’ALARME SANS FIL

C’est aujourd’hui, le système de protection le plus développé. Il se résume à la mise en place de contacteurs sur les portes et les fenêtres et d’un ou plusieurs détecteurs de mouvement placés à des endroits stratégiques. Dans la grande majorité des cas, les différents éléments se connectent sans fil à la centrale, avec un protocole propre au fabricant. Pour optimiser l’efficacité du système, il est préférable d’installer la centrale dans un lieu caché, difficilement détectable par les intrus.

Il est important de bien protéger les pièces situées à l’arrière de la maison car c’est souvent à cet endroit plus isolé que les effractions sont commises.

La gestion de l’alarme (mise en fonctionnement et arrêt) se gère avec la simple composition d’un code sur un clavier ou par le biais d’une télécommande. Les alarmes sans fil  nécessitent souvent la souscription d’un abonnement mensuel qui propose des services différents : simple mail ou message quand il y a une intrusion, déplacement d’une équipe de surveillance…

Les avantages de ce type d’alarme sont nombreux : facilité de transport (en cas de déménagement), facilité d’installation, possibilité de brancher des détecteurs supplémentaires.

L’alarme « connectée »

Son installation requiert les mêmes équipements que l’alarme traditionnelle. La centrale est quant à elle reliée à la box internet de l’habitat. Les différents éléments se connectent sans fil et se paramètrent depuis l’interface web du fabricant.

En  téléchargeant une application donnée par le fournisseur web,  le système d’alarme peut-être activé via le site web du fabricant, depuis un smartphone ou une tablette. En cas d’intrusion, l’utilisateur est alerté par mail, SMS (en option) ou par messagerie vocal.

LA CAMÉRA DE VIDÉOSURVEILLANCE

Pour cette option, il suffit d’équiper les pièces de la maison de caméras de surveillance aujourd’hui accessibles en terme de prix et d’installation. Ces caméras sont reliées à la box en wifi. Ce système permet de voir en direct ce qui se passe chez soi à partir d’un ordinateur ou d’un smartphone après téléchargement d’une application vendue par l’opérateur.

Pour éviter les désagréments de la coupure de courant qui mettraient la connexion ADSL hors service, il est primordial que la centrale soit équipée d’un module de transmission GSM ou GPRS (dans ce cas, les alertes sont transmises par le réseau mobile).

En fonction de la valeur des biens, l’assureur peut imposer l’installation d’un système de protection répondant à la norme NF A2P.

Il est important aussi de se renseigner sur les services proposés par l’opérateur ou l’installateur. Le plus souvent, le visionnage en direct des images est gratuit, mais leur enregistrement et leur stockage sont souvent payants. La plupart des systèmes proposent également un service complémentaire de télésurveillance, payant lui aussi.

Installer un système de vidéosurveillance chez soi ne nécessite aucune déclaration préalable.

Construction en bois, les bonnes raisons de se laisser tenter.

POURQUOI SE LAISSER TENTER PAR LA CONSTRUCTION EN BOIS.

Au Japon, 50% des maisons sont en bois. Au Canada et aux Etats-Unis ou dans les pays scandinaves, on frôle les 90%. En France, ce marché représente à peine 5% !

Ce chiffre témoigne d’une grande méconnaissance des vertus du bois dans la construction et beaucoup d’aprioris. Avant toutes choses, le bois est un matériau naturel, sain et renouvelable. Il symbolise mieux que tout autre matériau, l’esprit du développement durable. Et le bien-être ressenti dans une construction en bois est réel. Passage en revue des bonnes raisons de vous faire aimer une construction en bois. 

Dewaele HP-slideshow-3-SantesHeyteCrédit@Dewaele

LES IDÉES CONSTRUCTION MAISON

UN TRÈS BON ISOLANT

Le bois isole 15 fois mieux que le béton, 450 fois mieux que l’acier, 1 700 fois mieux que l’aluminium.

Le bois a donc une performance thermique très élevée. Sa rentabilité à travers les importantes économies d’énergie réalisées peut aller jusqu’à 80 %.

Ses performances d’isolation acoustiques sont également reconnues. Le bois peut réfléchir ou absorber les ondes sonores.

ATOUT ÉCOLOGIQUE

Le bois a une faible consommation en CO2. Il est issu de l’air, de l’eau et du soleil.

A la seule vue du coût énergétique de fabrication des matériaux par rapport à leur efficacité d’isolation, l’empreinte d’une maison à ossature bois isolée avec des matériaux naturels et des fenêtres en bois est beaucoup plus faible que celle d’une maison conventionnelle avec béton, brique, structure acier et fenêtres alu.

PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

Pour être réellement respectueux de l’environnement, il faut être vigilent au choix des bois et s’orienter vers ceux issus de forêts gérées durablement sous éco certification : PEFC ou FSC.

Les chantiers de construction de maisons bois sont sans nuisances (sonores, olfactives), et le taux de déchets est très faible avec un taux de recyclage très élevé. Leur impact sur la nature environnante est donc faible.

UNE RÉGULATION HYGROTHERMIQUE PERFORMANTE

Le bois est un matériau naturellement respirant, il absorbe l’excès d’humidité et le restitue par temps sec.  Une maison en bois vous apporte un confort de vie et  une sensation immédiate de bien être.

INSPIRATION CONSTRUCTION MAISON

UNE MAISON SOLIDE, DURABLE

Dewaele-Zimmerman-1Crédit@Dewaele

La grande résistance mécanique du bois, alliée à sa légèreté, en ont fait le matériau de choix utilisé depuis des siècles pour l’exécution des charpentes, pièces maîtresse de toutes les maisons quelle que soit la composition de leurs murs.

La faible conductivité thermique du bois est une alliée précieuse en cas d’incendie.

Le bois transmet la chaleur 10 fois moins vite que le béton et 250 fois moins vite que l’acier.

Sa forte capacité d’absorption assure aux maisons bois un meilleur comportement face aux phénomènes sismiques.

CONSTRUCTION RAPIDE ET ÉVOLUTIVE

L’ossature bois est un mode de construction, ne nécessitant pas de délai de séchage, elle n’exige donc aucune attente avant finition, quel que soit le mode de construction choisi.

La construction à ossature bois est souple et modulable. Elle s’adapte et peut être agrandie facilement.

OPTIMISATION DE LA SURFACE HABITABLE

A solidité égale, un mur fini en parpaing aura une épaisseur d’environ de 40 cm, alors qu’un mur en ossature bois avec une isolation thermique supérieur ne dépassera pas 21 cm. Vous bénéficiez d’une surface habitable plus grande.

FAIBLE ENTRETIEN

Naturellement, certaines essences n’ont pas à craindre les insectes amateurs de bois, notamment les termites. Le choix des essences de bois devra donc se faire en fonction de votre niveau d’exposition.

L’entretien est fonction, là encore de votre choix d’essence de bois. Et il sera plus ou moins régulier d’une maison bois à l’autre. Certains bois sont naturellement imputrescibles, d’autres devront subir un traitement avant leur mise en œuvre.

En bardage brut, votre façade ne demandera aucun entretien. Sous l’effet des ultra-violets, elle grisera avec le temps. Mais sa teinte n’affectera en rien la résistance de la maison bois dans le temps.

Pour les façades peintes, un rafraîchissement sera nécessaire comme pour les maisons traditionnelles : ce rafraîchissement aura lieu plus fréquemment mais la durée de l’intervention sera plus courte et son coût moins élevé.

L’éco-prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique

L’ÉCO-PRÊT À TAUX ZÉRO POUR LA RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE

L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) permet de financer des travaux améliorant la consommation énergétique de votre logement. Il vous est accordé sous certaines conditions. Ce prêt est accordé jusqu’au 31 décembre 2018. Disponible dans les banques depuis avril 2009, il est une des mesures phares du « Grenelle de l’environnement ».

Source http://www.economie.gouv.fr

rubon386

QU’EST-CE QUE LE PRÊT À TAUX ZÉRO ?

La loi de finances pour 2009 (article 99) a instauré un prêt à taux zéro (éco-PTZ) pour les idées construction maison et travaux d’amélioration de la performance énergétique des logements anciens utilisés comme résidence principale.

Ce prêt s’adresse à tout propriétaire d’un logement antérieur à 1990, occupant ou bailleur, sans condition de ressources, effectuant un bouquet de travaux éligibles.

Il est plafonné à 30 000 € maximum. La durée de remboursement, fixée à 10 ans, peut être portée à 15 ans pour certains travaux.

ÉVOLUTION DE L’ÉCO-PTZ AU 1ER JANVIER 2016

L’article 108 de la loi de finances pour 2016 prolonge l’éco-PTZ jusqu’au 31 décembre 2018 et l’adapte au 1er janvier 2016 :

  • Création d’un micro-crédit à taux zéro pour les ménages modestes aidés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah)
  • Inclusion de l’éco-PTZ dans l’offre globale de prêt lors de l’achat d’un bien, avant devis de rénovation

La nature et les caractéristiques techniques des travaux concernés par l’éco-PTZ sont précisés par arrêté du 30 mars 2009, modifié par arrêté du 30 décembre 2015.

Par ailleurs, un arrêté du 1er décembre 2015 précise les critères de qualification nécessaires au 1er janvier 2016 pour obtenir un signe de qualité permettant aux entreprises de faire bénéficier leurs clients de l’éco-PTZ.

QUI EST CONCERNÉ PAR L’ÉCO-PRÊT ?

L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) s’adresse à tout propriétaire d’un logement antérieur à 1990, occupant ou bailleur, sans condition de ressources, effectuant des travaux d’amélioration de la performance énergétique des logements anciens utilisés comme résidence principale : isolation, chauffage ou chauffe-eau utilisant des énergies renouvelables, etc.

Source ConsoGlobe

Les améliorations apportées au logement doivent comprendre un bouquet de travaux, ou bien atteindre un niveau de performance énergétique globale variable selon le logement et sa localisation géographique. La nature et les caractéristiques techniques des travaux concernés sont précisés par arrêté du 30 mars 2009, modifié par arrêté du 30 décembre 2015.

Le dispositif est défini par l’article 244 quater U du code général des impôts, ainsi que par les articles R319-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

LA QUALIFICATION RGE

Pour bénéficier de l’éco-PTZ, les propriétaires doivent, depuis le 1er septembre 2014, faire appel à un professionnel qualifié « Reconnu garant de l’environnement » (RGE). Cette obligation s’applique au 1er octobre 2015 dans les départements d’outre-mer.

L’éco-conditionnalité des aides est fixée par le décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014. Un arrêté du 16 juillet 2014 modifie les conditions d’application de l’éco-prêt à taux zero en ce sens. Un second arrêté du 16 juillet 2014 fixe les critères de qualifications des entreprises requis dans le cadre de travaux éligibles à l’éco-PTZ.

Au 1er janvier 2016, pour faire bénéficier leurs clients de l’éco-PTZ, les entreprises devront obtenir un signe de qualité répondant aux critères de qualification fixés par arrêté du 1er décembre 2015.

L’Ademe édite un document sur les qualifications et certifications RGE en rénovation (pdf – 566 ko), avec la liste des travaux pour lesquels la qualification RGE est obligatoire, ainsi que la liste des certifications requises.

LES MODALITÉS D’OBTENTION DE L’ÉCO-PRÊT

Le prêt est plafonné à 30 000 € maximum. La durée de remboursement, fixée à 10 ans, peut être portée à 15 ans pour certains travaux. Il est accordé par une banque ayant signé une convention avec l’État, sous la forme d’une avance remboursable sans intérêt, selon les modalités détaillées à l’article 244 quater U du code général des impôts. Celui-ci est précisé par la documentation fiscale BOI-BIC-RICI-10-110.

L’emprunteur doit joindre à sa demande un formulaire-type de devis, disponible sur le site du ministère de l’Écologie.

Le décret n° 2014-1437 du 2 décembre 2014 a aménagé l’éco-prêt à taux zéro à compter du 1er janvier 2015 : l’entreprise qui réalise les travaux doit attester leur éligibilité à l’éco-PTZ et faire apparaître les travaux induits dans les justificatifs transmis. Par ailleurs, le régime de sanctions administratives est modifié.

Le décret n° 2014-1438 du 2 décembre 2014 indique que les travaux induits éligibles seront précisés par arrêté.

Sous conditions de ressources, l’éco-PTZ est cumulable avec le crédit d’impôt pour la transition énergétique, comme indiqué au 7 de l’article 244 quater U du code général des impôts.

Par ailleurs, l’éco-prêt est désormais ouvert aux syndicats de copropriétaires, comme indiqué sur le site de l’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil).

POUR EN SAVOIR PLUS

Le site du ministère de l’Écologie édite un dossier sur l’éco-prêt à taux zéro, avec 12 fiches pratiques d’exemples de rénovation et de nombreuses questions réponses thématiques.

Le site Service public propose une fiche sur l’éco-prêt à taux zéro.

Sur le site de l’Anil, lire l’analyse juridique sur la mention RGE et l’éco-conditionnalité des aides publiques à la rénovation énergétique du 18 juillet 2014. Consulter également l’éco prêt, ainsi que deux articles sur la majoration du prêt à 0 %.

Le site de l’Ademe, sous la rubrique financer mon projet, édite une fiche détaillée sur l’éco-prêt à taux zéro.

L’Ademe édite également chaque année le guide des aides financières (pdf – 1,21 Mo) pour des travaux de rénovation énergétique des logements existants.

Des Points rénovation info service ont été mis en place pour vous conseiller sur vos travaux et leur financement ; identifiez-les sur le site Rénovation Info Service, ou au numéro azur 0810 140 240 (prix d’un appel local). Il propose un annuaire des professionnels RGE.

Le portail conso.net publie une fiche pratique : l’éco-prêt à taux zéro pour financer ses travaux de rénovation énergétique.

Sur le site Les clés de la banque, consulter l’éco-prêt à taux zéro, ainsi que le prêt écologique, financé par le livret de développement durable.