Abattre des cloisons pour gagner de l’espace

Les constructions anciennes avaient tendance à cloisonner les pièces et à séparer les espaces de vie. Aujourd’hui, la tendance est à l’ouverture. On décloisonne pour gagner en surface et pour faire communiquer la cuisine avec le séjour, la chambre avec la salle de bain, l’entrée avec le salon… La question d’abattre des cloisons se pose naturellement et ouvre les horizons. On sait qu’un mur abattu peut changer radicalement la nature d’un habitat. Encore faut-il prendre quelques précautions avant de se lancer dans les travaux.

QUELLE EST LA NATURE DE LA CLOISON À ABATTRE ?

L’erreur majeure et la plus préjudiciable serait d’abattre un mur porteur. Pour être certain d’un bon diagnostic, il est important d’étudier les plans de construction. Ou de se rapprocher d’un architecte ou d’un professionnel du bâtiment. Les murs porteurs étant destinés à supporter la charpente et la structure des planchers d’un bâtiment, ils sont généralement situés à la périphérie ou au centre de la maison. Son rôle clé dans le soutien d’une habitation rend les travaux et les modifications délicates.

Si on habite en immeuble – même si on est propriétaire de son appartement – il faut obtenir un accord écrit de la part de la copropriété. Pour les propriétaires de maisons, un permis de construire de la mairie est nécessaire dans le cas où on souhaite modifier la façade. Quel que soit le cas de figure, il est important de demander une copie du devis d’assurance au professionnel qui sera en charge des travaux avant le démarrage du chantier ! Les travaux commenceront systématiquement par la pose d’étais puis par la mise en place d’un poteau IPN. Une fois le béton sec, la démolition du mur se fait progressivement en commençant par le haut de celui-ci et en terminant par la partie proche du plancher.

PENSER À VÉRIFIER LA PRÉSENCE DE CÂBLES DANS LA CLOISON

Si un câble électrique, une canalisation traverse la cloison, il faut prévoir leur déplacement au fur et à mesure de l’abattage en veillant à ne pas les endommager. L’intervention d’un électricien est recommandée pour cette manipulation.

PRÉPARER ET ISOLER LA CLOISON À ABATTRE

Abattre une cloison génère beaucoup de poussières et peut provoquer des dégâts sur vos sols. Il est conseillé de protéger les meubles et les surfaces de bâches, de vieux draps ou de vieilles couvertures pour amortir la chute des blocs.

PROTÉGER LE PLAFOND

Une fois la nature du mur à abattre identifiée, des étais doivent être posés du sol au plafond afin de supporter celui-ci au moment de l’abattage de la cloison.

CHOISIR LES OUTILS ADAPTÉS

Lunettes, masques, gants sont nécessaires pour être protégé des projections et de la poussière. Les outils utilisés sont différents en fonction de la nature de la cloison à abattre. Pour une surface en Placoplâtre®, une masse suffira, pour des murs en briques voire en béton, l’utilisation d’une tronçonneuse à disque sera nécessaire.

Les radiateurs décoratifs : rendez votre chauffage design

L’évolution des radiateurs, de simples appareils fonctionnels à des éléments de décoration, est une tendance marquante dans le monde du design d’intérieur. Jadis considérés comme des objets encombrants et peu esthétiques, les radiateurs se transforment aujourd’hui en pièces maîtresses, apportant style et caractère à nos intérieurs.

Radiateurs de couleur : osez la nuance !

Les radiateurs déco ne se limitent plus au blanc traditionnel. Les designers ont introduit une palette de couleurs audacieuses et subtiles, permettant aux radiateurs de s’intégrer harmonieusement ou de créer un contraste saisissant dans nos intérieurs.

Un radiateur rouge vif peut devenir le point focal d’une pièce minimaliste, tandis qu’un ton pastel peut adoucir une pièce aux couleurs vives. Le choix de la couleur doit être en accord avec l’ambiance et le style souhaités, transformant ainsi un simple appareil de chauffage en un véritable élément de décoration.

Radiateurs miroir : l’élégance à son paroxysme

Le radiateur miroir est une innovation remarquable, alliant utilité et esthétique. Parfait pour les espaces restreints, il offre une triple fonction : chauffer la pièce, donner une impression d’espace et servir de miroir.

Ces modèles sont particulièrement appréciés dans les entrées ou les salles de bains, où ils apportent une touche de sophistication tout en économisant de l’espace. Certains radiateurs électriques décoratifs se distinguent par leur design élégant, se fondant parfaitement dans le décor tout en offrant une réflexion claire et utile.

Radiateurs sèche-serviette : confort et design

Les radiateurs sèche-serviettes ne sont plus de simples barres métalliques. Les dernières tendances les transforment en chauffage électrique design, apportant une touche de modernité aux salles de bain.

Outre leur fonction pratique de séchage des serviettes, ces radiateurs se déclinent en divers matériaux et formes, allant des lignes épurées aux motifs plus audacieux. Ils peuvent être choisis pour compléter le style de la salle de bain, qu’il soit contemporain, classique ou avant-gardiste.

Radiateurs sculptures : une oeuvre d’art

Les radiateurs sculptures sont la preuve que le chauffage peut être une forme d’art. Ces pièces uniques, souvent créées par des designers renommés, peuvent transformer radicalement l’atmosphère d’une pièce.

Qu’ils soient abstraits, figuratifs ou inspirés de la nature, ces radiateurs attirent le regard et suscitent la conversation. Ils sont idéaux pour ceux qui cherchent de l’audace dans leur espace de vie.

Radiateurs extra-plats : la beauté de la discrétion

Pour ceux qui préfèrent une approche minimaliste, les radiateurs extra-plats sont la solution parfaite. Leur conception fine et discrète permet une intégration presque invisible dans n’importe quel décor.

Ces radiateurs électriques déco sont particulièrement adaptés aux petits espaces, où chaque centimètre carré compte. Certains peuvent même être installés en hauteur, libérant de l’espace au sol pour d’autres éléments de décoration ou meubles.

Radiateurs à double fonction : polyvalence et style

Les radiateurs à double fonction sont une réponse ingénieuse aux défis de l’aménagement moderne. En combinant chauffage et autres fonctionnalités, comme des étagères ou des claustras, ces radiateurs offrent une solution pratique tout en contribuant à l’esthétique de la pièce. Ils sont particulièrement utiles dans les espaces multifonctionnels ou les studios, où chaque élément doit être à la fois fonctionnel et esthétique.

Radiateurs ronds : un design tout en courbes

Les radiateurs ronds, évoquant la forme d’un donut avec leur cercle ouvert, apportent une touche de modernité et d’originalité dans le monde du chauffage. Disponibles dans une variété de couleurs, ils s’intègrent harmonieusement dans tout type de décoration intérieure, offrant à la fois un élément esthétique et une source de chaleur efficace.

Parfaits comme chauffage d’appoint, leur design unique et leur facilité de déplacement les rendent parfaits pour les espaces nécessitant une solution de chauffage flexible et décorative. Ces radiateurs design pour salon allient ainsi fonctionnalité, style et innovation, se faisant remarquer autant par leur forme distinctive que par leur polyvalence.

Radiateurs connectés avec une lumière d’ambiance

Les radiateurs connectés dotés de lumière d’ambiance représentent une fusion entre technologie et design. Ces appareils modernes offrent non seulement une source de chaleur efficace mais intègrent également un éclairage d’ambiance, transformant ainsi l’atmosphère d’une pièce.

Grâce à leur connectivité, ils peuvent être contrôlés à distance via une application, permettant un ajustement facile de la température et de l’éclairage pour créer l’ambiance souhaitée. Cette combinaison de fonctionnalités en fait un choix idéal pour ceux qui recherchent confort, contrôle et une touche moderne dans leur espace de vie.

Rénover un parquet ancien

Ponçage, cire, huile, vitrificateur, fond dur… Rénover un parquet nécessite de respecter les étapes d’intervention, de faire le choix de produits indispensables et souvent de louer du matériel adéquat. Une petite entreprise qui demande de l’implication et du soin mais qui fait renaître les sols de leur plus belle nature. Mode d’emploi !

Crédit@leroymerlin.fr

1. REMPLACER LES LAMES ABÎMÉES

  • Avant de rénover votre parquet, vérifiez au préalable son état. Si quelques lames sont abimées, il convient de les remplacer avant le ponçage.
  • Scier la lame détériorée à chaque extrémité.
  • Créer un trou de diamètre assez grand pour pouvoir y glisser une lame de scie.
  • Scier la lame de parquet sur toute la longueur.
  • La casser au marteau ou à l’aide d’un tournevis.
  • Vérifier l’état des solives.
  • Mettre en place la nouvelle lame.
  • La clouer sur les solives.

2. PONCER DE FAÇON HOMOGÈNE

Tout débute par une évacuation des meubles. Veillez à bien nettoyer le moindre recoin et aspirer toutes les poussières. Une fois la pièce propre, le ponçage au gros grain peut commencer. Progressez dans le sens du bois, en décalant de quelques centimètres à chaque passe.

Pour les zones moins accessibles, procédez de la même manière avec la bordureuse. Ainsi votre surface est propre et uniforme. Effacées les taches et les anciennes finitions ! Dès le démarrage de la ponceuse, avancez immédiatement. Vous éviterez ainsi de creuser votre sol !

3. CHOISIR SA FINITION

La vitrification est de loin la plus répandue, protège durablement votre parquet de toutes agressions : taches, usure, chocs, rayures…. Elle vous est proposée en plusieurs aspects. Brillant, satiné, mat : faites votre choix, pour un résultat à votre goût !

Pour appliquer le vitrificateur (vernis spécifique) sur toute la surface de la pièce, l’utilisation d’un rouleau (ou d’un spalter) est requise. Le pinceau fin, quant à lui sera très utile pour les endroits peu accessibles. 3 couches sont nécessaires ; 2 seulement sur un fond dur (cette étape présente deux principaux avantages : elle facilite la vitrification et permet un résultat final bien meilleur).

L’huilage pénètre le bois et le protège contre les taches. Les huiles, riches en matière d’origine végétale, apportent un aspect naturel à votre parquet. De plus, la tâche est peu ardue : appliquez simplement la teinte en couches fines et régulières à la brosse ou au rouleau et essuyez au fur et à mesure avec un chiffon. Laissez sécher 1 heure minimum entre chaque couche.

La cire, facile à appliquer, nourrit et protège votre parquet. De plus, elle lui apporte un aspect patiné unique. Pour cela, il suffit de verser la cire sur le sol, de l’étendre avec un pinceau. Ensuite, laissez sécher, puis lustrez : soit avec un balai et un chiffon de coton, soit avec une lustreuse, gage d’un excellent résultat.

4. AVOIR LES OUTILS NÉCESSAIRES

Pour poncer : une ponceuse à bande, une bordureuse, des bandes abrasives à gros grain et à grain fin pour les finitions.

Pour vitrifier : un fond dur, un vitrificateur, un pinceau fin et un rouleau ou spalter.

Pour huiler et teinter : une brosse ou un rouleau à poils courts, un chiffon en coton non pelucheux et de la teinture ou de l’huile.

Pour cirer : un pinceau large ou un linge de coton, un chiffon de laine ou de coton, de la cire, liquide ou en pâte.
En option : une lustreuse à parquet

Grange sous toit : extension des possibles

Cet espace sous charpente, distribué tout en longueur et avec très peu de lumière a fini par trouver son identité. L’intervention d’un architecte a permis de repenser les volumes, de créer du rythme pour au final faire complètement oublier le schéma d’origine.

REDISTRIBUTION DES VOLUMES

Pour l’architecte, cet espace central de 15 x 5m offre un grand potentiel avec sa construction totalement ouvert. Comme dans un jeu de légo, il imagine faire naître des semi-cloisons de séparation sans obstruer les lignes de perspective, des caissons avec niches ouvertes pour marquer notamment le sas d’entrée. En marquant le sol des repères pour les cloisons, le client peut se projeter physiquement et dans les conditions du réel, sur un autre mode de construction.

Les photos avant/après montrent que la linéarité est respectée et que d’un bout à l’autre de l’aile, la vision reste entière. La charpente en bois a été complètement recouverte. Seules quelques poutres restent apparentes. Repeintes en blanc, elles se fondent dans un ensemble immaculé.

Crédit photo@ http://www.atypik-interieur.com

CRÉATION DE PUITS DE LUMIÈRE

Avec un côté de mur totalement occulté, un toit sans autorisation pour des velux, le parti-pris se porte sur la succession des baies développées de façon unilatérale. Dans le couloir qui mène aux chambres, l’ouverture à la lumière est réduite aux  velux. Pour que les chambres bénéficient d’un peu de clarté, l’architecte propose d’associer dans les cloisons, un insert vitré. Dans la salle de bains, un skydome offre un faisceau de lumière juste au dessus de la baignoire.

Crédit photo@ http://www.atypik-interieur.com

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AMÉNAGEMENT ZEN TOUT EN AUTONOMIE

L’architecte optimise cet espace en L pour dissocier l’espace jour de celui de la nuit. Il propose également de concevoir la cuisine de façon indépendante et autonome des pièces à vivres (salon et salle à manger). Ce parti-pris se concrétise autour d’une pièce de belle dimension qui associe un bar pour les petits déjeuners et repas pris sur le pouce. La cuisine communique avec une terrasse accessible par une baie vitrée coulissante.

L’ensemble de l’habitation est peint en blanc pour accrocher au maximum la luminosité et amener de la pureté à l’ensemble. Le sol habillé de bois blond est chaleureux. L’agencement de la cuisine et de la salle de bains joue la carte de l’épure avec des partis-pris simples, naturels avec des matériaux bois et placages blancs.

Crédit photo@ http://www.atypik-interieur.com

Avantages d’installer un système de récupération des eaux de pluie

Les mesures de restriction d’eau deviennent fréquentes dans de plus en plus de régions et les amendes prononcées sont sévères. Avec les cuves enterrées, on peut continuer à vivre normalement en arrosant les pelouses sans contrainte et en alimentant une partie des besoins de notre maison.

Crédit photo @www.ekoolos.fr

Lorsque l’on parle de récupérer son eau de pluie, on pense tout de suite aux cuves hors-sol à installer à l’extérieur dans le prolongement de sa descente de gouttière. Grâce à elles, on peut ainsi arroser son jardin ou sa voiture sans débourser un centime. Une autre solution existe pour valoriser son eau de pluie, c’est la récupération enterrée, un système très réglementé qui repose sur l’enfouissement d’une cuve dans le sol d’un jardin.

  • L’alimentation de certains équipements de la maison

Dans les grandes lignes, il fonctionne sur le même principe que les systèmes hors-sol sauf qu’au lieu de servir uniquement à stocker l’eau, il la filtre, la rendant ainsi utilisable à l’intérieur de la maison pour alimenter certains équipements ou appareils électroménagers comme, par exemple, les WC ou les lave-linges. L’eau est stockée à une température constante et l’abri de la lumière. Du coup, contrairement à de l’eau issue d’une cuve hors-sol qui va avoir tendance à devenir verte, elle reste transparente et sans odeur.

  • Un investissement important

Le budget à prévoir n’est pas le même. Dans un cas, il suffit d’acheter son équipement et de le raccorder à sa descente de gouttière tandis que dans l’autre, il faut réaliser des travaux de terrassement et de plomberie. Parce qu’il est difficile pour un particulier de se lancer dans de telles opérations, certaines entreprises spécialisées, proposent des formules clé en main. Le système s’adapte aussi bien aux constructions neuves qu’anciennes.

  • Un crédit d’impôt et des factures allégées de moitié

L’investissement peut être rapidement rentabilisé grâce notamment au crédit d’impôt de 22% à valoir sur le matériel – si, et seulement si, l’installation a été réalisée par un professionnel – et aux économies d’eau réalisées. Grâce au système enterré, on peut arriver à alléger sa facture d’eau de 50%.

Quels volets pour quelles fonctions ?

Saviez-vous que 10 à 15 % de la chaleur d’un logement s’échappe par les fenêtres ? Dans le cadre d’une rénovation de maison, le choix des volets est loin d’être un détail esthétique : c’est un levier majeur pour lutter contre les ponts thermiques et améliorer votre confort. Aujourd’hui, l’installation peut même être couplée à une solution de domotique pour la maison afin d’automatiser l’ouverture selon l’ensoleillement. Matériaux, types d’ouverture, motorisation : voici nos conseils pour décider en étant bien informé.

L’isolation thermique : le rôle clé des matériaux

Le choix du matériau est déterminant pour la performance énergétique de votre habitat. Chaque solution possède ses propres avantages :

  • Le PVC : c’est le champion du rapport qualité-prix. Très isolant, il ne demande aucun entretien spécifique.
  • Le bois : il offre les meilleures performances thermiques naturelles et un cachet inégalé, mais impose l’application d’une lasure ou d’une peinture tous les 2 à 3 ans.
  • L’aluminium : s’il est naturellement moins isolant que le bois ou le PVC, les modèles modernes à rupture de pont thermique sont très performants. C’est le matériau le plus résistant face aux intempéries et au temps.

Le conseil Viving : pour garantir une isolation réelle, fiez-vous à l’indice de résistance thermique additionnelle (Delta R). Plus il est élevé, plus le volet protège du froid l’hiver et de la chaleur l’été.

Volets roulants ou battants : quel usage privilégier ?

Le type d’ouverture influe directement sur votre confort quotidien et sur l’aspect visuel de votre façade :

  • Les volets roulants : ils représentent aujourd’hui la majeure partie des ventes. Très pratiques, ils permettent une gestion sans ouvrir la fenêtre et offrent une obscurité totale.
  • Les volets battants : ils conservent le charme traditionnel des maisons de caractère. Ils peuvent désormais être motorisés pour éviter les manipulations manuelles fastidieuses.
  • Les volets pliants ou persiennes : ces solutions sont idéales pour les espaces restreints (fenêtres proches de gouttières ou balcons étroits) mais offrent souvent une isolation et une sécurité moindres.

Sécurité de l’habitat : les volets comme premier rempart

Les volets jouent un rôle dissuasif essentiel contre les tentatives d’effraction :

  • Ses systèmes anti-soulèvement : la plupart des volets roulants motorisés intègrent des verrous automatiques qui bloquent le tablier en position basse.
  • La résistance des matériaux : l’aluminium et l’acier sont les plus difficiles à forcer. Pour les volets battants, l’ajout d’une barre de sécurité intérieure est fortement recommandé.
  • La simulation de présence : grâce à la maison connectée, vous pouvez programmer l’ouverture et la fermeture de vos volets à des heures variables pendant vos vacances.

Quelles aides financières pour changer ses volets en 2025 ?

Contrairement aux idées reçues, le crédit d’impôt classique a évolué. Aujourd’hui, l’installation de volets isolants peut être intégrée dans des dispositifs plus globaux comme MaPrimeRénov’ s’ils font partie d’un bouquet de travaux (comme le remplacement des fenêtres).

Pour être éligibles, vos volets doivent afficher une résistance thermique additionnelle supérieure à 0,22 m².K/W. Il est également impératif de faire appel à un professionnel certifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) pour bénéficier des aides et d’une TVA réduite à 5,5 %.

FAQ : vos questions sur l’installation de volets

Quel est le matériau le plus durable pour des volets ?

L’aluminium est de loin le plus résistant. Il ne rouille pas, ne se déforme pas avec la chaleur et conserve sa couleur pendant des décennies sans entretien particulier.

Peut-on motoriser des volets battants existants ?

Oui, il existe des kits de motorisation avec des bras articulés qui s’adaptent sur la plupart des volets battants en bois, PVC ou alu, permettant de les piloter via une télécommande.

Les volets roulants solaires sont-ils efficaces ?

Tout à fait. Ils sont idéaux en rénovation car ils ne nécessitent aucun raccordement électrique. Le panneau photovoltaïque intégré recharge une batterie qui permet de manoeuvrer le volet même par temps gris.

Rénovation d’une maison de charme

La visite de cette villa pour le nouveau propriétaire est un vrai coup de foudre. Il y a énormément de travaux à effectuer sans toucher au gros œuvre. La rénovation durera quatre mois pour faire renaître cette belle endormie depuis des décennies. Le résultat est surprenant, mêle une exploitation de l’existant à des idées neuves et créatives.

  • Le séjour

Le salon est revu autour de la cheminée modernisée par un coffrage qui court sur la hauteur du mur. Lui est associée une étagère dans le prolongement. Le tout est conçu en béton brut lissé gris. Le sol en carrelage d’origine est remplacé pour un parquet en chêne. Le propriétaire souhaite conserver l’esprit vintage de la maison. Il associe donc du mobilier  et des objets chinés depuis des mois en brocante.

  • La cuisine

L’organisation de la cuisine change complètement. L’agencement trouve sa place en L. Une partie du mur au dessus de l’évier est percée pour dégager une vue sur le couloir. Ici aussi, c’est le système D qui prime. Pas de cuisine équipée mais des carreaux de ciment qui viennent composer les étagères basses. Le tout est recouvert d’un béton et le plan de travail est conçu en aluminium. Le carrelage est remplacé par des carreaux de ciment qui rappellent les années 50, date de construction de la maison.

  

  • La chambre

En grattant les murs de la chambre, la propriétaire a la bonne surprise de découvrir une jolie pierre blonde. Il décide donc d’en préserver une partie côté baie vitrée pour offrir un nouveau  cachet à cette pièce. Il associe sur le mur opposé un papier-peint vintage. Le conduit de cheminée est fondu dans un coffrage droit peint en blanc pour apporter plus de modernité et d’épure à la chambre.

   

  • La salle de bains

Changement total de look pour la salle de bains tout en restant dans un esprit rétro. Les murs sont largement habillés d’une mosaïque qui mêle la couleur olive à l’or. Le porte savon et la table d’appoint en porcelaine ont été chinés. Le parquet en chêne a remplacé le carrelage d’origine. Comme dans l’ensemble des pièces de cette maison, c’est la simplicité et la cohérence des partis pris esthétiques qui dominent.

 

Quel chauffage pour votre logement ?

Il existe pléthore de solutions de chauffage, adaptées pour chaque type d’habitation. De la chaudière aux radiateurs en passant par les pompes à chaleur, c’est à l’occupant de faire son choix en fonction de ses besoins, de son budget et des capacités thermiques de son foyer. La question du chauffage est au cœur de toute rénovation de maison réussie, car elle impacte directement le confort quotidien, la santé des occupants et la valeur patrimoniale du bien sur le long terme.

Qu’est-ce qu’un système de chauffage performant ?

Un système de chauffage est un dispositif complexe intégrant à la fois la production de chaleur, l’émission par un réseau de distribution et une régulation fine. Les éléments techniques et thermiques sont reliés entre eux pour créer une ambiance saine. Pour qu’une installation soit efficace, elle doit être précédée d’une analyse des ponts thermiques : installer une technologie de pointe dans un logement mal isolé revient à chauffer l’extérieur inutilement.

On distingue aujourd’hui trois grandes familles de systèmes : ceux qui utilisent des combustibles stockables (bois, granulés), ceux qui s’appuient sur un réseau hydraulique (radiateur en fonte ou plancher chauffant) et ceux qui utilisent l’air comme vecteur de calories (pompes à chaleur).

La chaudière : le pilier du chauffage central

La chaudière reste la solution privilégiée pour les habitations disposant déjà d’un circuit d’eau chaude. Son rôle est de chauffer un fluide qui circulera ensuite dans toute la maison.

  • Les chaudières au gaz naturel : elles sont très appréciées pour leur simplicité d’utilisation et leur faible encombrement. Elles conviennent aussi bien aux maisons qu’aux appartements et ne nécessitent aucun stockage d’énergie. Son prix oscille entre 2 000 et 3 500 €.
  • La technologie à condensation et basse température : la chaudière à basse température (3 000 à 6 000 €) est plus accessible à l’achat, mais le modèle à condensation (4 000 à 7 000 €) est plus performant car il récupère la chaleur latente contenue dans les vapeurs d’eau des fumées.
  • La chaudière à granulés de bois : bien qu’elle nécessite un silo de stockage, c’est une solution durable et robuste. Son prix avoisine les 18 000 €, un investissement compensé par un coût de combustible stable et compétitif.

Les radiateurs électriques : comprendre les technologies d’inertie

Si lisolation thermique est de qualité, l’électrique est une solution flexible. Cependant, le confort dépend entièrement du type de radiateur choisi. La grande question est souvent de choisir entre l’inertie sèche et l’inertie fluide.

Quelle différence entre inertie sèche et fluide ?

Le principe est le même : accumuler de la chaleur pour la diffuser lentement et éviter les pics de consommation. La différence réside dans le cœur de chauffe :

  • L’inertie fluide : la résistance électrique plonge dans un liquide caloporteur (huile ou eau glycolée). La chaleur est très douce, proche de celle d’un chauffage central, mais la montée en température est plus lente. C’est l’idéal pour les chambres (80 à 1 500 €).
  • L’inertie sèche : la résistance chauffe un matériau solide réfractaire comme la fonte, la céramique, la pierre de lave ou la brique. Ces matériaux ont une capacité de stockage thermique bien supérieure. Le radiateur est plus lourd mais restitue la chaleur beaucoup plus longtemps.
  • La chaleur douce : ce sont des modèles hybrides (350 à 900 €) qui combinent une façade rayonnante pour une montée rapide et un cœur à inertie sèche pour la stabilité thermique.

La pompe à chaleur (PAC) : extraire l’énergie de l’environnement

Les pompes à chaleur sont des systèmes thermodynamiques. Elles ne « créent » pas de chaleur mais la déplacent d’un point à un autre. C’est le système le plus vertueux en termes de rendement énergétique.

  • La PAC air-air : elle capte les calories de l’air extérieur pour souffler de l’air chaud à l’intérieur. Son prix se situe entre 6 000 et 10 000 €. Elle offre l’avantage de pouvoir être réversible pour rafraîchir en été.
  • La PAC air-eau : elle injecte les calories puisées à l’extérieur dans votre réseau d’eau chaude existant. Prix : environ 12 000 €.
  • La PAC géothermique : c’est la solution la plus stable face au froid extrême car elle puise l’énergie dans le sol à température constante via des capteurs enterrés. Son coût avoisine les 20 000 €.

Le poêle à granulés de bois : l’énergie biomasse

Le poêle à granulés (ou pellets) s’est imposé comme une solution esthétique et pratique (3 000 à 6 000 €). Contrairement au poêle à bûches classique, il est programmable et autonome grâce à son réservoir. C’est une excellente option pour réduire les factures de chauffage central, et cela peut même devenir le mode de chauffe principal dans les logements de moins de 70 m².

Piloter son installation avec la technologie intelligente

L’avenir du chauffage réside dans la précision du pilotage. L’intégration de la domotique pour la maison permet de programmer des scénarios adaptés à votre emploi du temps réel. En abaissant la température de seulement 1°C lors de vos absences, vous pouvez réduire votre consommation de 7 %. Les thermostats connectés et les vannes thermostatiques intelligentes permettent désormais de chauffer chaque pièce indépendamment, maximisant ainsi la rentabilité de votre installation sans sacrifier votre confort.

FAQ : l’expertise Viving pour vous guider

Quel est le système de chauffage le plus économique sur le long terme ?

Le chauffage au bois (granulés) et la pompe à chaleur sont les plus rentables. Bien que l’investissement initial soit plus élevé que pour de l’électrique ou du gaz, le coût de l’énergie produite est nettement inférieur, ce qui permet d’amortir le matériel en quelques années.

Un radiateur à inertie sèche est-il meilleur qu’un radiateur à inertie fluide ?

Cela dépend de votre usage. L’inertie fluide est parfaite pour une chaleur très douce et constante, tandis que l’inertie sèche est supérieure pour stocker la chaleur longtemps, ce qui est préférable dans les grandes pièces avec une hauteur sous plafond importante.

Pourquoi l’isolation est-elle indissociable du chauffage ?

Un système de chauffage performant dans une maison mal isolée fonctionnera en surrégime. Cela entraîne une usure prématurée des composants (compresseur de PAC, brûleur de chaudière) et une sensation d’inconfort due aux parois froides, malgré une température de l’air élevée.

Tout savoir sur l’isolation de sa maison

Vous voulez faire des économies d’énergie et réduire votre facture de chauffage ? L’isolation de votre maison est essentielle. Aussi utile en hiver qu’en été, elle vous permettra de réaliser des économies drastiques, autant pour la planète que pour votre porte-monnaie.

Pourquoi isoler sa maison ?

L’Ademe (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) nous informe que la chaleur s’échappe d’une maison mal isolée :

  • à 30% par les combles et la toiture,
  • à 25% par les murs,
  • à 10-15% par les fenêtres
  • à 7-10% par les sols.

Isoler sa maison est donc la base d’une habitation saine et économe.

L’isolation intérieure ou extérieure limite les déperditions thermiques vers l’extérieur et permet de conserver la chaleur du chauffage en hiver. En été, elle permet de garder une température fraîche à l’intérieur de la maison, en limitant les apports extérieurs. L’isolation thermique apporte donc des bénéfices en hiver comme en été.

L’isolation intérieure

Rapide et peu coûteuse, l’isolation à l’intérieur de la maison est très courante. Elle offre un très bon rapport qualité/prix. L’isolation thermique intérieure consiste à poser un matériau isolant sur la face intérieure des murs, des sols et des sous-pentes. L’isolation des combles est également concernée.

L’isolation intérieure offre un excellent confort thermique en limitant les déperditions d’énergie. Elle est aussi utile en hiver pour chauffer la maison qu’en été en évitant une forte hausse de la température intérieure.

L’isolation extérieure

L’isolation extérieure est bien plus efficace que l’isolation intérieure, mais est davantage complexe et onéreuse. Pour isoler une maison à l’extérieur, il est nécessaire de poser un bardage, un revêtement isolant. Il peut être en bois, en PVC, en métal, en pierre ou en composite. Des panneaux enduits peuvent également être installés.

L’avantage de l’isolation extérieure est l’excellent confort thermique apporté, sans modifier la surface habitable. C’est également un bon moyen de ravaler votre façade.

>> Faire isoler sa maison par l’extérieur

Les différentes isolations

L’isolation des combles et de la toiture

L’isolation de vos combles va dépendre de leur type, si ce sont des combles habitables, des combles aménageables ou des combles perdus. 20% : c’est le pourcentage des déperditions de chaleur que représente le toit, surtout s’il n’est pas isolé ou si l’isolant n’est pas suffisant.

Dans le cas où vous possédez des combles perdus, donc non utilisables, l’isolant sera posé directement sur le sol, pour réduire au maximum le volume à chauffer.

Si, au contraire, vous avez des combles aménageables ou habitables, il faudra isoler uniquement les rampants. Cette isolation intérieure est plus compliquée que l’isolation au sol : l’isolant est proche des sources d’humidité et doit avoir une forte densité. La structure doit également être résistante pour supporter le poids de l’isolant.

Il est possible d’opter pour une isolation extérieure, mais c’est une méthode onéreuse, car il est nécessaire de découvrir la toiture pour y insérer une ossature supplémentaire composée d’isolants.

L’isolation des murs

Après le toit et les combles, ce sont les murs qui perdent le plus de chaleur. Vous avez le choix entre une isolation intérieure, facile à mettre en place mais moins efficace qu’une isolation extérieure qui sera également plus coûteuse. Dans tous les cas, il faudra isoler en priorité les façades Nord, et ajouter une protection contre l’humidité aux façades Ouest.

L’isolation du sol de la maison

Il existe 2 façons d’isoler les sols de votre maison : par dessus ou par dessous.

La solution par dessous est envisageable si votre maison possède une cave ou un vide-sanitaire. Vous pouvez alors poser un isolant au plafond de votre cave afin d’isoler votre sol.

Si ce n’est pas possible, vous devrez isoler le sol par dessus. Pour isoler un plancher ou un carrelage, il faudra enlever le revêtement afin de poser l’isolant sur la dalle.

L’isolation des fenêtres

Les fenêtres sont également une source de perte de chaleur. De plus, isoler les fenêtres permet de lutter contre les nuisances sonores. Pour leur isolation, il existe 4 possibilités : un calfeutrage avec des joints, un survitrage, un double vitrage ou un doublage plastique. Le calfeutrage est aisé à mettre en œuvre, mais les autres méthodes seront plus performantes.

Quel budget pour une isolation de maison ?

L’isolation intérieure ou extérieure demande un certain investissement, mais vous permet de faire baisser vos factures de chauffage et de climatisation. Le prix de l’isolation varie selon la solution d’isolation, mais aussi selon l’isolant choisi et la technique utilisée.

Type d’isolation Prix moyen
Isolation de toit 20 à 50€ le m²
Isolation des combles 20 à 90€ le m²
Isolation des murs 25 à 90€ le m²
Isolation des fenêtres 200 à 600€ par fenêtre
Isolation des sols 25 à 70€ le m²

Les aides financières pour une maison isolée

Pour réduire le montant de vos travaux d’isolation, vous pouvez profiter de plusieurs aides financières :

  • Ma Prime Rénov’
  • l’éco PTZ
  • Aide Habiter mieux sérénité de l’ANAH
  • Coup de pouce économies d’énergie
  • Chèque énergie
  • Aides des fournisseurs d’énergie (certificats d’économies d’énergie)
  • TVA à 5,5%
  • Exonération temporaire de la taxe foncière

 

5 raisons de faire appel à un artisan pour vos travaux

Vous avez des travaux à faire ? Avant de les commencer vous-même, posez-vous la question : ne vaut-il pas mieux les confier à un artisan, un professionnel qui a les compétences requises pour ce type d’ouvrages ? On vous donne 5 bonnes raisons de choisir un artisan pour vos travaux !

Pour être certain de la réussite de vos travaux

La réussite de vos travaux dépend beaucoup des compétences et de l’efficacité de celui qui les réalise. Si vous n’avez aucune connaissance du type de travaux que vous souhaitez effectuer ou que vous n’êtes pas très bricoleur, il vaut mieux faire appel à un artisan pour que vos travaux soient réussis. Cela vous coûtera peut-être plus cher, mais vous serez certain de confier vos travaux à un professionnel avec des compétences techniques spécifiques. L’avantage de l’artisan, c’est qu’il a l’habitude de réaliser des travaux, il connaît les normes en vigueur et les procédures adéquates.

Ainsi, confier ses travaux à un artisan permet d’être sûr d’avoir un résultat professionnel et de qualité.

 

Pour gagner du temps

Si vous n’avez jamais fait de travaux, leur réalisation risque de vous prendre beaucoup de temps. Un artisan, au contraire, sera rapide et efficace : il a de l’expérience, connaît les procédures, sait réagir face aux imprévus et est bien équipé. Même les tâches les plus complexes seront effectuées avec aisance. De ce fait, choisir un professionnel vous fera gagner du temps et vous évitera de réaliser vous-même vos travaux.

 

Pour bénéficier d’aides financières

Certains travaux de rénovation vous permettent de bénéficier d’aides financières de l’état, si vous faites appel à un artisan RGE (Reconnu Grenelle Environnement). C’est le cas par exemple des travaux de rénovation énergétique. Il existe plusieurs financements, parfois cumulables : le CITE, la TVA à 5.5%, le chèque énergie, l’exonération de la taxe foncière, etc. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre artisan pour savoir à quelles aides vous pouvez avoir droit.

 

Pour avoir des garanties

L’assurance décennale est obligatoire pour les professionnels du bâtiment. En engageant un artisan pour vos travaux, il est ainsi responsable pendant dix ans de ses travaux, et des dommages potentiels. Ainsi, il y a peu de chances qu’il décide de bâcler le travail ! Si vous réalisez vos travaux vous-même, vous n’aurez pas ce type de garanties pour vous couvrir. Une raison de plus de faire confiance à un artisan, pour avoir l’esprit tranquille.

 

Pour bien choisir vos artisans

Si vous avez trouvé un très bon artisan, il y a des chances que son carnet d’adresses soit rempli d’autres professionnels efficaces. Si vous avez besoin d’autres travaux (de plomberie, d’électricité, de décoration…), il pourra certainement vous aiguiller, ou vous déconseiller certains artisans.

 

Convaincu de l’intérêt de choisir un professionnel pour vos travaux ? N’hésitez pas à vous rendre au Salon Habitat Viving le plus proche de chez vous afin de vous faire accompagner !