Volet roulant : quel intérêt pour vos fenêtres ?

Vous songez à remplacer vos vieux volets battants ? Pour plus de confort, plus de sécurité et une meilleure isolation, nous vous recommandons d’installer des volets roulants à vos fenêtres. Pour vous guider, nous vous expliquons les avantages et les inconvénients des volets roulants, sans oublier les différents types existants.

Les avantages des volets roulants

Des volets pratiques

Plus besoin d’ouvrir vos fenêtres pour fermer vos volets ! Les volets roulants s’ouvrent et se ferment facilement, et sans effort pour les volets motorisés. Il suffit d’appuyer sur un bouton pour faire bouger tout seuls les volets de la maison. 

Une meilleure sécurité

Autant les volets battants sont faciles à ouvrir, autant ce n’est pas le cas des fenêtres avec volet roulant. C’est une barrière efficace pour repousser les intrus, car une fois baissé il est difficile de remonter un volet roulant par l’extérieur ! De plus, il existe des modèles renforcés avec des verrous pour garantir votre sécurité. Les cambrioleurs ne passeront pas par la fenêtre !

Une isolation renforcée

Limitez votre consommation de chauffage en optant pour des volets roulants dont l’isolation thermique n’est plus à prouver. En plus d’éviter à la chaleur ou à la fraîcheur de pénétrer votre logement, ils sont efficaces pour la retenir. 

En hiver, laissez vos volets ouverts pour que le soleil chauffe votre intérieur : le soir, il subsistera une température agréable une fois les volets fermés. De même en été, en conservant vos volets fermés la journée et en les ouvrant une fois que l’extérieur se rafraîchit !

Des tarifs abordables

Le prix des volets roulants s’adapte à tous les portefeuilles. Changer ses volets a un coût, et nous n’avons pas tous le même budget à y consacrer. On trouve facilement des volets roulants à petits prix à partir de 50€, comme des volets roulants onéreux à plus de 1000€. Cela dépend notamment du matériau utilisé : PVC, aluminium, composite ou métal. Il existe même des volets en bois, mais qui se font de plus en plus rares. Un volet électrique est également plus cher qu’un volet manuel.

Une touche de modernité

Les volets battants ont longtemps été appréciés pour leur charme, au détriment des autres volets. Mais c’est terminé : les nouveaux modèles de volets roulants sont aussi esthétiques ! Aujourd’hui, ils sont discrets et beaucoup plus jolis, sans donner l’impression que vous vivez dans un entrepôt.

Des volets roulants sur mesure

Ces modèles ont l’avantage de s’adapter à toutes les largeurs et hauteurs de fenêtres, contrairement aux volets battants qui ont une taille standard. Pour les baies vitrées, c’est l’idéal ! 

Une véritable obscurité

Une fois que vos volets roulants sont fermés, plus personne ne vous voit. A moins que vous ne préfériez laisser une légère ouverture pour faire entrer un peu de lumière, les volets roulants sont entièrement hermétiques et ne laissent rien passer : ni la lumière, ni les regards !

Les inconvénients des volets roulants

Interdiction des volets roulants

Malheureusement, certaines communes interdisent encore la pose de volets roulants. Cette règle est en vigueur notamment près des monuments ou des sites historiques, ou dans des communes célèbres pour leur charme. Renseignez-vous auprès du service urbanisme de votre mairie avant d’engager des travaux.

Une rénovation difficile

Poser un volet roulant en rénovation peut s’avérer plus compliqué qu’en construction. Le coffre du volet s’installe généralement en saillie du mur, ce qui est généralement peu esthétique. La réparation d’un volet roulant bloqué ou cassé est également compliqué et il vaut mieux faire appel à un professionnel. 

Attention aux coupures d’électricité

Si vous optez pour un modèle électrique, gare aux coupures de courant ! Veillez à faire poser un système manuel de secours pour pouvoir ouvrir et fermer vos volets en cas de coupure d’électricité. La domotique, c’est très pratique mais il vaut mieux avoir une solution de secours si vous avez un problème.

Les types de volets roulants

Volet roulant manuel

Pour un modèle basique et abordable, choisissez le volet roulant manuel. Il dispose d’une manivelle pour s’ouvrir et se fermer. Si elle est généralement facile à actionner, elle est moins confortable qu’un système automatique. En compensation, c’est le modèle le plus accessible, surtout si vous choisissez un volet roulant en PVC. 

Prix d’un volet roulant à manivelle : entre 50 et 300€

Volet roulant électrique

Pour plus de confort, le volet roulant électrique répondra à vos attentes. Ce type de volet avec moteur peut être commandé par une télécommande, par un interrupteur individuel ou centralisé par un système domotique, pour contrôler tous vos équipements à distance. Le système peut être filaire ou en wifi. La motorisation d’un volet roulant peut se faire a posteriori, sur un volet manuel. 

Prix d’un volet roulant électrique : entre 150 et 700€

Volet roulant solaire

Tout comme le volet électrique, le volet solaire est motorisé. La différence tient au fait que l’énergie provient du panneau solaire intégré sur le coffre du volet ! Ce type de volet est équipé d’une batterie, il n’est pas relié à votre réseau électrique. Si vous vivez dans une région ensoleillée, le volet roulant solaire a l’avantage d’être écologique et pratique. Néanmoins, le budget nécessaire est plus important.

Prix d’un volet roulant solaire : entre 300 et 900€

Les aides pour remplacer vos volets

Le remplacement de volets demande un certain budget, que tous les ménages ne possèdent pas. C’est pourquoi il existe quelques aides pour vous aider à financer ces travaux, considérés comme des travaux d’isolation de votre logement.

TVA à 5,5%

Vous bénéficiez d’une TVA réduite sur l’achat du volet et de la pose. Il faut cependant que votre volet soit suffisamment isolant pour que la TVA passe à 5,5% au lieu de 50%. En rénovation, elle sera à 10%. 

Certificats d’économies d’énergie

Grâce au dispositif des CEE, vous pouvez recevoir une remise sur devis, une prime ou des bons d’achat. Le montant de l’aide est fixé par le fournisseur d’énergie de votre choix. Contactez-en plusieurs pour trouver l’offre la plus intéressante pour vous !

Autres aides

Certains organismes peuvent vous aider en fonction de votre âge et de votre état de santé : mutuelle, caisse de retraite, MDPH (Maison départementale des personnes handicapées), association Par exemple, la MDPH finance une partie des travaux lorsqu’ils permettent le maintien à domicile, comme la motorisation des volets roulants.

Comment rénover un vieux carrelage ?

Vous avez décidé de vous lancer dans la rénovation de votre carrelage au sol et vous ne savez pas par où commencer ? Particulièrement durable et pratique, le carrelage se décline dans de nombreux formats dans nos intérieurs.

Pourtant, au fil des années, il peut être marqué de traces d’usure, perdre de sa brillance, présenter des éclats ou fissures. Alors, comment rénover un vieux carrelage au sol ? Retrouvez nos conseils pour vous lancer en toute sérénité.

Que faire pour rénover son vieux carrelage ?

Votre vieux carrelage, vous l’aimez, mais vous ne savez pas par où commencer pour sa rénovation ? Dans un premier temps, faites l’état des lieux : manque-t-il juste de brillance ou présente-t-il des marques d’usure très visibles, des éclats, des fissures ?

Un simple nettoyage approfondi peut suffire, mais dans certains cas, il est nécessaire de repeindre ou de changer un ou plusieurs carreaux. Ou bien encore de refaire les joints, ce qui peut demander plus de temps et d’investissement !

Le nettoyage, la base pour rénover un vieux carrelage

Le carrelage est un matériau particulièrement apprécié pour son entretien facile. En un coup de serpillère, adieu les taches et bonjour la propreté ! Un geste simple qui peut donner l’impression qu’il est suffisant pour prendre soin de votre carrelage, et pourtant.

Pour redonner à votre carrelage tout son éclat, un nettoyage approfondi au moins une fois par an permet de venir à bout de la plupart des taches et marques tenaces. Pour cela, commencez par bien aspirer votre carrelage afin d’éliminer les éventuels micro-résidus non visibles.

Ensuite, utilisez un balai brosse pour “dégrossir” le travail en utilisant des produits ménagers qui ont fait leurs preuves comme le vinaigre blanc, le savon de Marseille, le savon noir dégraissant ou encore l’huile de lin.

S’il reste des taches, un nettoyage plus prononcé avec un chiffon et une brosse sur certains carreaux peut être nécessaire. Enfin, si ce n’est pas déjà fait, pensez à vitrifier votre carrelage avec un produit adapté.

Bon à savoir : évitez d’utiliser les produits industriels tout-en-un pour le carrelage qui peuvent être très efficaces, mais trop puissants, ce qui risque d’abîmer votre sol.

L’entretien des joints, un incontournable pour peaufiner les détails

Votre carrelage est brillant, mais certains de ses joints sont en mauvais état, paraissent usés ou ont noirci ? Pour bien rénover votre carrelage, il est important de prendre aussi soin de vos joints car ceux-ci peuvent donner l’impression que votre sol est sale même s’il est en parfait état.

Dans un premier temps, vous pouvez tenter un nettoyage approfondi de vos joints de carrelage en utilisant du vinaigre blanc ou du savon noir avec une brosse rigide pour bien frotter. Si vous constatez que leur état d’usure est important, vous pouvez soit choisir de les repeindre avec une peinture adaptée ou de les refaire.

Comment refaire ses joints de carrelage ?

Première étape : retirez les joints usés avec un burin plat, facilement trouvable dans les magasins spécialisés. Une fois le plus gros du travail fait, aspirez afin d’éliminer tous les résidus et utilisez si besoin un chiffon.

Préparez ensuite un mélange de mortier à joint dont la couleur est identique ou similaire avec celle des joints de votre carrelage et appliquez-le avec une raclette en caoutchouc. N’hésitez pas à bien prendre votre temps, pour avoir un rendu de qualité.

Lorsque le mortier aura un peu séché, utilisez une éponge humide pour éliminer les éventuels dépassements sur le carrelage (en prenant garde à ne pas toucher les joints).

Remplacez les carreaux abîmés

Certains carreaux de votre carrelage sont trop abîmés ? Il peut être utile de les remplacer si vous en avez gardé quelques-uns ou s’ils sont toujours commercialisés.

Voici comment rénover un carrelage au sol abîmé :

Pour changer votre carreau, vous devrez d’abord gratter le joint (ou utiliser une meuleuse). Ensuite, utilisez un burin pour taper plusieurs fois au centre du carreau pour qu’il se fissure et parvenir à le retirer. Grattez votre sol pour éliminer tous les résidus de colle ou de saleté, le but est d’obtenir une surface parfaitement propre et lisse. Pour finir, utilisez du mortier-colle à étaler et posez votre carreau.

Faut-il utiliser des carreaux parfaitement identiques pour remplacer les anciens ? En général, c’est fortement recommandé, mais il est aussi possible de choisir des carreaux qui sont très similaires.

Vous pouvez également choisir de repeindre votre carrelage s’il n’est pas possible de le remplacer en utilisant une peinture adaptée à la pièce (salle de bain, cuisine…). Cette méthode est cependant déconseillée sur un carrelage trop lisse car la peinture adhère moins et se répartit de manière moins homogène.

Réparez les petits impacts de votre carrelage

Si votre carrelage ne présente que des petits impacts, inutile de le remplacer entièrement ! Vous pouvez choisir de réparer ces impacts avec du matériel adapté. Ce n’est pas difficile, mais il faut procéder avec soin pour assurer un rendu homogène.

Ici aussi, commencez par bien nettoyer le trou de l’impact avec un chiffon et un aspirateur. Si vous avez un carrelage avec un revêtement mat, utilisez un tube d’émail pour colmater l’impact en ajoutant du colorant ou en choisissant si besoin de l’émail coloré afin de combler l’impact de votre carrelage avec une teinte identique.

Pour un sol brillant, l’utilisation de ciment blanc est recommandée, en ajoutant du vernis coloré par la suite pour un rendu homogène. N’oubliez pas de bien lisser pour éviter les irrégularités sur le sol.

Comment rénover le carrelage de sa salle de bain ?

Certains types de carrelage peuvent paraître plus difficiles à rénover que d’autres. Ainsi, la rénovation d’un sol de carrelage de cuisine peut sembler plus simple que celui d’une salle de bain, car vous disposez généralement de plus d’espace et de possibilités. Pourtant, ici aussi, de petits gestes peuvent faire toute la différence !

Pour rénover le carrelage de votre douche, vous pouvez opter pour de la résine disponible dans de nombreux coloris, à choisir soit d’une teinte identique à votre carrelage, soit d’une autre teinte pour jouer sur un côté décoration personnalisée.

Très pratique, la résine est résistante dans le temps, étanche, et peut être utilisée pour le sol, les murs ou la douche. Attention à bien laver et dégraisser votre carrelage au préalable avec du vinaigre blanc ou un simple liquide vaisselle si celle-ci ne présente pas de résidus de calcaire.

Ensuite, poncez le carrelage pour une parfaite adhésion et mélangez la résine avec un durcisseur adapté pour l’appliquer en utilisant un rouleau en mousse (ou un pinceau aux dimensions adaptées si vous ne souhaitez pas repeindre tout votre carrelage). Après plusieurs passages pour un rendu homogène, laissez sécher 24 heures et appliquez une résine de finition.

Si vous ne souhaitez pas utiliser de résine, vous pouvez employer du béton ciré qui apporte une touche moderne et permet de masquer les joints. Il nécessite cependant plus de précautions car le béton ciré est poreux et le béton peut se fissurer si le carrelage n’est pas assez solide. N’hésitez pas à lire notre article sur la rénovation d’une douche ou salle de bain pour en savoir plus.

Comme vous pouvez le constater, la rénovation d’un vieux carrelage prend du temps et de l’énergie. Si vous n’êtes pas bricoleur dans l’âme, nous vous recommandons de faire appel à un professionnel du carrelage pour donner un coup de jeune à votre sol, en choisissant la meilleure solution !

Interdiction du fioul en juillet 2022 : comment s’y préparer ?

En juillet 2022, chauffage au fioul = interdiction ! Une nouvelle mesure qui va amener bien des ménages à repenser leur mode de chauffage. Si vous avez une chaudière fioul, c’est le moment de vous y préparer et de vous poser les bonnes questions. On vous explique tout !

Pourquoi interdire le fioul ?

Le fioul n’est pas une énergie renouvelable : c’est une énergie fossile dérivée du pétrole. C’est donc un combustible polluant, qui produit des gaz à effet de serre. Son prix étant indexé sur celui du pétrole, il est de surcroît très cher.

Pour ces raisons, l’État français a choisi l’interdiction des chaudières fioul. L’objectif est d’éliminer complètement les chaudières fioul en 2030.

Cependant, 3,4 millions de logements sont actuellement chauffés au fioul en France. Les revendications ont donc été nombreuses et l’interdiction totale a pris du retard.

La fin des chaudières fioul en 2022

Initialement, l’interdiction du chauffage au fioul était prévue pour juillet 2021. La mesure a finalement pris du retard et a été reportée en janvier 2022, puis en juillet 2022. Cette dernière date semble être la bonne !

Qui est concerné par cette mesure ? Tous les propriétaires ! Que vous ayez un établissement tertiaire (bureaux, commerces, CHR…), un immeuble ou une maison individuelle, vous êtes concerné par cette interdiction.

II existe néanmoins quelques dérogations :

  • si les travaux de changement de chaudière sont techniquement impossibles ;
  • si les travaux contreviennent à des dispositions réglementaires ou législatives ;
  • s’il n’y a pas de réseau de chaleur ou de gaz naturel existant ;
  • si aucun équipement compatible ne peut être installé.

Bien sûr, ces situations devront être justifiées par une étude de faisabilité des approvisionnements en énergie.

Et si votre chaudière fonctionne encore ?

C’est une question qui revient souvent. Faut-il quand même remplacer sa chaudière si elle fonctionne parfaitement bien ? Hé bien non : inutile de la changer le 1er juillet 2022 si elle fonctionne ou si elle est réparable.

En revanche, si votre chaudière à fioul ne fonctionne plus, vous ne pourrez pas en acheter de nouvelle. Il faudra changer de mode de chauffage : gaz, pompe à chaleur, chaudière à granulés…

En cas de panne de la chaudière fioul

Toutefois, nous attirons votre attention sur le fait que si votre chaudière fioul est en panne, les conséquences sur votre confort de vie pourraient être désastreuses.

Par exemple, si votre chaudière tombe en panne en plein hiver, vous n’aurez plus de chauffage ni d’eau chaude sanitaire jusqu’au changement total de votre mode de chauffage, puisqu’elle ne pourra pas être remplacée.

De ce fait, vous devrez choisir une nouvelle solution énergétique rapidement. Ce ne sera pas forcément la plus économique ou la plus pertinente. De même pour le choix du prestataire : vous sélectionnerez celui qui peut installer votre nouveau mode de chauffage le plus vite possible. Vous n’aurez donc pas de marge de négociation sur son devis.

C’est pourquoi nous vous conseillons de faire remplacer votre chaudière fioul avant qu’elle ne rende l’âme, pour éviter ce genre de déconvenues.

Quelle alternative de chauffage choisir ?

Le gaz naturel

Le gaz de ville nécessite que votre logement soit raccordé au réseau urbain, ce qui n’est pas toujours le cas dans les zones rurales. Cependant, le gaz est-il une si bonne alternative que ça ? C’est aussi une énergie fossile, qui émet du CO².

Les chaudières à gaz ne sont pas encore interdites pour les particuliers, mais il est déjà interdit de chauffer au gaz les bâtiments neufs. De plus, la flambée des prix du gaz peut vous amener à réfléchir aux avantages de cette alternative.

La pompe à chaleur

La pompe à chaleur est une alternative de chauffage très prisée, car elle utilise les énergies renouvelables naturellement présentes dans l’air, dans l’eau ou dans la terre, selon le modèle que vous choisissez. La pompe à chaleur récupère la chaleur et la transforme en énergie pour chauffer votre maison et produire de l’eau chaude sanitaire. Certaines pompes à chaleur réversibles font de parfaits climatiseurs pour l’été.

Cependant, l’installation pompe à chaleur représente un certain budget. Si les pompes à chaleur air – air sont les plus accessibles, à partir de 6 000€, les pompes à chaleur eau – eau peuvent atteindre les 40 000€.

 

>> En savoir plus : Tout savoir sur la pompe à chaleur

Les granulés de bois

Les granulés de bois sont l’énergie de chauffage la plus économique, et de loin. De plus, elle est très performante. Installer une chaudière à granulés est une excellente alternative pour remplacer votre chaudière à fioul. Le bois nécessite cependant un stockage et un approvisionnement régulier.

Vous ne serez pas dépaysé, car la chaudière à granulés de bois fonctionne exactement comme une chaudière au fioul classique. Elle coûte néanmoins assez cher, entre 10 000 et 15 000€.

Le bio fioul

Le bio fioul est certainement la solution la plus proche de votre chauffage actuel. Il vous faudra tout de même remplacer votre chaudière, qui fonctionnera exclusivement avec du biofioul.

Il se compose de 30% d’ester de colza français et de 70% de fioul domestique. Le bio fioul est le chauffage qui intègre la plus grande part d’énergie renouvelable, devant le gaz et l’électricité.

Quelles aides pour un changement de chauffage ?

L’État français a bien conscience qu’un changement de chaudière fioul est très coûteux pour les ménages. C’est pourquoi il existe plusieurs aides pour vous aider à passer du fioul à un autre type d’énergie de chauffage.

Ma Prime Rénov’ permet de financer de nombreux travaux de rénovation énergétique, dont le changement de chaudière. Un professionnel RGE est nécessaire pour réaliser ces travaux.

>> En savoir plus : Ma Prime Rénov 2021, qu’est-ce qui change ?

La prime Habiter mieux Sérénité de l’ANAH est également intéressante pour un changement de mode de chauffage. Votre logement doit avoir au minimum 15 ans pour être éligible. Le montant de la prime varie selon vos ressources. Attention, le gain énergétique doit être d’au moins 35% !

Le changement de chaudière permet également de prétendre à la prime CEE, dans le cadre du dispositif des certificats d’économie d’énergie. Elle concerne les ménages qui souhaitent remplacer leur chaudière fioul par une pompe à chaleur hybride.

On pense également à la TVA à 5,5%, utilisable pour les travaux d’amélioration énergétique. Cette aide est accessible à tous sans conditions de revenus.

Rénovation de toiture : nos conseils

Votre toit vous maintient au sec : il ne doit pas être négligé. Une inspection de toiture peut vous conduire à engager des travaux de rénovation. Avoir une bonne toiture, c’est la garantie d’une excellente isolation, d’économies d’énergie et d’un confort inégalable. On vous explique tout ce qu’il faut savoir sur la rénovation de toiture !

Pourquoi rénover sa toiture ?

La réfection de toiture fait partie des gros travaux que l’on ne réalise pas régulièrement. Pourtant, le toit est la partie de votre maison qui vous garde à l’abri et vous évite de subir les intempéries.

Si votre toiture n’est plus étanche, poreuse ou que des tuiles sont cassées, il devient nécessaire d’engager des travaux de rénovation.

Peut-être que votre toiture n’est plus aussi solide, si des insectes xylophages ou des champignons attaquent la structure. Dans ce cas, une rénovation de la charpente est primordiale pour assurer votre sécurité.

Ou alors, vous avez simplement envie de changer l’esthétique de votre maison. Vous pouvez opter pour un autre matériau de couverture ou une autre couleur pour rendre votre habitation plus belle et agréable à vivre.

Quand remplacer une toiture ?

Pour savoir quand remplacer votre toiture, il faut l’entretenir et la surveiller fréquemment. Plusieurs signes doivent vous mettre la puce à l’oreille :

  • votre logement est moins bien isolé ;
  • votre toiture est couverte de mousse ;
  • des champignons ou des moisissures apparaissent au plafond ou sur la partie haute de vos murs ;
  • des infiltrations d’eau apparaissent sur vos plafonds ou dans les combles.

Nous vous recommandons de procéder au changement de toiture au printemps ou en automne. Pour ce type de travaux, il doit impérativement faire beau. En hiver, il est difficile de travailler en extérieur et en été, les températures sont trop élevées.

Choisir le matériau de couverture

Voici les différents matériaux qui existent pour une rénovation de toiture :

  • Tuile en béton
  • Tuile en terre cuite
  • Tuile de verre
  • Tuile de bois
  • Tuile photovoltaïque
  • Tuile auto nettoyante
  • Toit végétalisé
  • Ardoise
  • Chaume
  • Lauze

Bénéficiez des conseils et de l’expertise des artisans couvreurs présents lors des salons Viving !

Isolation de la toiture

Engager des travaux de rénovation de toiture est l’occasion de vous offrir une meilleure isolation. En effet, une toiture mal isolée représente 30% des déperditions d’énergie dans une maison.

Isolation extérieure

L’isolation par l’extérieur est la solution la plus performante pour une étanchéité parfaite de votre toiture. Elle consiste à poser des panneaux isolants sur la charpente avant de poser la couverture.

Isolation intérieure

L’isolation par l’intérieur est également efficace, et moins coûteuse que l’isolation extérieure. Les panneaux isolants sont installés sous les pentes du toit, recouverts d’un film d’étanchéité puis de plaques de plâtre.

Isolation des combles perdus

Vous avez également la possibilité d’isoler vos combles, s’ils ne sont pas aménagés. Il suffit de dérouler des panneaux isolants sur le plancher des combles. C’est une solution peu coûteuse.

Prix d’une rénovation de toiture

Pour une rénovation de toiture, le prix au m² se situe en moyenne entre 300 et 500€. Bien sûr, l’état de votre toiture, la surface de votre toit et le choix des matériaux peut faire évoluer ce prix au mètre carré.

Les matériaux de couverture ont un impact sur le prix de votre rénovation de toiture. Par exemple, il faut compter entre 50 et 100€ le m² pour des tuiles en terre cuite, alors que les tuiles en béton coûtent 30€ par m². L’ardoise naturelle, entre 100 et 150 le mètre carré, est réservée aux budgets plus conséquents.

Rénovation de toiture : les démarches administratives

Comme tous les travaux de rénovation, des démarches administratives sont nécessaires avant de débuter votre rénovation de toit.

Si vous souhaitez changer les matériaux de couverture de votre toit, une déclaration préalable de travaux est exigée. Idem si vous modifiez vos fenêtres de toit ou si vous en ajoutez.

Si la modification de votre toiture est plus importante (modification de l’inclinaison de la pente ou surélévation de la maison), un permis de construire sera certainement nécessaire. Renseignez-vous auprès de votre commune pour connaître la réglementation locale.

Les aides pour la rénovation de toiture

Par chance, il existe de nombreuses primes pour la rénovation de toiture. Les aides à la rénovation de toiture s’adressent autant aux propriétaires qu’aux bailleurs. Pour en bénéficier, vos travaux de réfection de toit doivent a minima répondre à des impératifs de performances énergétiques et être réalisés par des artisans RGE.

La TVA réduite à 5,5%

Votre logement a plus de 2 ans ? Alors vous pouvez bénéficier du taux de TVA réduit à 5,5% pour rénover votre toiture. Cette réduction concerne la main-d’œuvre, l’achat du matériel, la maintenance des matériaux et des équipements, et les travaux de rénovation.

Ma Prime Rénov’

Accessible depuis le 1er janvier 2021 à tous les Français sans condition de ressources, Ma Prime Rénov’ a remplacé le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE). Selon le type de travaux et vos revenus, vous percevrez une aide comprise entre 7€ et 75€ par m².

L’éco PTZ

L’éco-prêt à taux zéro vous permet d’emprunter une somme allant jusqu’à 30 000€, sans payer d’intérêts. Les logements neufs sont également concernés par l’éco PTZ.

Le programme Habiter Mieux de l’ANAH

Grâce au programme Habiter Mieux, vous pouvez financer entre 35 et 50% de vos travaux de rénovation de toiture, dans la limite de 10 000€. Cette aide concerne les logements de plus de 15 ans, qui ont donc un fort besoin d’isolation. Les travaux doivent offrir un gain énergétique d’au moins 25%.

 

Pourquoi et comment isoler un garage ?

Vous en avez assez des courants d’air de votre garage qui rafraîchissent votre maison ? Ou alors, vous avez l’habitude d’utiliser votre garage pour faire des travaux et le bruit gêne votre famille ? Bien que l’isolation de garage soit peu courante, elle offre de multiples avantages en termes de confort thermique et de consommation d’énergie. On vous explique comment isoler votre garage !

Pourquoi isoler son garage ?

En général, on pense d’abord à isoler les pièces de vie, le toit ou les fenêtres avant de s’intéresser au garage. Quel intérêt, alors qu’on y passe peu de temps ? Pourtant, s’il existe un mur commun entre le garage et une de vos pièces, les courants d’air du garage peuvent très vite refroidir votre maison !

Éviter la surconsommation énergétique

Isoler votre garage va vous aider à réduire vos factures de chauffage et à faire des économies. Quand l’air extérieur passe dans votre maison du fait de la mauvaise isolation de votre garage, cela vous conduit à surchauffer votre maison. Une fois votre garage isolé, terminé le froid : vous pourrez baisser votre chauffage, même en hiver !

Gagner en confort de vie

Dès que vous devez vous rendre dans votre garage, vous enfilez un pull, un bonnet et des gants ? En plus, ouvrir la porte du garage crée un courant d’air froid dans votre maison ? Renforcez votre confort de vie grâce à l’isolation du garage. Vous gagnerez quelques degrés dans la pièce et dans toute votre maison.

Attribuer de nouvelles fonctions au garage

En faisant de votre garage une pièce agréable à vivre et bien isolée, vous aurez la possibilité de lui attribuer d’autres fonctions. Par exemple, votre garage pourra devenir votre buanderie, un atelier de bricolage ou encore un cellier. Il sera possible de l’utiliser sans subir les températures extérieures, tout en gagnant de la place dans votre maison

Quelle isolation pour le garage ?

Vous avez tout à gagner à bien isoler votre garage. Mais comment isoler un garage ? Quels matériaux utiliser ? Par quoi commencer : plafond, murs, sols, porte ?

Quelle isolation pour le plafond du garage ?

Pour isoler votre plafond de garage, vous avez plusieurs choix : isolants naturels ou végétaux, isolant écologique, isolants synthétiques, isolants minéraux ou isolants minces. Il est également possible de créer un faux plafond de garage dans lequel un isolant sera intégré.

Le choix de l’isolant se fait en fonction de la structure de votre garage. Par exemple, les isolants minéraux comme la laine de verre sont parfaitement adaptés aux charpentes en bois. Les plaques isolantes synthétiques ou le liège sont préférés pour la brique et le béton.

Quelle isolation pour les murs du garage ?

L’isolation des murs d’un garage est très similaire aux autres murs de la maison. On peut isoler par l’intérieur ou par l’extérieur.

L’isolation par l’intérieur est faisable directement sur les murs ou avec une structure métallique. Un isolant peut être fixé sur le mur, puis recouvert d’une plaque de plâtre. Avec l’ossature métallique, les plaques de plâtre sont vissées sur la structure et liées avec des bandes de joints. Le problème de l’isolation intérieure des murs, c’est que cela vous enlève de la surface habitable.

L’isolation par l’extérieur du garage est exactement la même que celle de la maison. C’est la solution idéale si votre façade fait l’objet d’un ravalement. Ainsi, vous ne perdrez aucune surface intérieure. Pour ne pas avoir une isolation trop épaisse, privilégiez un isolant en couche unique, qui s’adapte à toutes les ossatures.

Quelle isolation de porte de garage ?

Si vous ne devez choisir qu’un seul élément à isoler dans votre garage dans un premier temps, choisissez d’isoler la porte de garage. En effet, si le battant n’est pas isolé, votre porte est une passoire thermique. Tout s’infiltre chez vous : froid, vent, pluie…

Pourquoi ne pas acheter une nouvelle porte de garage isolante ? Changer de porte demande un certain budget, mais vous ferez des économies substantielles sur vos factures énergétiques. De plus, les récents modèles de portes de garage sont plus sécurisés contre les cambriolages.

Vous pouvez également rendre votre porte de garage étanche, s’il y a un jour entre la porte et le sol. La solution est simple : posez un bas de porte pour mieux isoler votre garage.

Enfin, un kit d’isolation pour porte de garage vous permet d’isoler votre porte vous-même à faible coût et avec une certaine efficacité.

Quelle isolation pour le sol du garage ?

Pensez à vérifier si le sol de votre garage possède une isolation suffisante. Si ce n’est pas le cas, il vous faudra poser un matériau isolant. En général, c’est du béton ciré qui est utilisé dans les garages. Il est parfois recouvert d’un revêtement de sol comme des dalles en PVC, du carrelage ou du lino.

Pour l’isolation du sol, il est possible d’isoler par dessous s’il y a un vide sanitaire. Mais dans la majorité des cas, il faudra passer par-dessus. Le professionnel choisi recouvrira le plancher d’un matériau isolant et posera une chape de béton avant d’installer un nouveau revêtement.

Le prix d’une isolation de garage

Voici les prix moyens constatés sur le marché de l’isolation de garage.

 

Méthode d’isolation Prix moyen
Isolation des murs intérieurs du garage 50€ / m²
Isolation des murs extérieurs du garage 100-160€ / m²
Isolation du sol du garage 20-35€ / m²
Isolation du plafond du garage 20-40€ / m²
Isolation de la toiture par l’extérieur 40-115€ / m²
Porte de garage à isolation renforcée à partir de 300€
Kit isolation de porte de garage 30-70€

Les aides à l’isolation du garage

Pour vous aider à réaliser vos travaux d’isolation, plusieurs dispositifs ont été mis en place !

Ma Prime Rénov’

Ma Prime Rénov’ remplace le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) depuis 2020. Elle s’adresse à tous les ménages qui ont besoin de faire des travaux dans leur résidence principale. Le logement doit être construit depuis plus de 15 ans. Le montant octroyé varie selon le barème de l’ANAH.

>> En savoir plus sur Ma Prime Rénov’

Prime énergie Monexpert

Cette aide financière est ouverte à tous, du moment que vous en faites la demande avant la réalisation des travaux. Plusieurs travaux sont éligibles à la Prime énergie Monexpert, dont l’isolation des murs ou du plafond du garage. Le montant de la prime varie selon vos revenus et les travaux engagés. Vous pouvez faire une simulation directement sur leur site.

Remplacement d’une porte d’entrée : comment la choisir ?

Changer sa porte d’entrée n’arrive pas tous les jours. Il est donc vital de se poser les bonnes questions avant de la remplacer. Nous vous expliquons tout sur le remplacement d’une porte d’entrée !

Pourquoi remplacer une porte d’entrée ?

Plusieurs raisons peuvent vous pousser à désirer changer votre porte d’entrée. Voici les principales :

  • votre porte est usée : le bois est décoloré, le PVC gondole, des traces de choc sont visibles… ;
  • votre porte laisse passer des courants d’air et vous souhaitez une meilleure isolation pour plus de confort ;
  • votre porte n’est pas suffisamment sécurisée ;
  • vous souhaitez donner une seconde jeunesse à votre façade en choisissant une porte d’entrée plus moderne ;
  • vous souhaitez accorder votre porte à vos volets de fenêtres…

Quelle que soit la raison qui vous donne envie de remplacer votre porte d’entrée, nous allons vous aider à choisir la porte qui vous convient !

Comment choisir une nouvelle porte ?

Matériau

Porte en bois : le bois est parfait pour une ambiance chaleureuse et authentique. Le fait de pouvoir le repeindre permet de changer facilement le design de votre porte. De plus, c’est un matériau très robuste.

Porte en alu : l’aluminium associe solidité, élégance et finesse. L’alu offre une grande diversité de coloris et de finitions, y compris une bi-coloration, avec un coloris extérieur différent de l’intérieur !

Porte en PVC : le PVC est le matériau idéal pour une bonne isolation et un entretien réduit. Il offre un très bon rapport qualité/prix. En revanche, pour ce qui concerne la sécurité et la robustesse, le PVC n’est pas le meilleur matériau.

Porte mixte : on trouve également des portes mixtes PVC/aluminium ou bois/aluminium. Elles combinent ainsi les atouts de ces matériaux. Cependant, elles présentent un surcoût à l’achat.

Isolation

Votre porte d’entrée doit vous fournir une bonne isolation ainsi qu’une excellente étanchéité. C’est d’ailleurs le critère n°1 pour bénéficier d’aides financières !

L’isolation acoustique est essentielle, d’autant plus avec une finition vitrée ou semi-vitrée. Privilégiez le double vitrage pour une isolation phonique et thermique.

L’isolation thermique dépend majoritairement du type de matériau utilisé. Pour choisir une porte d’entrée avec une excellente isolation thermique, comparez les coefficients Ud (performance thermique) des différentes portes que vous envisagez.

L’étanchéité à l’air et à l’eau, autrement nommée AEV, est indispensable pour que votre porte joue son rôle ! Vérifiez la présence d’un joint d’étanchéité entre l’ouvrant et le dormant de la porte. Contrôlez également le seuil en aluminium pour l’étanchéité de la fermeture.

Sécurité

L’écrasante majorité des cambrioleurs rentrent tout simplement par la porte d’entrée. Choisissez un bon système de sécurité pour protéger votre maison et dissuader les intrus. Voici les différents types de serrures qui existent :

  • serrure manuelle
  • serrure automatique
  • serrure à relevage
  • serrure multipoints

Pour renforcer la sécurité de votre porte d’entrée, vous n’êtes pas obligé de changer de porte. Vous pouvez simplement remplacer la serrure de votre porte d’entrée !

Vitrage

Si vous souhaitez ajouter un vitrage à votre porte d’entrée, il est nécessaire de définir la surface vitrée :  porte semi-vitrée ou vitrée. La dernière solution apporte beaucoup de clarté à votre intérieur, mais nécessite un verre sécurité anti-effraction. La porte semi-vitrée est un bon compromis entre sécurité et luminosité.

Il est possible d’effectuer uniquement un remplacement de vitre de votre porte d’entrée si c’est la seule chose que vous désirez changer.

Les contraintes à respecter

Avant de changer votre porte d’entrée, prenez le temps de vous renseigner sur les règles d’urbanisme de votre commune. Le modèle ou la couleur peuvent être définis par le PLU et il n’est pas possible d’y déroger.

Si vous vivez dans un appartement, le syndicat de copropriété a certainement mis en place des règles pour que votre porte d’entrée soit identique à celle de vos voisins.

Le prix du remplacement d’une porte d’entrée

Pour vous donner un ordre d’idée, remplacer une porte d’entrée coûte entre 500 et 5400€ TTC hors frais de pose. Le prix varie principalement selon les dimensions, le matériau utilisé, le mode de fabrication, le niveau de sécurité, les performances thermiques, les finitions ou la présence d’un vitrage.

Les aides au remplacement d’une porte d’entrée

Crédit d’impôt ou Ma Prime Rénov’ ?

Avant le 1er janvier 2021, vous pouviez bénéficier d’un crédit d’impôt pour le remplacement de votre porte d’entrée. A présent, le CITE a été remplacé par Ma Prime Rénov’, le nouveau dispositif pour la transition énergétique.

Cette prime finance des travaux de rénovation énergétique. Le remplacement d’une porte entre tout à fait dans ce type de dépenses. Une porte neuve améliore votre isolation et donc la performance énergétique de votre logement.

Faites une simulation avec Simul’aides pour savoir facilement si vous êtes éligible à Ma Prime Rénov’.

Éco PTZ

Pour recevoir l’éco PTZ, comme pour Ma Prime Rénov’, le modèle de votre nouvelle porte d’entrée doit répondre aux critères de performance thermique. La pose doit également être réalisée par un professionnel RGE. N’hésitez pas à profiter de ce prêt pour effectuer d’autres travaux de rénovation énergétique : le montant maximal du prêt est de 30 000€. L’éco PTZ doit être remboursé en 15 ans maximum.

Attention : l’éco PTZ n’est valable que jusqu’au 31 décembre 2021.

TVA à taux réduit

Si votre porte d’entrée est suffisamment isolante et est posée par une entreprise RGE, vous bénéficierez de la TVA à 5,5%. Votre logement doit également avoir plus de 2 ans.

Certificat d’économies d’énergie

Pour remplacer votre porte, vous pouvez prétendre aux certificats d’économie d’énergie, une prime octroyée par les fournisseurs d’énergie. Deux critères à respecter : votre logement doit être situé en France métropolitaine et être achevé depuis plus de 2 ans.

Trouvez un professionnel lors des salons Viving

Pour vous garantir un remplacement de porte d’entrée réussi, faites appel à un professionnel. Ili se chargera de la dépose de votre porte actuelle et de son remplacement. Le tout dans les règles de l’art ! Il est important de bien poser une porte d’entrée pour une bonne isolation et une sécurité maximale.

Rendez-vous aux salons Viving Confiez-nous votre projet

 

Qu’est-ce qu’une entreprise RGE et comment en trouver ?

Vous avez décidé de réaliser des travaux de rénovation énergétique dans votre maison ? Pour cela, vous avez besoin d’une entreprise RGE ! Qu’est-ce que c’est et pourquoi faire spécifiquement appel à ce type d’entreprise ? On vous explique tout dans cet article.

Qu’est-ce qu’une entreprise RGE ?

La mention RGE “Reconnu Garant de l’Environnement” est une certification accordée aux professionnels et aux artisans du bâtiment suite à l’évaluation de critères établis par la norme NF X50-091. Cette certification a été mise en place par l’État et par l’ADEME en 2011.

A l’origine, la certification RGE a été créée pour les professionnels qui réalisent des travaux d’amélioration de performance énergétique des bâtiments, ou qui installent des systèmes d’énergies renouvelables. Aujourd’hui, la mention RGE comprend également la maîtrise d’œuvre et l’ingénierie.

Devenir entreprise RGE offre plusieurs avantages aux artisans du bâtiment :

  • prouver la qualité de leurs prestations ;
  • se former à la rénovation énergétique ;
  • permettre à leurs clients d’obtenir les aides publiques concernant les travaux de performance énergétique.

Le but pour le consommateur est de trouver aisément un professionnel fiable et qualifié pour ses travaux de rénovation énergétique, grâce à la mention RGE. C’est également obligatoire pour prétendre aux aides de l’État comme l’éco-PTZ, Ma Prime Rénov’ ou les aides de l’ANAH.

Pourquoi choisir une entreprise RGE ?

Pour vos travaux, vous vous demandez quel est l’intérêt de choisir une entreprise RGE ? La qualification RGE est un gage d’excellence qui garantit la bonne réalisation de vos travaux d’amélioration des performances énergétiques de votre maison. Ce type de chantier nécessite en effet des connaissances techniques pointues, validées par l’obtention de la mention RGE.

Les entreprises RGE répondent à de multiples critères pour obtenir le certificat RGE :

  • être inscrit au registre du commerce et des sociétés et au répertoire des métiers ;
  • souscrire une garantie décennale et une responsabilité civile professionnelle ;
  • avoir un responsable technique de chantier formé dans les secteurs de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables ;
  • sous-traiter uniquement à des entreprises RGE ;
  • bénéficier de références pour le secteur d’activité concerné.

Si un de ces critères n’est plus respecté, la qualification RGE de l’entreprise lui sera retirée. Vous êtes donc certain que l’entreprise RGE à laquelle vous faites appel respecte bien ces critères.

Comment savoir si une entreprise est RGE ?

Vous avez repéré une entreprise du bâtiment à laquelle vous aimeriez confier vos travaux ? Vérifiez d’abord qu’elle est bien certifiée RGE. Pour le savoir, rendez-vous tout simplement sur l’annuaire en ligne de Faire, un service public de l’État qui vous guide dans vos travaux de rénovation énergétique. La plateforme Faire recense toutes les entreprises RGE françaises.

Une autre solution est de demander directement au professionnel de vous présenter son certificat RGE. Il est tenu de vous le partager. Vous devrez vérifier la date de validité de la certification et les domaines de service concernés. Si la mention RGE est encore en cours de validation, elle doit obligatoirement être valide lorsque l’entreprise débute vos travaux pour être éligible aux aides de l’État.

Le Salon Viving peut également vous mettre en relation avec des professionnels RGE présents dans nos salons. Partagez-nous votre projet habitat et nous vous mettons en relation avec des entreprises locales, certifiées RGE.

Attention aux arnaques !

Comme pour l’isolation à 1€, les arnaques sont fréquentes avec la certification RGE. Étant donné les avantages que le certificat procure aux entreprises, certains professionnels non certifiés se font passer pour tel afin d’obtenir des chantiers.

Ce type d’arnaque a de lourdes conséquences sur le consommateur qui pensait faire appel à une véritable entreprise RGE pour obtenir les aides de l’État. Malheureusement, si le professionnel n’est pas réellement certifié, les aides ne peuvent pas être octroyées. A ce moment-là, il est souvent trop tard pour faire marche arrière !

Vos questions sur les entreprises RGE

Comment obtenir un certificat RGE d’une entreprise ?

Vous pouvez tout simplement le demander aux entreprises avec lesquelles vous envisagez de travailler : elles ont l’obligation de vous le montrer. Vérifiez les domaines de travaux concernés et la date de validité.

Sinon, la plateforme Faire du gouvernement vous fournit, grâce à une simple recherche dans leur annuaire, le certificat RGE des entreprises qui vous intéressent.

Où trouver la liste des entreprises RGE ?

Tout simplement sur la plateforme faire.gouv.fr qui recense les entreprises françaises qui ont la mention RGE. Pour un résultat personnalisé en fonction de votre emplacement géographique, vous pouvez également faire confiance à l’équipe des Salons Viving qui vous mettra en relation avec les exposants certifiés RGE.

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Comment devenir une entreprise RGE ?

Obtenir la mention RGE est très intéressant pour les entreprises. Mais comment devenir une entreprise RGE ? Voici les démarches :

  1. La première étape est de choisir un organisme de qualité selon votre activité. Il peut s’agir de Qualibat, de Qualit’EnR, de Qualifelec, de Certibat ou de Céquami en fonction de votre secteur. Qualibat délivre également des labels spécifiques comme “RGE – Les pros de la performance énergétique” et “RGE Éco Artisan”.
  2. Ensuite, vous devez vous former et former vos collaborateurs si ce n’est pas déjà le cas. Au moins un de vos collaborateurs devra être formé dans le domaine de l’efficacité énergétique ou des énergies renouvelables.
  3. La démarche de qualification peut désormais débuter. Rapprochez-vous des organismes retenus qui vous indiqueront la démarche à suivre pour obtenir la qualification RGE.
  4. Une fois la mention RGE obtenue, vous obtenez un certificat de qualification et votre entreprise est référencée sur la plateforme Faire. Elle est acquise pour un délai de 4 ans, sauf en cas de non-respect des critères. Dans ce cas, elle sera suspendue.
  5. Dans un délai de 2 ans, un contrôle de réalisation sera effectué par l’organisme de qualification ou de certification, afin d’attester votre conformité aux critères RGE.

Ma Prime Renov 2021 : qu’est-ce qui change ?

Vous avez peut-être déjà entendu parler du dispositif Ma Prime Rénov en 2020, mais de nombreuses améliorations ont vu le jour en 2021. Pour financer vos travaux énergétiques, découvrez le fonctionnement de Ma Prime Rénov 2021 et calculez le montant de votre aide !

Ma Prime Rénov en 2020

Depuis janvier 2020, Ma Prime Rénov combine le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) et l’aide Habiter Mieux Agilité de l’ANAH. Son objectif est d’encourager les travaux de rénovation énergétique comme un changement de chaudière ou l’isolation des murs.

Ma Prime Rénov est distribuée par l’ANAH, aux ménages modestes en 2020 puis à tous les ménages depuis 2021. Pour en bénéficier, les travaux de rénovation énergétique doivent être réalisés par un artisan certifié RGE. Le montant de la prime varie selon le type de travaux et les revenus du foyer.

Contrairement au CITE, Ma Prime Rénov est versée instantanément à la fin du chantier et se cumule à d’autres aides comme les primes énergie, l’éco-PTZ et la TVA à 5,5%. Les ménages les plus modestes peuvent même bénéficier d’une avance pour recevoir la prime avant la fin du chantier, à demander directement à l’ANAH.

Ce qui change avec Ma Prime Rénov 2021

Plusieurs changements ont été apportés au dispositif Ma Prime Rénov en 2021 afin de l’améliorer pour stimuler la demande dans le secteur du bâtiment et d’en faire bénéficier tous les ménages, les propriétaires bailleurs et les copropriétés.

C’est d’ailleurs la grande nouveauté de 2021 : les propriétaires bailleurs et les syndicats de copropriété étaient jusque-là exclus du dispositif. Ils ont désormais le droit de demander leur prime.

Ma Prime Rénov devient la principale aide à la rénovation énergétique. Le CITE n’existe plus. Son calcul se base sur le lieu d’habitation, sur les revenus du ménage et sur le gain écologique des travaux.

Les travaux engagés au mois d’octobre 2020 sont également éligibles à Ma Prime Rénov 2021.

Les foyers sont désormais répartis en 4 couleurs, selon leur revenu fiscal de référence. Ce sont les nouveaux barèmes utilisés par la prime. Selon la couleur, le montant de la prime est différent.

Les barèmes Ma Prime Rénov 2021

De nouveaux barèmes ont été intégrés à Ma Prime Rénov 2021. 4 catégories de revenus ont ainsi été créées pour faciliter le calcul de la prime. Chaque prime est associée à une couleur. Le bleu correspond aux foyers très modestes, le jaune aux foyers modestes, tandis que le violet et le rose s’adressent aux foyers plus aisés.

Les plafonds de ressources diffèrent entre la région Ile-de-France et le reste du pays. Ils varient également selon le nombre de personnes composant le ménage.

Barème Ma Prime Renov 2021 hors Île de France

 

Personnes dans le foyer fiscal Ma Prime Renov bleu Ma Prime Renov jaune Ma Prime Renov violet Ma prime Renov rose
1 jusqu’à 14 879€ jusqu’à 19 074€ jusqu’à 29 148€ > 29 148€
2 jusqu’à 21 760€ jusqu’à 27 896€ jusqu’à 42 848€ > 42 848€
3 jusqu’à 26 170€ jusqu’à 33 547€ jusqu’à 51 592€ > 51 592€
4 jusqu’à 30 572€ jusqu’à 39 192€ jusqu’à 60 336€ > 60 336€
5 jusqu’à 34 993€ jusqu’à 44 860€ jusqu’à 69 081€ > 69 081€
Personne supplémentaire + 4 412€ + 5 651€ + 8 744€ + 8 744€

Barème Ma Prime Renov 2021 en Île de France

 

Personnes dans le foyer fiscal Ma Prime Renov bleu Ma Prime Renov jaune Ma Prime Renov violet Ma prime Renov rose
1 jusqu’à 20 593€ jusqu’à 25 068€ jusqu’à 38 184€ > 38 184€
2 jusqu’à 30 225€ jusqu’à 36 792€ jusqu’à 56 130€ > 56 130€
3 jusqu’à 36 297€ jusqu’à 44 188€ jusqu’à 67 585€ > 67 585€
4 jusqu’à 42 381€ jusqu’à 51 597€ jusqu’à 79 041€ > 79 041€
5 jusqu’à 48 488€ jusqu’à 59 026€ jusqu’à 90 496€ > 90 496€
Personne supplémentaire + 6 096€ + 7 422€ + 11 455€ + 11 455€

Les équipements éligibles à Ma Prime Rénov 2021 

Équipements Ma Prime Renov bleu Ma Prime Renov jaune Ma Prime Renov violet Ma prime Renov rose
Audit énergétique 500€ 400€ 300€ 0€
Pompe à chaleur air eau 4 000€ 3 000€ 2 000€ 0€
Pompe à chaleur air air 0€ 0€ 0€ 0€
Chaudière gaz très haute performance 1 200€ 800€ 0€ 0€
Chaudière à granulés 10 000€ 8 000€ 4 000€ 0€
Chauffe-eau thermodynamique 1 200€ 800€ 400€ 0€
Poêle à granulés 3 000€ 2 500€ 1 500€ 0€
Dépose cuve à fioul 1 200€ 800€ 400€ 0€

 

Les travaux d’isolation éligibles à Ma Prime Rénov 2021

 

Travaux d’isolation Ma Prime Renov bleu Ma Prime Renov jaune Ma Prime Renov violet Ma prime Renov rose
Murs extérieurs (ITE) 75€/m² 60€/m² 40€/m² 0€
Murs intérieurs (ITI) 25€/m² 20€/m² 15€/m² 0€
Fenêtres 100€ / équipement 80€ / équipement 40€ / équipement 0€
Toitures et terrasses 75€/m² 60€/m² 40€/m² 0€
Rampants de toitures et plafonds de combles 25€/m² 20€/m² 15€/m² 0€
Combles perdus 0€ 0€ 0€ 0€
Planchers bas 0€ 0€ 0€ 0€

 

Calculer Ma Prime Renov en 2021

Ma Prime Rénov est calculée en fonction du type de travaux, de la situation géographique de votre logement et de votre revenu fiscal de référence. Pour les foyers très modestes (catégorie bleu), la prime peut aller jusqu’à 90% du devis de l’artisan RGE. Elle descend ensuite à 75%, 60% et 40% pour la catégorie rose, les ménages les plus aisés.

Ma Prime Rénov dispose d’un simulateur pour vous aider à calculer le montant de votre prime. Le site Simul’aides vous indique le montant de votre aide financière selon les travaux de rénovation énergétique à réaliser.

Demander Ma Prime Renov 2021

Pour demander Ma Prime Rénov 2021, rendez-vous sur le site maprimerenov.gouv.fr et suivez les indications. Vous devez créer un compte, renseigner les informations demandées (revenus, logement, type de travaux, entreprises mobilisées) et télécharger des pièces justificatives comme les devis des artisans RGE.

Une fois la demande de prime terminée, un instructeur de l’ANAH vérifie la demande et vous apporte une réponse sous 15 jours. Si la demande est acceptée, vous connaîtrez le montant de votre prime. Pour l’obtenir, il vous faudra transmettre la facture de l’entreprise depuis votre espace personnel. L’aide est ensuite versée par l’ANAH par virement bancaire de l’État.

 

Tout savoir sur la pompe à chaleur

Vous souhaitez remplacer votre chaudière ? La pompe à chaleur vous intéresse ? On vous explique tout ce qu’il y a à savoir sur la PAC : modèle, avantages, inconvénients, prix, entretien, etc. Rendez-vous aux salons Viving pour rencontrer nos professionnels !

A quoi sert une pompe à chaleur ?

La pompe à chaleur, ou PAC, est un appareil de chauffage qui utilise l’énergie renouvelable naturellement présente dans l’air, l’eau ou la terre. La PAC récupère la chaleur et la transforme en énergie thermique pour chauffer un logement et produire de l’eau chaude. La pompe à chaleur réversible produit également du froid en été pour rafraîchir le logement.

Quelle pompe à chaleur choisir ?

Pompe à chaleur air eau

La pompe à chaleur air eau puise les calories dans l’air extérieur et utilise l’eau pour transporter la chaleur dans le logement. Elle alimente le chauffage central et l’arrivée d’eau chaude.

Le fonctionnement de la PAC air eau est compromis lorsqu’il fait très froid, à partir de -5°C. L’utilisation d’un chauffage d’appoint devient nécessaire.

Pompe à chaleur air air

La pompe à chaleur air air extrait les calories dans l’air grâce à un dispositif placé à l’extérieur du logement. Elle redistribue l’énergie thermique à l’intérieur grâce à une ou plusieurs unités intérieures. La PAC air air n’est pas reliée au circuit d’eau comme la PAC air eau.

Pompe à chaleur eau eau

La pompe à chaleur eau eau puise l’énergie directement dans les nappes phréatiques. Elle la transforme grâce au procédé d’aquathermie. L’énergie est envoyée vers le circuit d’eau du chauffage central du logement.

Pompe à chaleur géothermique

La pompe à chaleur géothermique extrait l’énergie du sol grâce à des capteurs, qu’elle injecte dans le circuit de chauffage central.

Pompe à chaleur réversible

Certaines pompes à chaleur air eau ou air air sont réversibles. Cela leur permet de rafraîchir le logement pendant l’été. Le système est cependant moins efficace qu’une climatisation, mais plus écologique.

Avantages d’une pompe à chaleur

Économies d’énergie

Installer une pompe à chaleur dans votre logement vous permettra de faire de belles économies d’énergie tout en faisant baisser votre facture d’électricité. Les composants de la PAC sont peu énergivores et la matière première utilisée est naturelle et renouvelable.

Lors de votre choix de PAC air eau, vérifiez son coefficient de performance (COP). Pour la PAC air air, on parle de coefficient de performance saisonnier (SCOP). Une bonne performance est située entre 4 et 5.

Confort d’utilisation

La PAC est très agréable à utiliser. En fonctionnement, elle ne dégage pas d’odeur, contrairement aux chaudières au fioul ou au bois. Sa performance permet de faire augmenter rapidement la température et de la maintenir durablement.

Les pompes à chaleur réversibles vous apportent encore plus de confort grâce au rafraîchissement de l’air intérieur en été.

Installation facile

L’installation d’une pompe à chaleur est relativement aisée, en particulier lors d’une construction de logement. En rénovation, la PAC air eau se raccorde directement au circuit d’eau existant, sauf si votre chauffage est uniquement électrique. Il est néanmoins indispensable de faire appel à un professionnel pour installer votre pompe à chaleur.

Faible impact environnemental

Les matières premières utilisées par la pompe à chaleur peuvent être l’air, l’eau et la terre. Soit des ressources renouvelables et naturelles ! La PAC a donc un très faible impact environnemental. La seule pollution engendrée est l’énergie utilisée pour produire l’électricité qu’elle consomme.

Pilotage à distance

Connectez votre pompe à chaleur à votre maison grâce à la domotique ! Avec un thermostat programmable connecté, vous pouvez collecter les données de consommation du logement et programmer l’activation et la désactivation de la PAC. De cette façon, vous optimisez les dépenses énergétiques de votre habitat et diminuez votre facture d’électricité.

Inconvénients d’une pompe à chaleur

Le bruit

Malgré le confort apporté par la PAC, elle risque d’incommoder vos voisins à cause du bruit produit en fonctionnement. Certaines copropriétés ont d’ailleurs interdit l’installation de pompes à chaleur pour cette raison.

La performance variable

Certains modèles de pompes à chaleur sont moins performants que d’autres, surtout en cas de forte baisse des températures extérieures. A partir de -5°C, certaines PAC perdent en efficacité et nécessitent l’installation d’un chauffage d’appoint.

L’emplacement

Pour garantir l’efficacité de la pompe à chaleur, vous devez choisir le meilleur emplacement possible, à l’abri du vent et au soleil. Un professionnel spécialiste des pompes à chaleur saura vous aiguiller pour installer votre PAC au bon endroit.

Le prix

Malgré les aides existantes, la PAC reste un investissement important qui varie selon le type de pompe à chaleur choisi. La pompe à chaleur air air est le modèle le plus accessible.

Pompe à chaleur : prix

Le coût d’achat et d’installation d’une pompe à chaleur est variable selon la PAC choisie, la surface à chauffer et le prestataire retenu. Voici les prix moyens pratiqués, installation comprise :

 

PAC + installation Prix moyen
Pompe à chaleur air air entre 6 000 et 15 000€
Pompe à chaleur air eau entre 7 000 et 15 000€
Pompe à chaleur géothermique entre 7 000 et 20 000€
Pompe à chaleur eau eau entre 20 000 et 40 000€

 

En général, une pompe à chaleur dure 20 ans, c’est donc un investissement longue durée. Pour vous aider à la financer, il existe plusieurs aides de l’État pour la pompe à chaleur.

Prime Coup de pouce Chauffage

Cette prime financée par l’État permet de payer les dépenses pour le remplacement d’un chauffage. Pour en bénéficier, les travaux ou l’installation du nouvel équipement doivent être réalisés par un professionnel RGE. Elle est cumulable avec d’autres aides.

MaPrimeRénov’

MaPrimeRénov’ a remplacé le crédit d’impôt sur la transition énergétique et l’aide Habiter mieux agilité de l’ANAH. Elle est disponible pour tous les ménages français depuis octobre 2020. Le montant de la prime dépend du chantier prévu, de votre situation géographique et des revenus du foyer.

Eco-PTZ

Vous pouvez bénéficier de l’éco-prêt à taux zéro pour faire vos travaux de rénovation énergétique. Grâce à ce crédit bancaire, empruntez jusqu’à 30 000€ sur 15 ans avec un taux d’intérêt à 0%.

TVA à 5,5%

Pour bénéficier de la TVA à 5,5%, les travaux doivent être réalisés par des professionnels RGE. L’achat et la pose du matériel vous octroient également cette TVA à taux réduit.

Entretien d’une pompe à chaleur

L’entretien de la pompe à chaleur est obligatoire. Le but est d’éviter les dysfonctionnements entraînant une hausse de la consommation et les fuites de liquides frigorigènes toxiques. Légalement, une visite de contrôle tous les 2 ans est indispensable. Le coût de l’entretien d’une PAC varie généralement entre 100 et 300€, selon le contrat de maintenance et le prestataire choisi.

 

Extension de maison : réussir son agrandissement

En regardant votre maison, avez-vous déjà pensé “Trop petit” ? Si c’est le cas, oubliez vos idées de déménagement : une extension peut suffire pour augmenter votre surface à vivre tout en apportant une valeur ajoutée à votre domicile. Consultez nos conseils pour réussir votre agrandissement !

Pourquoi agrandir sa maison ?

De nombreuses raisons peuvent vous pousser à vouloir agrandir votre maison : arrivée d’un enfant, besoin d’un bureau, envie d’avoir plus d’espace pour vivre… et surtout sans avoir à déménager. Car en effet, il pourrait être plus simple de changer de maison, non ? Mais si vous vivez déjà dans la maison de vos rêves, un simple problème de surface ne doit pas vous obliger à déménager. Construire une extension de maison permet de créer un nouvel espace adapté à vos besoins. Faites appel à un architecte d’intérieur afin de connaître la meilleure solution pour augmenter votre surface à vivre.

Quelles sont les solutions d’agrandissement pour une maison ?

On trouve plusieurs solutions d’agrandissement pour une maison. Choisissez-la selon vos attentes, mais aussi les possibilités que vous offre votre maison. Faites-vous conseiller par un professionnel de l’habitat pour sélectionner la meilleure solution pour votre extension.

Extension de maison latérale

L’extension de maison latérale est certainement la solution d’agrandissement la plus plébiscitée par les propriétaires. Il est toutefois nécessaire de posséder un terrain suffisamment important pour prolonger la maison. Cette extension peut se faire de plain pied ou avec étage, selon l’architecture existante.

Surélévation de maison

Cette solution d’extension est souvent mise en œuvre dans les villes, où la densité ne permet pas de prolonger une maison. Elle consiste à ajouter un ou plusieurs étages à votre maison. Avant de choisir la surélévation, il faut s’assurer que la construction est assez solide pour supporter une élévation : si ce n’est pas le cas, vous devrez prévoir un renfort de fondations.  La plupart des surélévations sont en bois, par souci de légèreté.

Annexe de maison

Comme pour l’extension latérale, l’annexe suppose d’avoir un grand terrain. Son usage doit également être spécifique, puisqu’elle sera à l’écart de la maison. C’est un bon choix pour un lieu de travail, de loisirs ou pour une habitation indépendante. La construction indépendante est plus facile à réaliser d’un point de vue architectural, sans se soucier de la cohérence avec la maison.

Véranda

Si vous n’avez pas besoin de beaucoup d’espace supplémentaire et un petit budget, peut-être qu’une simple véranda peut suffire ! De toutes les extensions, c’est celle dont l’implémentation est la plus facile. Le choix des matériaux est vaste et elle peut agrandir n’importe quelle pièce : entrée, salon, cuisine, salle à manger, etc.

Comment choisir les matériaux de son extension ?

Dans le cadre d’une extension de maison, on retrouve souvent les mêmes matériaux : bois, parpaing ou métal.

Le bois est idéal pour tous les types d’extension et est généralement moins cher que les autres matériaux. Le parpaing est également très utilisé, apprécié pour sa durabilité et sa solidité. Quant au métal, c’est un excellent isolant sonore et il est 100% recyclable.

Le choix des matériaux est essentiel avant de réaliser votre extension. Pour celles qui sont supérieures à 150 m² ou à 30% de la surface existante, il est obligatoire de respecter les exigences environnementales de la RT 2012, et de la RT 2020 dès 2021. Vous devez donc vous diriger vers des matériaux performants énergétiquement et respectueux de la planète. Les matières naturelles et les énergies renouvelables doivent être privilégiées.

Quel budget pour une extension de maison ?

Si un projet d’extension de maison est généralement coûteux, les plus petites extensions sont accessibles aux budgets réduits. Par exemple, l’installation d’une véranda peut vous apporter davantage d’espace sans vous coûter trop cher. C’est l’extension la plus accessible sur le marché.

 

Solution d’extension de maison Prix au m² TTC
Véranda Entre 300 et 2000€
Extension en bois Entre 1100 et 1500€
Extension en parpaing Entre 1200 et 2500€
Extension en métal Entre 1700 et 3100€
Surélévation de maison Entre 1800 et 2200€ sans aménagement

Quel permis pour une extension de maison ?

Plusieurs démarches sont obligatoires pour avoir l’autorisation d’agrandir sa maison. D’abord, vous devez consulter le Plan Local d’Urbanisme (PLU) ou le Plan d’Occupation des Sols (POS) de la commune disponible en mairie, afin de vous assurer que vous avez le droit de réaliser une extension de maison, et dans quelles conditions.

Ensuite, vous devrez déposer une déclaration préalable de travaux en mairie si votre extension de maison est en bois et est comprise entre 5 et 40 m² de surface habitable. Pour les projets d’agrandissements en briques ou en bois supérieurs à 40 m² de surface habitable, un permis de construire devra être demandé.

Dès lors que votre projet d’agrandissement porte votre surface totale à plus de 170 m², le recours à un architecte est obligatoire en plus du permis de construire. Néanmoins, nous vous recommandons de faire appel à un architecte pour les travaux les plus complexes comme la surélévation de toitures, la construction d’un annexe ou d’une extension latérale.

Une fois les travaux terminés, vous devrez remplir une déclaration d’achèvement de travaux (DAACT), et demander une attestation de non contestation aux services de l’urbanisme.

Harmoniser son extension avec sa maison

Vous avez choisi la véranda, l’extension latérale ou la surélévation ? Dans ces 3 cas, il est absolument indispensable d’harmoniser votre extension et votre maison actuelle. Vous ne devez pas imaginer que cette extension est une partie indépendante de la maison, sauf si c’est une véritable annexe. Il faut donc que l’extension soit cohérente par rapport au reste de votre logement : c’est un prolongement logique, fonctionnel et esthétique.

A l’extérieur aussi, l’agrandissement doit être en harmonie avec la façade existante. Un ravalement de façade devra peut-être être envisagé pour un rendu agréable et soigné, sans démarcation entre votre maison et sa nouvelle extension.

Nous vous recommandons de contacter un architecte d’intérieur pour qu’il fasse les bons choix architecturaux et penser à la continuité des peintures et des revêtements de sol. L’objectif : donner l’impression que votre extension a été prévue dès le début de la construction !