Remplacement d’une porte d’entrée : comment la choisir ?

Changer sa porte d’entrée n’arrive pas tous les jours. Il est donc vital de se poser les bonnes questions avant de la remplacer. Nous vous expliquons tout sur le remplacement d’une porte d’entrée !

Pourquoi remplacer une porte d’entrée ?

Plusieurs raisons peuvent vous pousser à désirer changer votre porte d’entrée. Voici les principales :

  • votre porte est usée : le bois est décoloré, le PVC gondole, des traces de choc sont visibles… ;
  • votre porte laisse passer des courants d’air et vous souhaitez une meilleure isolation pour plus de confort ;
  • votre porte n’est pas suffisamment sécurisée ;
  • vous souhaitez donner une seconde jeunesse à votre façade en choisissant une porte d’entrée plus moderne ;
  • vous souhaitez accorder votre porte à vos volets de fenêtres…

Quelle que soit la raison qui vous donne envie de remplacer votre porte d’entrée, nous allons vous aider à choisir la porte qui vous convient !

Comment choisir une nouvelle porte ?

Matériau

Porte en bois : le bois est parfait pour une ambiance chaleureuse et authentique. Le fait de pouvoir le repeindre permet de changer facilement le design de votre porte. De plus, c’est un matériau très robuste.

Porte en alu : l’aluminium associe solidité, élégance et finesse. L’alu offre une grande diversité de coloris et de finitions, y compris une bi-coloration, avec un coloris extérieur différent de l’intérieur !

Porte en PVC : le PVC est le matériau idéal pour une bonne isolation et un entretien réduit. Il offre un très bon rapport qualité/prix. En revanche, pour ce qui concerne la sécurité et la robustesse, le PVC n’est pas le meilleur matériau.

Porte mixte : on trouve également des portes mixtes PVC/aluminium ou bois/aluminium. Elles combinent ainsi les atouts de ces matériaux. Cependant, elles présentent un surcoût à l’achat.

Isolation

Votre porte d’entrée doit vous fournir une bonne isolation ainsi qu’une excellente étanchéité. C’est d’ailleurs le critère n°1 pour bénéficier d’aides financières !

L’isolation acoustique est essentielle, d’autant plus avec une finition vitrée ou semi-vitrée. Privilégiez le double vitrage pour une isolation phonique et thermique.

L’isolation thermique dépend majoritairement du type de matériau utilisé. Pour choisir une porte d’entrée avec une excellente isolation thermique, comparez les coefficients Ud (performance thermique) des différentes portes que vous envisagez.

L’étanchéité à l’air et à l’eau, autrement nommée AEV, est indispensable pour que votre porte joue son rôle ! Vérifiez la présence d’un joint d’étanchéité entre l’ouvrant et le dormant de la porte. Contrôlez également le seuil en aluminium pour l’étanchéité de la fermeture.

Sécurité

L’écrasante majorité des cambrioleurs rentrent tout simplement par la porte d’entrée. Choisissez un bon système de sécurité pour protéger votre maison et dissuader les intrus. Voici les différents types de serrures qui existent :

  • serrure manuelle
  • serrure automatique
  • serrure à relevage
  • serrure multipoints

Pour renforcer la sécurité de votre porte d’entrée, vous n’êtes pas obligé de changer de porte. Vous pouvez simplement remplacer la serrure de votre porte d’entrée !

Vitrage

Si vous souhaitez ajouter un vitrage à votre porte d’entrée, il est nécessaire de définir la surface vitrée :  porte semi-vitrée ou vitrée. La dernière solution apporte beaucoup de clarté à votre intérieur, mais nécessite un verre sécurité anti-effraction. La porte semi-vitrée est un bon compromis entre sécurité et luminosité.

Il est possible d’effectuer uniquement un remplacement de vitre de votre porte d’entrée si c’est la seule chose que vous désirez changer.

Les contraintes à respecter

Avant de changer votre porte d’entrée, prenez le temps de vous renseigner sur les règles d’urbanisme de votre commune. Le modèle ou la couleur peuvent être définis par le PLU et il n’est pas possible d’y déroger.

Si vous vivez dans un appartement, le syndicat de copropriété a certainement mis en place des règles pour que votre porte d’entrée soit identique à celle de vos voisins.

Le prix du remplacement d’une porte d’entrée

Pour vous donner un ordre d’idée, remplacer une porte d’entrée coûte entre 500 et 5400€ TTC hors frais de pose. Le prix varie principalement selon les dimensions, le matériau utilisé, le mode de fabrication, le niveau de sécurité, les performances thermiques, les finitions ou la présence d’un vitrage.

Les aides au remplacement d’une porte d’entrée

Crédit d’impôt ou Ma Prime Rénov’ ?

Avant le 1er janvier 2021, vous pouviez bénéficier d’un crédit d’impôt pour le remplacement de votre porte d’entrée. A présent, le CITE a été remplacé par Ma Prime Rénov’, le nouveau dispositif pour la transition énergétique.

Cette prime finance des travaux de rénovation énergétique. Le remplacement d’une porte entre tout à fait dans ce type de dépenses. Une porte neuve améliore votre isolation et donc la performance énergétique de votre logement.

Faites une simulation avec Simul’aides pour savoir facilement si vous êtes éligible à Ma Prime Rénov’.

Éco PTZ

Pour recevoir l’éco PTZ, comme pour Ma Prime Rénov’, le modèle de votre nouvelle porte d’entrée doit répondre aux critères de performance thermique. La pose doit également être réalisée par un professionnel RGE. N’hésitez pas à profiter de ce prêt pour effectuer d’autres travaux de rénovation énergétique : le montant maximal du prêt est de 30 000€. L’éco PTZ doit être remboursé en 15 ans maximum.

Attention : l’éco PTZ n’est valable que jusqu’au 31 décembre 2021.

TVA à taux réduit

Si votre porte d’entrée est suffisamment isolante et est posée par une entreprise RGE, vous bénéficierez de la TVA à 5,5%. Votre logement doit également avoir plus de 2 ans.

Certificat d’économies d’énergie

Pour remplacer votre porte, vous pouvez prétendre aux certificats d’économie d’énergie, une prime octroyée par les fournisseurs d’énergie. Deux critères à respecter : votre logement doit être situé en France métropolitaine et être achevé depuis plus de 2 ans.

Trouvez un professionnel lors des salons Viving

Pour vous garantir un remplacement de porte d’entrée réussi, faites appel à un professionnel. Ili se chargera de la dépose de votre porte actuelle et de son remplacement. Le tout dans les règles de l’art ! Il est important de bien poser une porte d’entrée pour une bonne isolation et une sécurité maximale.

Rendez-vous aux salons Viving Confiez-nous votre projet

 

Qu’est-ce qu’une entreprise RGE et comment en trouver ?

Vous avez décidé de réaliser des travaux de rénovation énergétique dans votre maison ? Pour cela, vous avez besoin d’une entreprise RGE ! Qu’est-ce que c’est et pourquoi faire spécifiquement appel à ce type d’entreprise ? On vous explique tout dans cet article.

Qu’est-ce qu’une entreprise RGE ?

La mention RGE “Reconnu Garant de l’Environnement” est une certification accordée aux professionnels et aux artisans du bâtiment suite à l’évaluation de critères établis par la norme NF X50-091. Cette certification a été mise en place par l’État et par l’ADEME en 2011.

A l’origine, la certification RGE a été créée pour les professionnels qui réalisent des travaux d’amélioration de performance énergétique des bâtiments, ou qui installent des systèmes d’énergies renouvelables. Aujourd’hui, la mention RGE comprend également la maîtrise d’œuvre et l’ingénierie.

Devenir entreprise RGE offre plusieurs avantages aux artisans du bâtiment :

  • prouver la qualité de leurs prestations ;
  • se former à la rénovation énergétique ;
  • permettre à leurs clients d’obtenir les aides publiques concernant les travaux de performance énergétique.

Le but pour le consommateur est de trouver aisément un professionnel fiable et qualifié pour ses travaux de rénovation énergétique, grâce à la mention RGE. C’est également obligatoire pour prétendre aux aides de l’État comme l’éco-PTZ, Ma Prime Rénov’ ou les aides de l’ANAH.

Pourquoi choisir une entreprise RGE ?

Pour vos travaux, vous vous demandez quel est l’intérêt de choisir une entreprise RGE ? La qualification RGE est un gage d’excellence qui garantit la bonne réalisation de vos travaux d’amélioration des performances énergétiques de votre maison. Ce type de chantier nécessite en effet des connaissances techniques pointues, validées par l’obtention de la mention RGE.

Les entreprises RGE répondent à de multiples critères pour obtenir le certificat RGE :

  • être inscrit au registre du commerce et des sociétés et au répertoire des métiers ;
  • souscrire une garantie décennale et une responsabilité civile professionnelle ;
  • avoir un responsable technique de chantier formé dans les secteurs de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables ;
  • sous-traiter uniquement à des entreprises RGE ;
  • bénéficier de références pour le secteur d’activité concerné.

Si un de ces critères n’est plus respecté, la qualification RGE de l’entreprise lui sera retirée. Vous êtes donc certain que l’entreprise RGE à laquelle vous faites appel respecte bien ces critères.

Comment savoir si une entreprise est RGE ?

Vous avez repéré une entreprise du bâtiment à laquelle vous aimeriez confier vos travaux ? Vérifiez d’abord qu’elle est bien certifiée RGE. Pour le savoir, rendez-vous tout simplement sur l’annuaire en ligne de Faire, un service public de l’État qui vous guide dans vos travaux de rénovation énergétique. La plateforme Faire recense toutes les entreprises RGE françaises.

Une autre solution est de demander directement au professionnel de vous présenter son certificat RGE. Il est tenu de vous le partager. Vous devrez vérifier la date de validité de la certification et les domaines de service concernés. Si la mention RGE est encore en cours de validation, elle doit obligatoirement être valide lorsque l’entreprise débute vos travaux pour être éligible aux aides de l’État.

Le Salon Viving peut également vous mettre en relation avec des professionnels RGE présents dans nos salons. Partagez-nous votre projet habitat et nous vous mettons en relation avec des entreprises locales, certifiées RGE.

Attention aux arnaques !

Comme pour l’isolation à 1€, les arnaques sont fréquentes avec la certification RGE. Étant donné les avantages que le certificat procure aux entreprises, certains professionnels non certifiés se font passer pour tel afin d’obtenir des chantiers.

Ce type d’arnaque a de lourdes conséquences sur le consommateur qui pensait faire appel à une véritable entreprise RGE pour obtenir les aides de l’État. Malheureusement, si le professionnel n’est pas réellement certifié, les aides ne peuvent pas être octroyées. A ce moment-là, il est souvent trop tard pour faire marche arrière !

Vos questions sur les entreprises RGE

Comment obtenir un certificat RGE d’une entreprise ?

Vous pouvez tout simplement le demander aux entreprises avec lesquelles vous envisagez de travailler : elles ont l’obligation de vous le montrer. Vérifiez les domaines de travaux concernés et la date de validité.

Sinon, la plateforme Faire du gouvernement vous fournit, grâce à une simple recherche dans leur annuaire, le certificat RGE des entreprises qui vous intéressent.

Où trouver la liste des entreprises RGE ?

Tout simplement sur la plateforme faire.gouv.fr qui recense les entreprises françaises qui ont la mention RGE. Pour un résultat personnalisé en fonction de votre emplacement géographique, vous pouvez également faire confiance à l’équipe des Salons Viving qui vous mettra en relation avec les exposants certifiés RGE.

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Comment devenir une entreprise RGE ?

Obtenir la mention RGE est très intéressant pour les entreprises. Mais comment devenir une entreprise RGE ? Voici les démarches :

  1. La première étape est de choisir un organisme de qualité selon votre activité. Il peut s’agir de Qualibat, de Qualit’EnR, de Qualifelec, de Certibat ou de Céquami en fonction de votre secteur. Qualibat délivre également des labels spécifiques comme “RGE – Les pros de la performance énergétique” et “RGE Éco Artisan”.
  2. Ensuite, vous devez vous former et former vos collaborateurs si ce n’est pas déjà le cas. Au moins un de vos collaborateurs devra être formé dans le domaine de l’efficacité énergétique ou des énergies renouvelables.
  3. La démarche de qualification peut désormais débuter. Rapprochez-vous des organismes retenus qui vous indiqueront la démarche à suivre pour obtenir la qualification RGE.
  4. Une fois la mention RGE obtenue, vous obtenez un certificat de qualification et votre entreprise est référencée sur la plateforme Faire. Elle est acquise pour un délai de 4 ans, sauf en cas de non-respect des critères. Dans ce cas, elle sera suspendue.
  5. Dans un délai de 2 ans, un contrôle de réalisation sera effectué par l’organisme de qualification ou de certification, afin d’attester votre conformité aux critères RGE.

Ma Prime Renov 2021 : qu’est-ce qui change ?

Vous avez peut-être déjà entendu parler du dispositif Ma Prime Rénov en 2020, mais de nombreuses améliorations ont vu le jour en 2021. Pour financer vos travaux énergétiques, découvrez le fonctionnement de Ma Prime Rénov 2021 et calculez le montant de votre aide !

Ma Prime Rénov en 2020

Depuis janvier 2020, Ma Prime Rénov combine le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) et l’aide Habiter Mieux Agilité de l’ANAH. Son objectif est d’encourager les travaux de rénovation énergétique comme un changement de chaudière ou l’isolation des murs.

Ma Prime Rénov est distribuée par l’ANAH, aux ménages modestes en 2020 puis à tous les ménages depuis 2021. Pour en bénéficier, les travaux de rénovation énergétique doivent être réalisés par un artisan certifié RGE. Le montant de la prime varie selon le type de travaux et les revenus du foyer.

Contrairement au CITE, Ma Prime Rénov est versée instantanément à la fin du chantier et se cumule à d’autres aides comme les primes énergie, l’éco-PTZ et la TVA à 5,5%. Les ménages les plus modestes peuvent même bénéficier d’une avance pour recevoir la prime avant la fin du chantier, à demander directement à l’ANAH.

Ce qui change avec Ma Prime Rénov 2021

Plusieurs changements ont été apportés au dispositif Ma Prime Rénov en 2021 afin de l’améliorer pour stimuler la demande dans le secteur du bâtiment et d’en faire bénéficier tous les ménages, les propriétaires bailleurs et les copropriétés.

C’est d’ailleurs la grande nouveauté de 2021 : les propriétaires bailleurs et les syndicats de copropriété étaient jusque-là exclus du dispositif. Ils ont désormais le droit de demander leur prime.

Ma Prime Rénov devient la principale aide à la rénovation énergétique. Le CITE n’existe plus. Son calcul se base sur le lieu d’habitation, sur les revenus du ménage et sur le gain écologique des travaux.

Les travaux engagés au mois d’octobre 2020 sont également éligibles à Ma Prime Rénov 2021.

Les foyers sont désormais répartis en 4 couleurs, selon leur revenu fiscal de référence. Ce sont les nouveaux barèmes utilisés par la prime. Selon la couleur, le montant de la prime est différent.

Les barèmes Ma Prime Rénov 2021

De nouveaux barèmes ont été intégrés à Ma Prime Rénov 2021. 4 catégories de revenus ont ainsi été créées pour faciliter le calcul de la prime. Chaque prime est associée à une couleur. Le bleu correspond aux foyers très modestes, le jaune aux foyers modestes, tandis que le violet et le rose s’adressent aux foyers plus aisés.

Les plafonds de ressources diffèrent entre la région Ile-de-France et le reste du pays. Ils varient également selon le nombre de personnes composant le ménage.

Barème Ma Prime Renov 2021 hors Île de France

 

Personnes dans le foyer fiscal Ma Prime Renov bleu Ma Prime Renov jaune Ma Prime Renov violet Ma prime Renov rose
1 jusqu’à 14 879€ jusqu’à 19 074€ jusqu’à 29 148€ > 29 148€
2 jusqu’à 21 760€ jusqu’à 27 896€ jusqu’à 42 848€ > 42 848€
3 jusqu’à 26 170€ jusqu’à 33 547€ jusqu’à 51 592€ > 51 592€
4 jusqu’à 30 572€ jusqu’à 39 192€ jusqu’à 60 336€ > 60 336€
5 jusqu’à 34 993€ jusqu’à 44 860€ jusqu’à 69 081€ > 69 081€
Personne supplémentaire + 4 412€ + 5 651€ + 8 744€ + 8 744€

Barème Ma Prime Renov 2021 en Île de France

 

Personnes dans le foyer fiscal Ma Prime Renov bleu Ma Prime Renov jaune Ma Prime Renov violet Ma prime Renov rose
1 jusqu’à 20 593€ jusqu’à 25 068€ jusqu’à 38 184€ > 38 184€
2 jusqu’à 30 225€ jusqu’à 36 792€ jusqu’à 56 130€ > 56 130€
3 jusqu’à 36 297€ jusqu’à 44 188€ jusqu’à 67 585€ > 67 585€
4 jusqu’à 42 381€ jusqu’à 51 597€ jusqu’à 79 041€ > 79 041€
5 jusqu’à 48 488€ jusqu’à 59 026€ jusqu’à 90 496€ > 90 496€
Personne supplémentaire + 6 096€ + 7 422€ + 11 455€ + 11 455€

Les équipements éligibles à Ma Prime Rénov 2021 

Équipements Ma Prime Renov bleu Ma Prime Renov jaune Ma Prime Renov violet Ma prime Renov rose
Audit énergétique 500€ 400€ 300€ 0€
Pompe à chaleur air eau 4 000€ 3 000€ 2 000€ 0€
Pompe à chaleur air air 0€ 0€ 0€ 0€
Chaudière gaz très haute performance 1 200€ 800€ 0€ 0€
Chaudière à granulés 10 000€ 8 000€ 4 000€ 0€
Chauffe-eau thermodynamique 1 200€ 800€ 400€ 0€
Poêle à granulés 3 000€ 2 500€ 1 500€ 0€
Dépose cuve à fioul 1 200€ 800€ 400€ 0€

 

Les travaux d’isolation éligibles à Ma Prime Rénov 2021

 

Travaux d’isolation Ma Prime Renov bleu Ma Prime Renov jaune Ma Prime Renov violet Ma prime Renov rose
Murs extérieurs (ITE) 75€/m² 60€/m² 40€/m² 0€
Murs intérieurs (ITI) 25€/m² 20€/m² 15€/m² 0€
Fenêtres 100€ / équipement 80€ / équipement 40€ / équipement 0€
Toitures et terrasses 75€/m² 60€/m² 40€/m² 0€
Rampants de toitures et plafonds de combles 25€/m² 20€/m² 15€/m² 0€
Combles perdus 0€ 0€ 0€ 0€
Planchers bas 0€ 0€ 0€ 0€

 

Calculer Ma Prime Renov en 2021

Ma Prime Rénov est calculée en fonction du type de travaux, de la situation géographique de votre logement et de votre revenu fiscal de référence. Pour les foyers très modestes (catégorie bleu), la prime peut aller jusqu’à 90% du devis de l’artisan RGE. Elle descend ensuite à 75%, 60% et 40% pour la catégorie rose, les ménages les plus aisés.

Ma Prime Rénov dispose d’un simulateur pour vous aider à calculer le montant de votre prime. Le site Simul’aides vous indique le montant de votre aide financière selon les travaux de rénovation énergétique à réaliser.

Demander Ma Prime Renov 2021

Pour demander Ma Prime Rénov 2021, rendez-vous sur le site maprimerenov.gouv.fr et suivez les indications. Vous devez créer un compte, renseigner les informations demandées (revenus, logement, type de travaux, entreprises mobilisées) et télécharger des pièces justificatives comme les devis des artisans RGE.

Une fois la demande de prime terminée, un instructeur de l’ANAH vérifie la demande et vous apporte une réponse sous 15 jours. Si la demande est acceptée, vous connaîtrez le montant de votre prime. Pour l’obtenir, il vous faudra transmettre la facture de l’entreprise depuis votre espace personnel. L’aide est ensuite versée par l’ANAH par virement bancaire de l’État.

 

Tout savoir sur la pompe à chaleur

Vous souhaitez remplacer votre chaudière ? La pompe à chaleur vous intéresse ? On vous explique tout ce qu’il y a à savoir sur la PAC : modèle, avantages, inconvénients, prix, entretien, etc. Rendez-vous aux salons Viving pour rencontrer nos professionnels !

A quoi sert une pompe à chaleur ?

La pompe à chaleur, ou PAC, est un appareil de chauffage qui utilise l’énergie renouvelable naturellement présente dans l’air, l’eau ou la terre. La PAC récupère la chaleur et la transforme en énergie thermique pour chauffer un logement et produire de l’eau chaude. La pompe à chaleur réversible produit également du froid en été pour rafraîchir le logement.

Quelle pompe à chaleur choisir ?

Pompe à chaleur air eau

La pompe à chaleur air eau puise les calories dans l’air extérieur et utilise l’eau pour transporter la chaleur dans le logement. Elle alimente le chauffage central et l’arrivée d’eau chaude.

Le fonctionnement de la PAC air eau est compromis lorsqu’il fait très froid, à partir de -5°C. L’utilisation d’un chauffage d’appoint devient nécessaire.

Pompe à chaleur air air

La pompe à chaleur air air extrait les calories dans l’air grâce à un dispositif placé à l’extérieur du logement. Elle redistribue l’énergie thermique à l’intérieur grâce à une ou plusieurs unités intérieures. La PAC air air n’est pas reliée au circuit d’eau comme la PAC air eau.

Pompe à chaleur eau eau

La pompe à chaleur eau eau puise l’énergie directement dans les nappes phréatiques. Elle la transforme grâce au procédé d’aquathermie. L’énergie est envoyée vers le circuit d’eau du chauffage central du logement.

Pompe à chaleur géothermique

La pompe à chaleur géothermique extrait l’énergie du sol grâce à des capteurs, qu’elle injecte dans le circuit de chauffage central.

Pompe à chaleur réversible

Certaines pompes à chaleur air eau ou air air sont réversibles. Cela leur permet de rafraîchir le logement pendant l’été. Le système est cependant moins efficace qu’une climatisation, mais plus écologique.

Avantages d’une pompe à chaleur

Économies d’énergie

Installer une pompe à chaleur dans votre logement vous permettra de faire de belles économies d’énergie tout en faisant baisser votre facture d’électricité. Les composants de la PAC sont peu énergivores et la matière première utilisée est naturelle et renouvelable.

Lors de votre choix de PAC air eau, vérifiez son coefficient de performance (COP). Pour la PAC air air, on parle de coefficient de performance saisonnier (SCOP). Une bonne performance est située entre 4 et 5.

Confort d’utilisation

La PAC est très agréable à utiliser. En fonctionnement, elle ne dégage pas d’odeur, contrairement aux chaudières au fioul ou au bois. Sa performance permet de faire augmenter rapidement la température et de la maintenir durablement.

Les pompes à chaleur réversibles vous apportent encore plus de confort grâce au rafraîchissement de l’air intérieur en été.

Installation facile

L’installation d’une pompe à chaleur est relativement aisée, en particulier lors d’une construction de logement. En rénovation, la PAC air eau se raccorde directement au circuit d’eau existant, sauf si votre chauffage est uniquement électrique. Il est néanmoins indispensable de faire appel à un professionnel pour installer votre pompe à chaleur.

Faible impact environnemental

Les matières premières utilisées par la pompe à chaleur peuvent être l’air, l’eau et la terre. Soit des ressources renouvelables et naturelles ! La PAC a donc un très faible impact environnemental. La seule pollution engendrée est l’énergie utilisée pour produire l’électricité qu’elle consomme.

Pilotage à distance

Connectez votre pompe à chaleur à votre maison grâce à la domotique ! Avec un thermostat programmable connecté, vous pouvez collecter les données de consommation du logement et programmer l’activation et la désactivation de la PAC. De cette façon, vous optimisez les dépenses énergétiques de votre habitat et diminuez votre facture d’électricité.

Inconvénients d’une pompe à chaleur

Le bruit

Malgré le confort apporté par la PAC, elle risque d’incommoder vos voisins à cause du bruit produit en fonctionnement. Certaines copropriétés ont d’ailleurs interdit l’installation de pompes à chaleur pour cette raison.

La performance variable

Certains modèles de pompes à chaleur sont moins performants que d’autres, surtout en cas de forte baisse des températures extérieures. A partir de -5°C, certaines PAC perdent en efficacité et nécessitent l’installation d’un chauffage d’appoint.

L’emplacement

Pour garantir l’efficacité de la pompe à chaleur, vous devez choisir le meilleur emplacement possible, à l’abri du vent et au soleil. Un professionnel spécialiste des pompes à chaleur saura vous aiguiller pour installer votre PAC au bon endroit.

Le prix

Malgré les aides existantes, la PAC reste un investissement important qui varie selon le type de pompe à chaleur choisi. La pompe à chaleur air air est le modèle le plus accessible.

Pompe à chaleur : prix

Le coût d’achat et d’installation d’une pompe à chaleur est variable selon la PAC choisie, la surface à chauffer et le prestataire retenu. Voici les prix moyens pratiqués, installation comprise :

 

PAC + installation Prix moyen
Pompe à chaleur air air entre 6 000 et 15 000€
Pompe à chaleur air eau entre 7 000 et 15 000€
Pompe à chaleur géothermique entre 7 000 et 20 000€
Pompe à chaleur eau eau entre 20 000 et 40 000€

 

En général, une pompe à chaleur dure 20 ans, c’est donc un investissement longue durée. Pour vous aider à la financer, il existe plusieurs aides de l’État pour la pompe à chaleur.

Prime Coup de pouce Chauffage

Cette prime financée par l’État permet de payer les dépenses pour le remplacement d’un chauffage. Pour en bénéficier, les travaux ou l’installation du nouvel équipement doivent être réalisés par un professionnel RGE. Elle est cumulable avec d’autres aides.

MaPrimeRénov’

MaPrimeRénov’ a remplacé le crédit d’impôt sur la transition énergétique et l’aide Habiter mieux agilité de l’ANAH. Elle est disponible pour tous les ménages français depuis octobre 2020. Le montant de la prime dépend du chantier prévu, de votre situation géographique et des revenus du foyer.

Eco-PTZ

Vous pouvez bénéficier de l’éco-prêt à taux zéro pour faire vos travaux de rénovation énergétique. Grâce à ce crédit bancaire, empruntez jusqu’à 30 000€ sur 15 ans avec un taux d’intérêt à 0%.

TVA à 5,5%

Pour bénéficier de la TVA à 5,5%, les travaux doivent être réalisés par des professionnels RGE. L’achat et la pose du matériel vous octroient également cette TVA à taux réduit.

Entretien d’une pompe à chaleur

L’entretien de la pompe à chaleur est obligatoire. Le but est d’éviter les dysfonctionnements entraînant une hausse de la consommation et les fuites de liquides frigorigènes toxiques. Légalement, une visite de contrôle tous les 2 ans est indispensable. Le coût de l’entretien d’une PAC varie généralement entre 100 et 300€, selon le contrat de maintenance et le prestataire choisi.

 

Extension de maison : réussir son agrandissement

En regardant votre maison, avez-vous déjà pensé “Trop petit” ? Si c’est le cas, oubliez vos idées de déménagement : une extension peut suffire pour augmenter votre surface à vivre tout en apportant une valeur ajoutée à votre domicile. Consultez nos conseils pour réussir votre agrandissement !

Pourquoi agrandir sa maison ?

De nombreuses raisons peuvent vous pousser à vouloir agrandir votre maison : arrivée d’un enfant, besoin d’un bureau, envie d’avoir plus d’espace pour vivre… et surtout sans avoir à déménager. Car en effet, il pourrait être plus simple de changer de maison, non ? Mais si vous vivez déjà dans la maison de vos rêves, un simple problème de surface ne doit pas vous obliger à déménager. Construire une extension de maison permet de créer un nouvel espace adapté à vos besoins. Faites appel à un architecte d’intérieur afin de connaître la meilleure solution pour augmenter votre surface à vivre.

Quelles sont les solutions d’agrandissement pour une maison ?

On trouve plusieurs solutions d’agrandissement pour une maison. Choisissez-la selon vos attentes, mais aussi les possibilités que vous offre votre maison. Faites-vous conseiller par un professionnel de l’habitat pour sélectionner la meilleure solution pour votre extension.

Extension de maison latérale

L’extension de maison latérale est certainement la solution d’agrandissement la plus plébiscitée par les propriétaires. Il est toutefois nécessaire de posséder un terrain suffisamment important pour prolonger la maison. Cette extension peut se faire de plain pied ou avec étage, selon l’architecture existante.

Surélévation de maison

Cette solution d’extension est souvent mise en œuvre dans les villes, où la densité ne permet pas de prolonger une maison. Elle consiste à ajouter un ou plusieurs étages à votre maison. Avant de choisir la surélévation, il faut s’assurer que la construction est assez solide pour supporter une élévation : si ce n’est pas le cas, vous devrez prévoir un renfort de fondations.  La plupart des surélévations sont en bois, par souci de légèreté.

Annexe de maison

Comme pour l’extension latérale, l’annexe suppose d’avoir un grand terrain. Son usage doit également être spécifique, puisqu’elle sera à l’écart de la maison. C’est un bon choix pour un lieu de travail, de loisirs ou pour une habitation indépendante. La construction indépendante est plus facile à réaliser d’un point de vue architectural, sans se soucier de la cohérence avec la maison.

Véranda

Si vous n’avez pas besoin de beaucoup d’espace supplémentaire et un petit budget, peut-être qu’une simple véranda peut suffire ! De toutes les extensions, c’est celle dont l’implémentation est la plus facile. Le choix des matériaux est vaste et elle peut agrandir n’importe quelle pièce : entrée, salon, cuisine, salle à manger, etc.

Comment choisir les matériaux de son extension ?

Dans le cadre d’une extension de maison, on retrouve souvent les mêmes matériaux : bois, parpaing ou métal.

Le bois est idéal pour tous les types d’extension et est généralement moins cher que les autres matériaux. Le parpaing est également très utilisé, apprécié pour sa durabilité et sa solidité. Quant au métal, c’est un excellent isolant sonore et il est 100% recyclable.

Le choix des matériaux est essentiel avant de réaliser votre extension. Pour celles qui sont supérieures à 150 m² ou à 30% de la surface existante, il est obligatoire de respecter les exigences environnementales de la RT 2012, et de la RT 2020 dès 2021. Vous devez donc vous diriger vers des matériaux performants énergétiquement et respectueux de la planète. Les matières naturelles et les énergies renouvelables doivent être privilégiées.

Quel budget pour une extension de maison ?

Si un projet d’extension de maison est généralement coûteux, les plus petites extensions sont accessibles aux budgets réduits. Par exemple, l’installation d’une véranda peut vous apporter davantage d’espace sans vous coûter trop cher. C’est l’extension la plus accessible sur le marché.

 

Solution d’extension de maison Prix au m² TTC
Véranda Entre 300 et 2000€
Extension en bois Entre 1100 et 1500€
Extension en parpaing Entre 1200 et 2500€
Extension en métal Entre 1700 et 3100€
Surélévation de maison Entre 1800 et 2200€ sans aménagement

Quel permis pour une extension de maison ?

Plusieurs démarches sont obligatoires pour avoir l’autorisation d’agrandir sa maison. D’abord, vous devez consulter le Plan Local d’Urbanisme (PLU) ou le Plan d’Occupation des Sols (POS) de la commune disponible en mairie, afin de vous assurer que vous avez le droit de réaliser une extension de maison, et dans quelles conditions.

Ensuite, vous devrez déposer une déclaration préalable de travaux en mairie si votre extension de maison est en bois et est comprise entre 5 et 40 m² de surface habitable. Pour les projets d’agrandissements en briques ou en bois supérieurs à 40 m² de surface habitable, un permis de construire devra être demandé.

Dès lors que votre projet d’agrandissement porte votre surface totale à plus de 170 m², le recours à un architecte est obligatoire en plus du permis de construire. Néanmoins, nous vous recommandons de faire appel à un architecte pour les travaux les plus complexes comme la surélévation de toitures, la construction d’un annexe ou d’une extension latérale.

Une fois les travaux terminés, vous devrez remplir une déclaration d’achèvement de travaux (DAACT), et demander une attestation de non contestation aux services de l’urbanisme.

Harmoniser son extension avec sa maison

Vous avez choisi la véranda, l’extension latérale ou la surélévation ? Dans ces 3 cas, il est absolument indispensable d’harmoniser votre extension et votre maison actuelle. Vous ne devez pas imaginer que cette extension est une partie indépendante de la maison, sauf si c’est une véritable annexe. Il faut donc que l’extension soit cohérente par rapport au reste de votre logement : c’est un prolongement logique, fonctionnel et esthétique.

A l’extérieur aussi, l’agrandissement doit être en harmonie avec la façade existante. Un ravalement de façade devra peut-être être envisagé pour un rendu agréable et soigné, sans démarcation entre votre maison et sa nouvelle extension.

Nous vous recommandons de contacter un architecte d’intérieur pour qu’il fasse les bons choix architecturaux et penser à la continuité des peintures et des revêtements de sol. L’objectif : donner l’impression que votre extension a été prévue dès le début de la construction !

 

Comment transformer son garage en pièce de vie ?

Vous ne vous servez pas du garage de votre maison ? Pourquoi ne pas le transformer en pièce de vie plus utile ? Un bureau, une chambre, un studio indépendant… tout est possible ! Découvrez les étapes pour transformer votre garage en nouvelle pièce.

Démarches administratives

Pour transformer votre garage en pièce de vie, un certain nombre de démarches administratives sont à effectuer. Tout d’abord, il vous faut consulter le PLU (Plan local d’urbanisme) de votre commune pour connaître la réglementation d’urbanisme, les servitudes d’utilité publique, les secteurs protégés, etc.

Pour un garage à la surface inférieure ou égale à 5m², aucune autorisation d’urbanisme n’est demandée tant que vous ne modifiez pas l’aspect extérieur du garage. Si vous ajoutez une fenêtre ou une porte, une déclaration est obligatoire.

Pour un garage dont la surface est inférieure ou égale à 20 m², une déclaration préalable suffit car ce n’est pas un “changement de destination”. Par contre, si votre garage devient un espace professionnel, il s’agit d’un changement de destination. Si vous devez modifier les structures porteuses de la construction, vous devrez tout de même déposer un permis de construire.

Pour un garage avec une surface supérieure à 20 m², un permis de construire est obligatoire.

Le choix de la pièce

Vous devez décider de l’usage de votre garage : voulez-vous en faire une chambre, un bureau, une salle de sport, un atelier bricolage, une salle de jeu, un studio indépendant ?

Votre choix va également dépendre de l’agencement de votre garage. S’il est petit, vous ne pourrez pas en faire un studio mais cela peut être idéal pour une salle de jeu pour enfants. S’il est grand, pourquoi ne pas l’aménager complètement pour le louer de façon saisonnière ? Si la hauteur sous plafond est importante, vous pouvez créer une mezzanine afin de rentabiliser l’espace.

Remplacer la porte et créer des ouvertures

Difficile d’imaginer une pièce de vie avec une porte de garage grinçante. Le remplacement de la porte de garage est donc primordial, souvent par une grande baie vitrée pour faire entrer de la lumière dans cet espace. Attention au vis-à-vis : prévoyez des volets roulants, des panneaux coulissants et des rideaux pour éviter que vos voisins ou les passants ne regardent chez vous.

Si votre garage est indépendant du reste de la maison, sans accès direct, vous voudrez peut-être le relier à votre habitation. Vous devrez alors créer une ouverture dans le mur séparant le garage de la maison pour mettre une nouvelle porte. Faites appel à un artisan pour ces travaux qui peuvent s’avérer compliqués et dangereux.

Isoler l’espace

Généralement, le garage n’est pas très bien isolé. Une voiture n’a pas besoin d’avoir chaud ! Mais en le transformant en pièce à vivre, l’isolation devient indispensable pour votre confort thermique. L’isolation par l’intérieur est recommandé pour une transformation de garage car facile à mettre en oeuvre et peu coûteuse, mais cela vous fera perdre un peu d’espace.

Chauffer la pièce

Après l’isolation, il faut penser au chauffage. Cela va dépendre de votre système de chauffage : si vous avez un chauffage central, vous pourrez ajouter des tuyaux dans la pièce. Si vous avez un chauffage électrique ou indépendant, nous vous recommandons d’ajouter un nouveau radiateur dans la pièce.

Le budget à prévoir

Transformer son garage en pièce à vivre n’est pas un projet très coûteux, de l’ordre d’une extension de maison. Il faut donc compter de 500 à 1000€ le m². La plus grosse dépense est généralement le remplacement de la porte du garage par une baie vitrée en PVC ou en alu. L’isolation est également un coût à prendre en compte, car les garages sont souvent mal isolés.

Nous vous recommandons de vous entourer d’artisans qualifiés pour vous accompagner dans votre projet de transformation de garage.

 

Tout savoir pour installer une véranda

Baignée de soleil, la véranda est un prolongement de votre maison entièrement vitré pour laisser passer la chaleur et la lumière. Idéal en été pour profiter du beau temps tout en restant chez soi ! Emplacement, matériaux, autorisations, budget, isolation… l’installation d’une véranda ne s’improvise pas. On vous explique tout ce que vous devez savoir avant de faire installer votre véranda.

Faire installer une véranda

Pour profiter d’une belle véranda, respectueuse des normes, nous vous recommandons de faire appel à un professionnel pour installer votre véranda. S’il existe des vérandas en kit à monter soi-même, le résultat peut être très différent de ce que vous espériez si vous n’avez pas les qualités d’un véritable artisan. Les vérandalistes installent des vérandas personnalisées en bois, en aluminium, en PVC ou en acier qui correspondent à vos attentes.

Pour choisir votre artisan, n’hésitez pas à demander des exemples de réalisation de vérandas à plusieurs entreprises. Vérifiez la garantie décennale de l’artisan et ses certifications, notamment Qualibat, gage de qualité.

Où installer une véranda ?

L’emplacement de votre véranda va dépendre de plusieurs critères, notamment la qualité de votre terrain et l’exposition. Un professionnel spécialisé dans les vérandas vous indiquera s’il faut réaliser un terrassement, des tranchées ou des travaux de nivellement avant d’installer votre véranda. Attention, cela peut augmenter drastiquement le coût de votre véranda.

Ensuite, l’orientation de votre véranda est indispensable à prendre en compte : une exposition au sud est idéale dans les régions peu ensoleillées, mais dans le sud de la France, on conseillera une véranda exposée à l’Ouest ou au Nord.

Les autorisations pour installer une véranda

Avant de faire installer votre véranda, vous devez effectuer quelques démarches administratives et obtenir des autorisations. Il vous faut notamment consulter le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de votre commune, pour vous assurer être en règle par rapport à vos voisins ou pour votre toiture : une pente peut être imposée dans les régions très pluvieuses ou neigeuses.

Vous devez également informer l’administration fiscale de votre projet d’extension, car votre véranda augmentera certainement la valeur foncière de votre maison.

Faut-il un permis de construire pour une véranda ?

Un permis de construire n’est pas forcément nécessaire pour construire votre véranda. Si elle n’excède pas 40 m² et que la surface habitable de votre maison ne dépasse pas 170 m², vous n’aurez qu’à demander une simple autorisation de travaux. En revanche, si votre projet de véranda ne respecte pas ces limites, vous devez déposer un permis de construire.

Quels matériaux choisir pour sa véranda ?

Une véranda en bois

Pour une véranda esthétique et chaleureuse, choisissez le bois pour votre véranda. Il s’intégrera bien à votre décoration, même dans les maisons les plus modernes. S’il nécessite un traitement régulier, le bois vieillit bien et dure longtemps. De plus, le bois est un isolant thermique et phonique naturel, idéal pour une bonne isolation dans votre véranda. Cependant, c’est un matériau assez cher et, si vous voulez une grande véranda, il vous faudra un budget conséquent.

Une véranda en PVC

Matériau le plus répandu pour les vérandas, le PVC offre plusieurs avantages, notamment celui d’être le moins cher ! C’est également un matériau résistant et solide, dont l’entretien est léger et rapide (lavage à l’eau savonneuse). Très isolant et étanche, le PVC vous permet de faire des économies d’énergie, encore plus si vous installez un double vitrage. Par contre, le PVC ternit au fil des années et ne peut pas être peint, même s’il existe désormais du PVC coloré.

Une véranda en aluminium

Particulièrement intéressante pour son rapport qualité/prix, la véranda en aluminium est adaptée aux petits budgets tout en offrant une grande robustesse et peu d’entretien. Léger, l’aluminium permet de construire de grandes vérandas, contrairement au PVC. Toutefois, l’isolation de la véranda en aluminium laisse à désirer : discutez-en avec votre vérandaliste pour qu’il renforce l’isolation thermique de votre véranda avec des barrettes isolantes, par exemple.

Une véranda en acier

Adaptée à tous types de maisons, traditionnelles comme contemporaines, la véranda en acier sublime votre extérieur. L’acier se décline dans de nombreux coloris et possède une longue durée de vie après un traitement anti-corrosion. C’est aussi le matériau le plus cher pour une véranda, sans offrir une bonne isolation thermique. Il est cependant possible de renforcer l’isolation lors de son installation, comme pour la véranda en aluminium.

Comment isoler une véranda ?

Si certains matériaux offrent une excellente isolation thermique à la véranda, comme le PVC et le bois, d’autres sont moins efficaces. Il est tout de même possible d’améliorer l’isolation de la véranda, notamment avec du double vitrage. Pour la façade, un double vitrage à isolation thermique renforcée est idéal pour conserver la chaleur à l’intérieur de la maison, et pour la toiture, un double vitrage peu émissif limite les déperditions d’énergie. Il est également recommandé d’installer des barrettes isolantes pour améliorer les performances thermiques de la véranda.

Pour protéger votre véranda du soleil et conserver la fraîcheur en été, n’hésitez pas à l’équiper de stores intérieurs et extérieurs, simples mais très efficaces. De plus, ils peuvent être motorisés pour plus de confort.

Le prix pour installer une véranda

Le coût de votre véranda va globalement dépendre du type de matériau que vous choisissez pour la véranda, sans compter les tarifs de l’artisan auquel vous faites appel.

Voici un tableau indiquant une fourchette de prix pour chaque matériau :

Type de véranda (entre 10 et 20 m²) Fourchette de prix
Véranda en kit 2 000 à 15 000€
Véranda en PVC 10 000 à 30 000€
Véranda en bois 15 000 à 45 000€
Véranda en aluminium 15 000 à 50 000€
Véranda en acier 30 000 à 55 000€

Les aides pour installer une véranda

Il existe malheureusement peu d’aides pour vous aider à financer votre véranda. Vous pouvez tout de même prétendre à 3 dispositifs : la TVA à taux réduit, les aides de l’ANAH et l’éco-prêt à taux zéro.

Dans le cadre d’une rénovation énergétique de véranda, notamment le remplacement des vitrages, vous pouvez bénéficier du crédit d’impôt pour la transition énergétique.

13 astuces pour réduire sa facture d’eau

En moyenne, chaque Français consomme 148 litres d’eau potable par jour ! Vous voulez faire des économies et réduire votre facture d’eau ? Découvrez nos 13 astuces pour économiser l’eau !

Réduire sa facture d’eau dans la salle de bain

1.   Ne pas laisser couler l’eau

Lorsque vous utilisez l’eau du robinet, ne laissez pas couler l’eau trop longtemps ou quand ce n’est pas nécessaire. Cela vaut pour le lavage des mains, des dents ou pour le rasage. Pendant que vous vous savonnez ou que vous vous brossez les dents, coupez l’eau. Cela peut sembler anodin, mais sur une année, cela fait des milliers de litres d’eau économisés !

2.   Utilisez un mousseur de robinet

Un mousseur de robinet permet d’économiser de l’eau : c’est un embout que l’on fixe sur la sortie d’eau du robinet, et qui mélange de l’air sous pression avec l’eau afin de consommer moins d’eau avec le même confort d’utilisation ! Avec un mousseur de robinet, vous passez de 15 litres d’eau par minute à seulement 5 litres.

3.   Privilégier les douches

Même si prendre un bain est très agréable, pour réduire votre facture d’eau, on vous recommande de privilégier les douches. Un bain nécessite entre 150 et 200 litres d’eau, alors qu’une douche, 60 litres même sans couper l’eau. En coupant l’eau pendant que vous vous savonnez, vous économisez 20 litres supplémentaires.

4.   Minuter votre douche

On vous dit souvent qu’une douche doit durer 5 minutes pour ne pas consommer trop d’eau. Mais comment le savoir exactement ? Avec un minuteur ! Que ce soit le minuteur de votre téléphone ou de votre cuisine, il suffit de le lancer pour 5 minutes et de respecter le temps imparti.

5.   Installer un mitigeur thermostatique

Lorsque vous prenez votre douche, vous êtes obligé de laisser couler l’eau un certain temps pour obtenir la température souhaitée. Avec un mitigeur thermostatique, vous pouvez choisir la température et l’avoir quasi instantanément. Parfait pour économiser une dizaine de litres d’eau à chaque douche !

6.   Récupérer l’eau de douche pour le jardin

Si vous ne pouvez pas investir dans un mitigeur thermostatique, vous n’êtes pas obligés de laisser l’eau couler pour rien : vous pouvez récupérer l’eau de douche dans un seau, afin de l’utiliser pour arroser vos plantes plus tard.

7.   Installer une chasse d’eau à double débit

Dans les toilettes, la chasse d’eau à double débit permet de varier le nombre de litres d’eau utilisés. En installer une permet d’utiliser entre 3 et 8 litres d’eau au lieu de 10 à 12 sans double débit !

8.   Remplir complètement la machine à laver

Vous voulez laver vos vêtements ? Remplissez complètement votre machine à laver, pour ne pas gâcher de l’eau pour une machine à moitié vide. Pensez également à la fonction Éco pour économiser à la fois de l’eau et de l’énergie.

>> Lisez également : 6 astuces pour faire baisser votre facture énergétique

Réduire sa facture d’eau dans le jardin

9.   Choisir des plantes peu gourmandes en eau

Certaines plantes ont moins besoin d’eau que d’autres, que ce soit dans le jardin ou en pot à l’intérieur. Si vous voulez faire des économies d’eau, choisissez des plantes qui ont besoin de peu d’eau pour vivre.

10.               Mettre du paillage dans son potager

Le paillage permet de retenir l’humidité de l’arrosage et de la rosée dans votre potager, pour garder vos cultures humides. Vous pouvez donc arroser moins souvent !

11.               Utiliser un arroseur goutte à goutte

Vous avez un grand jardin ? Investissez dans un arroseur goutte à goutte, très pratique pour arroser automatiquement vos cultures et réguler votre consommation d’eau. Ce type d’arroseur est idéal pour ne pas gaspiller d’eau.

12.               Arroser le soir

Un conseil vu et revu, mais pourtant essentiel : arrosez le soir, pour éviter que l’eau ne s’évapore à cause du soleil et de la chaleur. Le soir, l’eau hydrate mieux les plantes et l’évaporation est réduite.

13.               Récupérer l’eau de pluie

L’eau du robinet coûte cher, c’est pour cela que l’on veut réduire sa facture d’eau. Alors pourquoi ne pas récupérer l’eau de pluie ? Elle peut vous servir pour arroser votre jardin, laver votre voiture, et vous pouvez même la potabiliser pour la consommer chez vous.

Rénover sa maison en 10 étapes

Vous avez acheté une maison en ruines dans l’idée de la rénover entièrement ? Ou votre maison actuelle est ancienne et a besoin d’un coup de neuf ? Découvrez les 10 étapes principales pour rénover sa maison !

Les étapes de rénovation d’une maison

  1. Expertise de la maison et des besoins
  2. Planifier les démarches
  3. La démolition de la maison
  4. Évacuer les déchets et les gravats de chantier
  5. Gros oeuvre et assainissement
  6. Isolation extérieure et intérieure
  7. Electricité, chauffage, plomberie
  8. Peinture et aménagements intérieurs
  9. Ménage après travaux
  10. Emménagement

Expertise de la maison et des besoins

La première étape, avant même de penser à la rénovation de la maison, c’est de savoir quels sont les travaux nécessaires. Si vous avez acheté une maison en ruines, le diagnostic est aisé mais si ce sont seulement des petits travaux, vous devez tout analyser : est-ce que l’installation électrique et l’installation de gaz sont aux normes ? comment est la plomberie ? l’isolation est-elle bonne ? y’a t-il des cloisons à casser ? quel est le système d’assainissement ? dans quel état sont les murs, les sols et les plafonds ? y’a t-il une infestation de parasites ? etc. Un expert peut vous accompagner pour être certain de ne rien oublier !

Après avoir listé les travaux à réaliser par pièce, vous pouvez demander des devis à plusieurs artisans afin d’estimer le coût et la durée de la rénovation.

Planifier les démarches

Avant d’engager des travaux, vous devez effectuer quelques démarches auprès de la mairie de votre ville. Il vous faudra remettre une déclaration préalable de travaux ou déposer un permis de construire selon la superficie de votre maison et des travaux nécessaires.

Il est également nécessaire de demander les autorisations de permis de stationnement et de dépôt de bennes au service urbanisme de votre mairie.

La démolition de la maison

Première chose à faire avant de démolir la maison ou de commencer des gros travaux : nettoyer et vider la maison, s’il reste du mobilier du précédent propriétaire. Ensuite, la démolition peut commencer ! Cloisons, cheminée, plafond… travaillez d’abord dans les étages et terminez au rez-de-chaussée. Niveau sécurité, pensez à porter des lunettes, un masque et des chaussures de sécurité.

Évacuer les déchets et les gravats de chantier

Tout de suite après la démolition, vous devez vous occuper des gravats de chantier et des déchets. Normalement, vous êtes en possession de l’autorisation d’occupation temporaire du domaine public, vous pouvez donc louer des bennes et les stationner près de votre maison.

En ce qui concerne les déchets du chantier, il est de votre devoir de les trier selon leur nature : plomberie, gravats, bois, etc, avant de les déposer à la déchetterie.

Gros oeuvre et assainissement

Par gros oeuvre, on entend les travaux de construction induits par la démolition : fondations, briques ou parpaings pour les murs, charpente, toiture, etc. Il peut également s’agir de rénovation, en réparant les murs abîmés ou la maçonnerie pour solidifier le bâti.

L’assainissement de la maison est primordial : faites appel à des professionnels pour les problèmes d’humidité, d’infiltrations ou de parasites. Ne laissez pas ça dans un mauvais état au risque de voir votre maison se dégrader rapidement.

Isolation extérieure et intérieure

En parallèle du gros oeuvre et de la rénovation des cloisons, il faut penser à l’isolation extérieure ou intérieure de votre maison. Les parois en contact avec l’extérieur doivent absolument être isolées pour éviter la déperdition de chaleur. C’est un problème récurrent lors de rénovation de maisons anciennes, qui sont généralement mal isolées. Faites-vous accompagner par un artisan expert en isolation pour réaliser ce type de travaux.

Electricité, chauffage, plomberie

La rénovation de l’installation électrique, de la plomberie, la pose d’une chaudière et de radiateurs ou la mise en place d’un système d’assainissement sont des étapes particulières dans la rénovation d’une maison. Nous ne pouvons que vous conseiller de faire appel à une entreprise du bâtiment ou à des électriciens et plombiers compétents. Ce sont des chantiers qui peuvent être dangereux et qui sont régis par des normes très strictes. Si vous n’avez pas de connaissance dans ces domaines, mieux vaut déléguer à des spécialistes.

Peinture et aménagements intérieurs

Ça y est, votre rénovation est presque achevée ! Cette étape est réservée aux finitions : la décoration et l’aménagement. Cela comprend la peinture des plafonds et des murs, la pose des revêtements de sol, le choix des luminaires, les installations de cuisine, salle de bains, toilettes, dressing, etc.

Ménage après travaux

A la fin du chantier, pensez à nettoyer la maison et à faire le ménage : c’est une étape indispensable ! En effet, la poussière de chantier peut être très importante et nécessitera un grand nettoyage. N’hésitez pas à faire appel à une société de nettoyage d’après travaux pour avoir une maison rénovée prête à vous accueillir.

Emménagement

La dernière étape n’est pas des moindres : c’est celle de l’emménagement. Vous n’avez donc plus qu’à meubler les différentes pièces de votre maison, avec l’aide d’un décorateur d’intérieur ou seul !

Faire isoler sa maison par l’extérieur

Bien plus efficace que l’isolation intérieure, l’isolation extérieure procure un meilleur confort thermique. Les façades peuvent laisser s’échapper jusqu’à 25% de la chaleur : il est indispensable de mieux les isoler.

L’isolation extérieure, qu’est-ce que c’est ?

La façade est le deuxième endroit de la maison où la déperdition de chaleur est la plus importante, après les combles. Les murs peuvent laisser s’échapper jusqu’à 25% de la chaleur présente dans la maison ! Ils doivent donc être correctement isolés…

L’isolation thermique extérieure est faite pour pallier ce problème, en créant une enveloppe isolante performante autour de la maison, comme une façade supplémentaire. Cette technique d’isolation permet d’augmenter considérablement l’isolation de la maison, en supprimant les ponts thermiques. Cela procure aux habitants un grand confort thermique.

Généralement, le choix de l’isolation thermique par l’extérieur se fait lors d’un ravalement de façade ou d’une rénovation.

Les avantages de l’isolation thermique par l’extérieur

L’isolation extérieure comporte de nombreux avantages pour ses occupants. En voici les principaux bénéfices :

  • augmentation de la performance thermique globale grâce à la réduction des ponts thermiques ;
  • gain de 3 classes dans le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) ;
  • préservation de l’inertie des murs ;
  • aucune réduction de la surface habitable puisque tout se fait à l’extérieur ;
  • pas d’obligation de quitter le logement pendant les travaux ;
  • réduction de la consommation de chauffage ;
  • embellissement de la façade ;
  • amélioration du confort thermique et du confort de vie ;
  • éligibilité aux aides à la rénovation énergétique.

Les inconvénients de l’isolation thermique par l’extérieur

Bien sûr, l’isolation extérieure ne possède pas que des avantages, même si les inconvénients sont légers par rapport à la performance énergétique apportée :

  • prix supérieur à l’isolation par l’intérieur ;
  • augmentation de l’occupation au sol ;
  • changement des volets battants ;
  • modification de l’aspect de la maison ;
  • légère réduction de la luminosité si l’isolant utilisé est épais ;
  • allongement de la toiture nécessaire si l’isolant est épais, pour que le toit déborde de la façade.

Comment isoler sa maison par l’extérieur ?

Il existe 4 façons d’isoler sa maison par l’extérieur, selon le matériau choisi : l’isolation avec enduit, l’isolation sous panneaux enduits, l’isolation sous bardage ou l’isolation avec double mur.

Isolation avec enduit

L’isolation avec enduit est peu utilisée, mais devrait se développer avec les enduits écologiques à la chaux et au chanvre ou au liège. Cet enduit isolant se compose d’un mortier classique, d’un liant (chaux, argile ou ciment) et de granulés isolants (microbilles de chanvre, de liège, de polystyrène…).

On compte 5 types principaux d’enduits isolants : l’aérogel de silices, l’enduit à base de polystyrène, l’enduit chaux-chanvre, l’enduit chaux-liège et le torchis. Lorsque l’isolant contient de la chaux, c’est un matériau respirant, parfait pour assainir les fissures, protéger contre les moisissures des façades et déshumidifier.

La peinture isolante est de couleur blanche, pour réfléchir les rayons du soleil et limiter l’entrée de la chaleur pendant l’été. Elle est également efficace pour limiter les déperditions énergétiques en hiver, comme toute autre isolation extérieure. Résistante aux intempéries et aux salissures, elle ne jaunit pas au fil des années. Contrairement aux autres isolants, l’enduit isolant ne modifie pas complètement la façade de la maison.

Isolation sous panneaux enduits

L’isolation sous panneaux enduits est une technique d’isolation très courante, grâce à des panneaux d’isolants, souvent de polystyrène expansé, de laine de roche ou de fibre de bois. L’épaisseur des panneaux peut varier entre 30 et 140 mm. Ces panneaux sont collés ou chevillés sur le mur de façade et recouverts d’un enduit de protection puis d’un enduit de finition.

L’isolation sous panneaux enduits ne nécessite pas d’ossatures préalables, et son coût est moins élevé que l’isolation sous bardage. L’isolation sous enduits est acceptée dans un grand nombre de communes.

Isolation sous bardage

L’isolation sous bardage a l’avantage, en plus d’être performante, d’être particulièrement esthétique. Le revêtement de façade se fixe sur une ossature en bois ou en métal, qui dissimule un isolant thermique, protégé des intempéries par un bardage et un pare pluie. Une lame d’air est également présente pour évacuer la vapeur d’eau.

Le revêtement de façade peut être composé de nombreux types de matériaux : tôle d’acier, tôle d’aluminium laqué, pierre naturelle, bois naturel ou composite, terre cuite ou encore clins fibres-ciment.

Isolation avec double mur

L’isolation extérieure avec double mur n’est possible que lors d’une construction ou d’une rénovation. La maison comporte un mur intérieur et un mur extérieur, entre lesquels on fixe un isolant. Les deux murs sont reliés par une rondelle de maintien, qui cale également l’isolant. Le mur extérieur est simplement un mur de parement. De fines ouvertures d’évacuation doivent être présentes au bas du mur afin d’éviter des désagréments dûs à la condensation.

Prix de l’isolation extérieure

Le coût d’une isolation thermique par l’extérieur est plus important qu’une isolation intérieure, mais offre de meilleures performances. Voici un tableau récapitulant les tarifs de chaque type d’isolant d’après le site travaux.com :

 

Type d’isolation Prix moyen au m²
Isolant laine de verre 7€
Isolant laine de roche 10€
Isolant chanvre 18€
Isolant fibres de bois 18€
Isolant fibres de lin 20€
Isolant polystyrène 20€
Isolant polyuréthane 20€
Isolant laine de coton 23€
Isolant verre cellulaire 33€
Isolant béton cellulaire 38€
Isolant panneaux isolants sous vide 53€
Isolant brique monomur 65€
Enduit isolant 70€
Pose d’isolant 80€

 

Quelles sont les aides pour l’isolation extérieure ?

Il est possible de bénéficier d’un certain nombre d’aides financières pour isoler son logement, grâce aux aides à la rénovation énergétique. On compte parmi elles :

  • le crédit d’impôt pour la transition énergétique ;
  • la TVA réduite à 5,5% ;
  • le programme “Habiter mieux” de l’ANAH ;
  • les certificats d’économie d’énergie ;
  • les chèques énergie ;
  • l’exonération de la taxe foncière.