6 astuces pour faire baisser votre facture énergétique

Nos habitudes de consommation sont énergivores : c’est un fait. Au-delà de l’impact écologique, nos habitudes augmentent également nos factures d’électricité et d’eau. Découvrez nos astuces pour améliorer vos habitudes et faire baisser votre facture énergétique.

Baisser votre facture d’énergie dans la cuisine

Lorsque vous cuisinez, vous consommez de l’énergie. De nombreuses habitudes de cuisson peuvent être améliorées pour faire baisser la facture :

  • couvrez vos casseroles pour augmenter la rapidité de cuisson ;
  • utilisez une bouilloire plutôt qu’une casserole pour faire bouillir de l’eau ;
  • réchauffez vos plats au four à micro-ondes, moins énergivore qu’un four ;
  • préférez une cocotte minute pour cuire des légumes, elle est 60% plus économe qu’une casserole ;
  • choisissez des plaques à induction, qui chauffent plus vite que les plaques vitrocéramiques (30%) et classiques (50%).

Baisser votre facture énergétique avec le frigo

Comme beaucoup d’appareils électroménagers, le réfrigérateur consomme beaucoup d’énergie. Notre premier conseil est de choisir un frigo récent et de classe A à A+++ si vous avez les moyens. Ces modèles de frigo diminuent votre consommation énergétique jusqu’à 60% !

Il est également important de dégivrer votre réfrigérateur, au risque de consommer plus d’électricité. Si le givre atteint 3 mm d’épaisseur, votre consommation d’énergie peut augmenter de 30%.

Baisser votre facture énergétique avec le lave-vaisselle

D’abord, ne lancez votre lave-vaisselle que lorsqu’il est plein. Si ce n’est pas le cas mais que vous avez absolument besoin de votre vaisselle, utilisez la fonction demi-charge qui sera moins énergivore.

Ensuite, profitez des heures creuses pour faire fonctionner votre lave-vaisselle (entre 22h30 et 6h30) : l’électricité est 40% moins chère pendant cet horaire.

Si vous pouvez acheter un lave-vaisselle neuf et de classe A+++, vous réduirez drastiquement votre facture énergétique. En effet, un cycle de lave-vaisselle A+++ consomme seulement 10 litres d’eau contre 25 à 40 litres pour un vieux lave-vaisselle. Les modèles récents consomment également 65% de moins d’eau, et 40% de moins d’électricité.

Baisser votre facture énergétique dans la salle de bain

Des économies d’énergie peuvent être facilement faites dans votre salle de bain. L’astuce la plus connue, c’est évidemment de préférer prendre des douches plutôt que des bains : cela consomme 70% de moins d’eau chaude.

En complément, vous pouvez installer des économiseurs d’eau pour diminuer votre consommation :

  • le système stop-douche permet de couper l’eau pendant que vous vous savonnez, et de retrouver la même température d’eau lorsque vous le réactivez. Cela vous fait économiser 20 litres d’eau par minute ;
  • la douchette économe offre un débit moins important pour économiser de l’eau : 7 litres par minute contre 16 pour une douchette traditionnelle.

Baisser votre facture d’énergie avec la machine à laver

Comme pour le lave-vaisselle, nous vous conseillons d’utiliser votre machine à laver pendant les heures creuses. Les machines à laver possèdent aussi l’option demi-charge, afin d’utiliser moins d’eau si la machine n’est pas pleine. Le cycle éco permet de consommer 18% de moins d’eau, et 25% de moins d’électricité.

Baisser votre facture énergétique avec les appareils électroniques

Les appareils électroniques, même en veille, consomment énormément d’énergie et font grimper votre facture d’électricité. Lorsque vous ne les utilisez pas, n’hésitez pas à débrancher votre télévision, vos consoles de jeu, votre ordinateur, votre machine à café, votre micro-ondes, vos chargeurs (téléphone, ordinateur…). Vous verrez la différence sur votre facture !

Fortes chaleurs : quelles solutions pour votre intérieur ?

L’été approche, et avec lui les fortes chaleurs, voire la canicule selon votre région ! Comment lutter contre la chaleur extérieure ? Quelles sont les solutions pour rafraîchir votre intérieur ? Ventilateur, isolation, climatiseur, puits canadien : découvrez les avantages de chacune de ces solutions.

Rideaux et volets

C’est la solution la moins coûteuse : garder votre intérieur à l’ombre en fermant vos volets et en tirant vos rideaux opaques. Vos pièces seront obscures, mais protégées du soleil et de la chaleur. Vos fenêtres doivent également rester fermées aux heures les plus chaudes afin de ne pas laisser entrer la chaleur. Cependant, en cas de canicule, cette simple solution ne suffira pas forcément à vous rafraîchir.

Ventilateur

Un ventilateur est une solution toute indiquée pour rafraîchir votre intérieur lorsque la chaleur commence à arriver, sans dépenser trop d’argent. Toutefois, votre ventilateur risque de finir par brasser de l’air chaud en cas de fortes chaleurs ! Pour pallier ce problème, vous pouvez installer des bouteilles d’eau glacée ou des bassines de glace devant votre ventilateur, pour diffuser la fraîcheur des glaçons.

Climatiseur

Si vous avez la possibilité de réaliser des travaux dans votre maison, n’hésitez pas à installer un climatiseur : c’est un des moyens les plus efficaces pour rafraîchir votre maison lors de fortes chaleurs. De plus, il existe des climatiseurs réversibles qui peuvent également chauffer votre maison en hiver.

Nous vous conseillons de faire appel à un artisan pour un climatiseur “split”, qui consiste à installer une unité à l’extérieur de la maison pour évacuer l’air, et une console intérieure dans la pièce principale ou dans chaque pièce.

Climatiseur mobile

Vous ne pouvez pas réaliser de travaux mais souhaitez quand même climatiser votre intérieur ? C’est possible avec un climatiseur mobile. Il existe des modèles monoblocs sans évacuation, et des modèles split avec une unité à fixer à l’extérieur. Si ces climatiseurs mobiles rafraîchissent rapidement votre intérieur, ils sont assez bruyants et consomment beaucoup d’énergie.

Puits canadien

Là encore, cette solution ne convient que si vous êtes prêts à faire des travaux. Le puits canadien est un système géothermique de surface, pour une climatisation naturelle grâce à l’inertie thermique du sol. Le puits canadien, installé au minimum à 1.5 mètre de profondeur, permet de rafraîchir votre maison en été et de la réchauffer en hiver, selon la température du sol.

Isolation

Des travaux d’isolation thermique peuvent vous aider à lutter contre la chaleur, en isolant votre intérieur des rayons du soleil. L’isolation doit être réalisée en priorité dans les combles et la toiture, dans les murs, dans les sols et pour vos vitres : ce sont les zones qui font entrer la chaleur extérieure. Concernant les isolants, il est conseillé d’utiliser de la laine de bois ou de la ouate de cellulose, qui sont les plus adaptés pour l’isolation thermique contre la chaleur.

Vous n’avez pas les moyens d’isoler votre maison ? N’hésitez pas à consulter notre article sur les aides financières pour la rénovation énergétique.

Quel revêtement de toit choisir ?

Si vous êtes en train de construire votre maison, il se peut que vous vous posiez des questions sur le choix du revêtement de toit. En effet, il est bon de savoir que la tuile, si elle est fort répandue, n’est pas le seul revêtement de toit disponible. Entre le toit en ardoise, en chaume, en zinc, en acier et autres matériaux… de nombreuses possibilités s’offrent à vous. Tour d’horizon des différents types revêtements de toiture.

LES TUILES

Très répandu, ce revêtement de toit peut être posé par la plupart des professionnels de la toiture. Il offre un bon rapport qualité/prix, car la tuile est un élément solide, même si elle nécessite souvent un isolant intérieur pour une parfaite isolation de la maison et diminuer les déperditions thermiques. Lorsqu’on opte pour des tuiles, il est nécessaire de faire nettoyer régulièrement sa toiture afin de conserver toute son esthétique.

Les fabricants de tuiles octroient spontanément une garantie de trente ans sur les qualités naturelles. En cas de rénovation, il n’est même pas nécessaire de récupérer les anciennes tuiles fragilisées. Il existe de nouvelles tuiles de haute qualité sur le marché ayant subi un traitement spécial pour obtenir un aspect vieilli. Depuis quelques années, on utilise de plus en plus les tuiles pour habiller des façades verticales.

LES TUILES EN BÉTON

Les tuiles en béton ne sont pas cuites. Le mélange d’argile, de ciment et de sable durcit comme du béton. Ces tuiles sont disponibles en grands formats et sont donc un peu moins chères. En raison de leur poids, elles nécessitent cependant une charpente plus solide. Elles ne conviennent en aucun cas pour les toitures aux formes complexes et sont généralement plus sensibles à la formation de mousses.

LES ARDOISES NATURELLES

Les ardoises naturelles figurent parmi les recouvrements de toiture les plus durables et les plus coûteux. Mais une belle toiture en ardoise peut défier les siècles. Comme c’est le cas de tout produit naturel, la qualité des ardoises n’est pas toujours égale. La présence de cristaux de quartz en surface et la teneur en carbonate de calcium jouent un rôle.

Esthétiquement, la tuile en ardoise est très appréciée, notamment car elle se décline en de nombreuses couleurs et qu’elle apporte un véritable charme à la maison. C’est également un matériau respectueux de l’environnement et qui offre une très bonne isolation. La pose de l’ardoise doit absolument être pratiquée par un professionnel.

LES ARDOISES ARTIFICIELLES

Les ardoises artificielles se composent d’un mélange de ciment, de fibres d’armature et de minéraux. La couche superficielle possède des propriétés anti-mousse et sur le dossier, on applique une résine acrylique. Outre les nuances classiques des ardoises naturelles, les ardoises artificielles sont également disponibles dans les teintes vertes, roses, bleu foncé et mauves.

La plupart des fabricants octroient une garantie de trente ans sur les propriétés naturelles et quinze ans sur la couleur. Il existe sur le marché des ardoises artificielles qui présentent une surface inégale et des bords cannelés. On les distingue à peine des ardoises naturelles, mais elles sont indéformables. Malgré l’amélioration du produit, les ardoises artificielles sont encore sujettes à la formation de mousses.

LE SHINGLE

Autre alternative au revêtement de toit en tuile, le toit en shingle est une valeur sûre. Il s’agit en effet d’un matériau apprécié pour sa légèreté, composé d’une feuille de feutre asphalté, de fibres de verre et de granulés minéraux qui lui offrent un aspect agréable. Proche de l’ardoise en termes de rendu, le shingle est plus léger et plus facile à poser et à entretenir. Les coloris disponibles sont particulièrement nombreux pour un revêtement de toiture en shingle.

Le shingle doit être posé par un professionnel et nécessite une bonne isolation intérieure du toit, car posé seul, il est assez peu isolant. Autre inconvénient du shingle : ce revêtement de toit doit être refait tous les 25 ans, ce qui est bien moins durable que l’ardoise.

Toiture shingle

UN TOIT DE CHAUME

Un toit de chaume présente des avantages et des inconvénients. Grâce à toute une série d’astuces et de produits, la sécurité anti-incendie d’un toit de chaume a été nettement renforcée. Le chaume possède d’excellentes propriétés isolantes, mais revient plus cher que les tuiles. Il n’y a pas de gouttière cependant, et la maison est dès lors entourée d’un anneau d’humidité, généralement en galets avec un système de drainage par-dessous, pour éviter la formation de flaques boueuses. L’eau stagnante est l’ennemi juré du chaume. C’est pour cette raison que les chaumiers préfèrent une toiture fortement inclinée.

Les toits de chaume ne conviennent pas aux maisons constamment à l’ombre, étant donné le risque de formation d’algues. Si vous optez pour le chaume, faites preuve de patience. Les entreprises professionnelles spécialisées ne sont en effet guère nombreuses. Les toits de chaume n’ont plus la cote et la toiture en paille est bien révolue.

Ce produit naturel offre une excellente isolation thermique et phonique, le tout en respectant parfaitement l’environnement. La chaume a également l’avantage de renouveler l’air naturellement et remplace donc une ventilation mécanique. Le revêtement de toit de chaume a une durée de vie de 40 ans environ, qui peut s’étendre à plus de 70 ans s’il est bien entretenu.

LE ZINC

Le zinc rencontre un succès grandissant, surtout auprès des architectes, car il se prête bien mieux aux formes arrondies que tout autre matériau. Une toiture en zinc est relativement légère et ne représente donc pas de charge lourde pour la charpente de toiture. Attention: les gouttières et les tuyaux de descente doivent être exécutés dans les mêmes matériaux au risque de créer des réactions électrochimiques.

L’ACIER

L’acier est également fort demandé. Les tuiles en acier existent en formats classiques. Mais on utilise généralement de grandes plaques d’acier dont le relief imite les vraies tuiles. Ces plaques peuvent être, en principe, soit jaune canari voire bleu ciel. Dans la pratique, on retrouve surtout les mêmes teintes que les tuiles ou les ardoises.

Les grandes plaques sont faciles à traiter et bon marché, mais les formes sophistiquées sont exclues. Ce matériau convient parfaitement dans le cas d’une rénovation. La toiture existante peut rester telle quelle et la toiture en acier est posée par-dessus. L’acier est galvanisé et enduit d’une couche de peinture et de granulats de pierre.

Quel bardage choisir pour recouvrir une façade ?

NOS CONSEILS MAISON 

Il suffit souvent de changer la façade d’une maison pour lui donner un style plus contemporain et une meilleure performance isolante. Plusieurs matériaux prennent le dessus comme le bois, le zinc, le PVC ou l’ardoise. Lequel choisir et quels sont les atouts des uns et des autres ? Passage en revue des bardages qui offriront à vos façades une toute nouvelle allure.

LA CONVIVIALITÉ DU BOIS

3Crédit@Vincent Rouvet

AVANTAGES

La grande variété des essences de bois, des couleurs et des formes permet une grande créativité, dans tous les styles, traditionnels ou contemporains.

Il est préférable de choisir une essence de bois légère et résistante à l’humidité comme le mélèze ou le red cedar. Le pin reste un très bon rapport qualité/prix.

La pose d’un bardage bois est un « chantier sec » qui ne nécessite pas d’eau et donc pas de délai de séchage.

C’est une solution long terme compte tenu de la durabilité des bois de bardage à condition de choisir un produit labellisé FSC ou PEFC.

Associé à un isolant extérieur, le bardage bois permet d’améliorer notablement l’isolation thermique.

INCONVÉNIENTS

Côté entretien, un traitement est recommandé tous les deux ans pour préserver la couleur du bois d’origine.

L’AUTHENTICITÉ DE L’ARDOISE

2Crédit@Cupa Pizarras

AVANTAGES

L’ardoise, pierre naturelle schisteuse, est employée depuis des siècles pour couvrir les toits de nos maisons mais aussi les façades. Au-delà de son charme et de son élégance, l’ardoise est un matériau incombustible, imperméable et non poreux, résistant au vent et au froid, quasi-éternel.

L’ardoise synthétique, constituée essentiellement de fibres-ciment, un mélange de fibres naturelles agglutinées avec du ciment, a pris avantageusement le relais. Son prix est plus bas, ses dimensions et sa qualité sont plus homogènes, facilitant la pose.

INCONVÉNIENTS

Son coût onéreux.

Avant de les poser, les ardoises doivent être triées, leurs épaisseurs, aspects et dimensions variant grandement.

LE CONTRASTE DU ZINC

AVANTAGES

En construction neuve comme en rénovation, le bardage en zinc est généralement mis en œuvre pour protéger un système d’isolation par l’extérieur et, par conséquent, la construction elle-même. On le choisit pour trois bonnes raisons : sa pérennité, son côté écologique et son esthétique.

C’est un matériau écologique (recyclable et propre), il est résistant (en fonction de l’épaisseur), pratique, très facilement modulable. Il se pose très facilement, garantit une durabilité importante et une excellente étanchéité. Sa gamme de coloris assez large et son entretien se résume à un lavage à l’eau claire.

INCONVÉNIENTS

C’est un matériau assez onéreux dont la pose doit être effectuée par des professionnels.

LA MODERNITÉ DU PVC

Bardage-PVC---maison-grise-toit-palt-hotensais-rosesCrédit@Bardage-PVC

AVANTAGES

Pour son allure très contemporaine, le PVC a le vent en poupe avec son aspect lisse, veiné, crépi et sa large gamme de couleurs. Sa mise en œuvre est simple et rapide. Il offre une bonne résistance aux chocs, aux intempéries, aux produits chimiques, aux moisissures. Il garantit une excellente tenue dans le temps avec son traitement anti-UV. Avec lui, aucune pourriture, ni corrosion, le PVC est par ailleurs un matériau recyclable.

Il se nettoie avec un détergent doux, sa très faible porosité ne retient pas les salissures.

Sa propriété d’isolant thermique ne doit pas être oubliée, sa conductivité thermique est comparable à celle du bois.

INCONVÉNIENTS

Son aspect d’imitation du bois.

S’équiper d’une alarme pour protéger son habitat

Plus de 1 000 cambriolages ont été recensés par jour en 2013 en France selon les données de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA).
Dans 95% des cas, le déclenchement d’une alarme fait fuir les intrus. S’équiper d’un système d’alarme s’avère donc être le meilleur moyen de protéger son habitat. Plusieurs équipements sont proposés sur le marché.

Alarme-Crédit photo@www.somfy.fr

NOS CONSEILS MAISON

 L’ALARME SANS FIL

C’est aujourd’hui, le système de protection le plus développé. Il se résume à la mise en place de contacteurs sur les portes et les fenêtres et d’un ou plusieurs détecteurs de mouvement placés à des endroits stratégiques. Dans la grande majorité des cas, les différents éléments se connectent sans fil à la centrale, avec un protocole propre au fabricant. Pour optimiser l’efficacité du système, il est préférable d’installer la centrale dans un lieu caché, difficilement détectable par les intrus.

Il est important de bien protéger les pièces situées à l’arrière de la maison car c’est souvent à cet endroit plus isolé que les effractions sont commises.

La gestion de l’alarme (mise en fonctionnement et arrêt) se gère avec la simple composition d’un code sur un clavier ou par le biais d’une télécommande. Les alarmes sans fil  nécessitent souvent la souscription d’un abonnement mensuel qui propose des services différents : simple mail ou message quand il y a une intrusion, déplacement d’une équipe de surveillance…

Les avantages de ce type d’alarme sont nombreux : facilité de transport (en cas de déménagement), facilité d’installation, possibilité de brancher des détecteurs supplémentaires.

L’alarme « connectée »

Son installation requiert les mêmes équipements que l’alarme traditionnelle. La centrale est quant à elle reliée à la box internet de l’habitat. Les différents éléments se connectent sans fil et se paramètrent depuis l’interface web du fabricant.

En  téléchargeant une application donnée par le fournisseur web,  le système d’alarme peut-être activé via le site web du fabricant, depuis un smartphone ou une tablette. En cas d’intrusion, l’utilisateur est alerté par mail, SMS (en option) ou par messagerie vocal.

LA CAMÉRA DE VIDÉOSURVEILLANCE

Pour cette option, il suffit d’équiper les pièces de la maison de caméras de surveillance aujourd’hui accessibles en terme de prix et d’installation. Ces caméras sont reliées à la box en wifi. Ce système permet de voir en direct ce qui se passe chez soi à partir d’un ordinateur ou d’un smartphone après téléchargement d’une application vendue par l’opérateur.

Pour éviter les désagréments de la coupure de courant qui mettraient la connexion ADSL hors service, il est primordial que la centrale soit équipée d’un module de transmission GSM ou GPRS (dans ce cas, les alertes sont transmises par le réseau mobile).

En fonction de la valeur des biens, l’assureur peut imposer l’installation d’un système de protection répondant à la norme NF A2P.

Il est important aussi de se renseigner sur les services proposés par l’opérateur ou l’installateur. Le plus souvent, le visionnage en direct des images est gratuit, mais leur enregistrement et leur stockage sont souvent payants. La plupart des systèmes proposent également un service complémentaire de télésurveillance, payant lui aussi.

Installer un système de vidéosurveillance chez soi ne nécessite aucune déclaration préalable.

Comment bien choisir sa véranda ?

BEAUCOUP DE PROPRIÉTAIRES RÊVENT D’AGRANDIR LA SURFACE DE LEUR MAISON TOUT EN JOUISSANT D’UNE PIÈCE CLAIRE ET OUVERTE À LA LUMIÈRE.

La véranda a toujours connu un grand succès. Elle évolue aujourd’hui vers plus de modernité et de design. Aluminium, acier ou bois, quel matériau choisir ? Quelles démarches à effectuer avant de commencer les travaux ? Voici nos conseils maison.

QUELLES RÉGLEMENTATIONS POUR CONSTRUIRE UNE VÉRANDA ?

En dessous de 20 m², une simple déclaration de travaux à la mairie suffit pour construire une véranda. Il faut compter un délai d’attente d’environ un mois. Pour plus de 20 m², une demande de permis de construire doit être déposée à la Direction Départementale de l’équipement. Le délai d’attente sera d’environ trois mois.

LES RÉFLEXES QUI PROTÈGENT :

. Exiger une garantie décennale au constructeur sur l’ensemble de la véranda.
. Souscrire une extension de garantie auprès de votre assurance.

UNE VÉRANDA EN BOIS POUR LA SOLIDITÉ ET L’ESPRIT NATURE

Mydevis-Véranda-Bois-(7)-1024x624Crédit@my devis veranda bois

LES AVANTAGES D’UNE VÉRANDA EN BOIS

. Solidité et robustesse
. Apparence chaleureuse et conviviale
. Se marie à tous les styles de maison et particulièrement bien à la pierre
. Isolation thermique et sonore hyper performante
. Supporte une toiture lourde en tuile ou en ardoise

LES INCONVÉNIENTS D’UNE VÉRANDA EN BOIS

. Des prix élevés pour des essences de bois robustes et imputrescibles en comparaison avec une véranda en aluminium
. Un entretien tous les 2-3 ans si le bois est de moyenne gamme pour éviter l’invasion de nuisible.
. Des fissures possibles si le bois n’est pas entretenu ou si le sol du terrain manque de stabilité.

UNE VÉRANDA EN ACIER OU EN FER FORGÉ POUR SA RÉSISTANCE ET SON AUTHENTICITÉ

Cantini-Metal-veranda-extension-acier-sur-mesureCrédit@cantini métal véranda

LES AVANTAGES D’UNE VÉRANDA EN ACIER OU FER FORGÉ

. Un style victorien, Art nouveau
. Une résistance absolue dans le temps
. Une solidité qui permet de supporter une toiture très lourde
. Une stabilité de la structure générale qui permet de développer de grandes surfaces

LES INCONVÉNIENTS D’UNE VÉRANDA EN ACIER OU FER FORGÉ

. Peu de performance au niveau isolation
. Un matériau froid qui n’a aucune qualité thermique. Il faut donc compenser avec des verres très performants pour améliorer la qualité thermique de la véranda. Matériau à éviter donc dans les régions froides
. Entretien important pour éviter la corrosion de matériaux hyper oxydables. Traitement obligatoire contre la rouille.
. Matériau cher compensé par son attrait esthétique

UNE VÉRANDA EN ALUMINIUM POUR SA DURABILITÉ SANS ENTRETIEN

crédit-Schüco-CMC65-vérandaCrédit@Schüco véranda

LES AVANTAGES D’UNE VÉRANDA EN ALUMINIUM

. Nombreuses possibilités de conception, de design et de couleur
. Rapidité de construction
. Bon rapport qualité / prix
. Entretien minimum et longévité assurée
. Grande résistance à la corrosion grâce à des laquages durables dans le temps obtenus à l’aide de traitements spécifiques.
. Simple d’entretien
. Pièces de la structure aluminium facilement changeables en cas de dommages
. Matériau sain et sûr, l’aluminium n’émet ni poussières ni particules.
. Supporte des vitrages de grande dimension avec de grandes baies vitrées qui captent les apports thermiques naturels du soleil.

LES INCONVÉNIENTS D’UNE VÉRANDA EN ALUMINIUM

. Fragilité de la structure si la qualité de l’aluminium n’est pas au top
. Peu de performance thermique. Il est envisageable d’installer des ponts thermiques afin de renforcer l’isolation
. Matériau qui ne peut supporter une forte charge du toit

Comment changer sa chaudière. Les conseils de nos experts Viving

LES CONSEILS MAISONS POUR CHANGER SA CHAUDIÈRE.

Une chaudière devrait normalement être remplacée tous les 15 ou 20 ans. En France, pourtant, de nombreux logements sont équipés de modèles beaucoup plus anciens, et peu performants. Pourtant, associée à une bonne isolation, une chaudière performante est la clé des économies d’énergie.  C’est un gros investissement financier qui se rentabilise sur le temps et avec l’obtention d’aides financières comme le crédit d’impôt, l’éco-prêt à taux zéro…  en fonction des différents types de chaudière. Passage en revue.

LES CHAUDIÈRES « BASSE TEMPÉRATURE »

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Crédit@Deville Thermique
Légende : chaudière basse température gaz au sol Deville Excellia Gaz

La principale différence entre une chaudière basse température et une chaudière dite « normale » est la température de chauffe du liquide caloporteur : pour la première, la température atteindra 50°C, pour la seconde 90°C, sans qu’aucune différence de confort ne soit ressentie. La consommation d’énergie est réduite de 12% à 15%.

ATTENTION AU RESPECT DES NORMES DES CHAUDIÈRES BASSE TEMPÉRATURE

Les normes des chaudières basse température relèvent de la directive européenne Directive 90/360/CEE visant à garantir à l’utilisateur sécurité, performance et qualité.

Afin de répondre aux normes en vigueur, l’installation et l’entretien d’une chaudière basse température doivent être effectués par un professionnel qualifié qui va notamment vérifier et nettoyer le corps de chauffe, les conduits d’évacuation et tous les éléments de sécurité listés dans la NF X50-011.

Le respect de ces normes et l’homologation de l’installation par un professionnel vous permettent, sous certaines conditions d’éligibilité, de prétendre à des aides financières octroyées dans le cadre de la rénovation énergétique.

L’ÉCO-PRÊT À TAUX ZÉRO

Il est accordé par certains établissements bancaires dans le cadre d’un bouquet de travaux (minimum deux) visant à réduire votre consommation énergétique. Ce prêt est plafonné à 20 000 euros et remboursable sur 10 ans maximum pour un bouquet de 2 travaux. Le plafond passe à 30 000 euros remboursables sur 15 ans pour un bouquet de 3 travaux.

LA TVA À TAUX RÉDUIT

Si votre logement est construit depuis plus de 2 ans, vous pouvez bénéficier depuis le 1er janvier 2014 d’une TVA à 5,5 % qui s’applique tant sur le prix de la chaudière que sur le coût de la main d’œuvre.

LES AIDES DE L’ANAH ET DES COLLECTIVITÉS LOCALES

Dans le cadre de la rénovation énergétique et sous conditions de ressources, l’Agence nationale pour l’habitat, octroie des aides financières. Les collectivités locales, peuvent également soutenir les travaux visant à économiser de l’énergie. Renseignez-vous auprès des organismes compétents afin de déterminer si vous êtes éligibles.

 LES CHAUDIÈRES À CONDENSATION

malrieu-chaudiere-sol-condensation-3Crédit@Domusa
Légende : chaudière à condensation EVOLUTION EV FDX RC / Domusa

Elles condensent la vapeur d’eau des gaz de combustion et récupèrent ainsi de l’énergie. Elles consomment de 15% à 20% de moins que les chaudières standard modernes.

LES AIDES

Le crédit d’impôt (CITE) est l’une des sources de financement les plus utilisées pour financer les chaudières gaz à condensation. En effet, ce dispositif mis en place par l’Etat allège considérablement le montant de ces dépenses. L’installation d’une chaudière gaz à condensation ouvre un crédit d’impôt de 30%.

Les conditions : les travaux doivent être réalisés dans une résidence principale de plus de deux ans et il est impératif de faire appel à un professionnel pour effectuer l’installation de l’appareil.

N’oubliez pas également de vérifier ici votre éligibilité concernant le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique.

Les Primes Energie représentent également une aide importante.

Ce dispositif mis en place par l’Etat permet d’obtenir ces primes, en fonction des économies d’énergie réalisées suite aux travaux, et de les revendre. Mise en place par CertiNergy, la prime peut atteindre plusieurs centaines d’euros et offre de nombreux avantages.

L’ANAH (Agence Nationale de l’Amélioration de l’Habitat)

Elle octroie des aides pour financer une partie de l’installation de votre chaudière gaz à condensation. Pour y prétendre il est impératif de répondre aux conditions de ressources fixées par l’agence. Cette aide permet de couvrir jusqu’à 50 % du montant total de l’installation pour les foyers les plus modestes et jusqu’à 35 % pour les autres.

Anciennement intitulée “Habiter Mieux”, l’aide à la rénovation de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) connaît quelques changements et est renommée “Habiter sain, Habiter serein, Habiter facile et Louer facile”. Le but est de faciliter les conditions d’accès aux aides et les adapter à la diversité des projets de rénovation. Elle concerne les propriétaires bailleurs et occupants de logements.

Cette page vous fournit les informations nécessaires quant aux conditions d’éligibilité de l’aide et les démarches à réaliser pour en bénéficier. Elle est cumulable avec d’autres aides offertes par l’Etat, c’est notamment le cas avec le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) ayant pour but d’inciter à la rénovation d’un logement et améliorer son efficacité énergétique.

LES CHAUDIÈRES À BOIS

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Crédit@Morvan
Légende : chaudière à bois Morvan

Elles fonctionnent le plus souvent avec des granulés de bois et un chargement automatique (pas de bûches ni de sacs de granulés à manipuler).

Les granulés sont peu onéreux, d’où d’importantes économies, à la longue, appréciables dans les grandes maisons coûteuses à chauffer.

LES AIDES

SUBVENTIONS DE L’ANAH

Son concernés les ménages à revenus modestes.

Propriétaires ou locataires d’une maison ayant plus de 15 ans.

Condition : les travaux doivent être réalisés par des professionnels. L’habitation ne doit pas bénéficier d’un autre financement de l’Etat ou d’un prêt à taux zéro dans les dix années précédant la demande de subventions auprès de l’ANAH.

LA TVA À 5,5%

La TVA à 5,5% s’applique sur la fourniture et l’installation d’une chaudière à bois. Les bûches bénéficient également de la TVA à 5,5%. La résidence (principale ou secondaire) doit être achevée depuis plus de deux ans. La TVA à 5,5% est valable seulement si l’entreprise fournit une attestation confirmant le respect des conditions d’application.

LE CRÉDIT D’IMPÔT

L’Etat accorde un crédit d’impôt pour la chaudière à bois. Le taux du crédit d’impôt s’élève à 40% des dépenses TTC. Cependant, la main d’oeuvre n’est pas prise en compte dans le crédit d’impôt. Le taux peut être maintenu à 40% si la chaudière à bois est installée avant le 31 décembre de la deuxième année suivant l’acquisition de l’habitation, dans une maison achevée avant le 1er janvier 1977. Cette aide n’est valable que si le matériel est fourni par un professionnel. Seule la facture de l’entreprise pourra servir de justificatif pour bénéficier du crédit.

L’ÉCO-PRÊT À TAUX ZÉRO

Il est valable si vous faites réaliser un bouquet de travaux visant à améliorer les performances énergétiques de la maison. L’éco prêt à taux zéro finance la fourniture et la pose des équipements, les travaux indissociablement liés, les frais de maîtrise d’oeuvre et les éventuels frais d’assurance. Ce prêt peut financer jusqu’à 30 000 € de travaux qui peut être remboursé sur une période de 3 à 15 ans.

Plus d’infos concernant toutes les aides pour votre chaudière : http://renovation-info-service.gouv.fr

Appartement sous combles. Comment créer une chambre ou une salle de bain ?

COMMENT CRÉER UNE CHAMBRE OU UNE SALLE DE BAIN DANS UN APPARTEMENT SOUS COMBLES ?

La salle de bain est une pièce très technique qui suppose une arrivée et une évacuation des eaux, avec une pente suffisante pour les écoulements. Quand le propriétaire choisit d’installer cette pièce dans le haut de son duplex, il opte pour une implantation complexe au centimètre qui inclut aussi la chambre. Au final, les 20m2 sous pente sont aménagés avec brio et sensation d’espace.

STRUCTURATION DE L’ESPACE

La petite surface sous toit doit contenir une salle de bain et une chambre. Tout en respectant l’envie de ne pas cloisonner, le propriétaire parvient à créer des zones qui vivent ensemble tout en préservant un minimum d’intimité. Il privilégie l’espace pour la salle de bain dans laquelle il installe une baignoire en ilot. La chambre se résume à un coin couchage dans la sous pente.

 

COMBLE À AMÉNAGER

 

app10Crédit@Pixopicto

UN PARTI PRIS POUR L’ÉPURE ET LA SIMPLICITÉ

Dans cet espace sombre, le propriétaire choisit de peindre la pièce en blanc et de laisser les poutres apparentes brutes.

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Appartement sous combles. Comment créer une cuisine ou un séjour ?

COMMENT CRÉER UNE CUISINE OU UN SÉJOUR DANS UN APPARTEMENT SOUS COMBLES ?

Partir d’un espace brut de décoffrage pour le transformer en pièce à vivre est un challenge excitant à condition d’avoir de l’imagination et un peu de moyens. Pour ce jeune propriétaire, la surface de 50 m2 est idéale pour réussir à faire cohabiter la cuisine / salle à manger, le salon et son bureau d’architecte. Au final, une conception très épurée qui propose de nombreux rangements astucieux.

IDÉES AMÉNAGEMENT INTÉRIEUR

UNE CONSTRUCTION PAR LE VIDE

L’avant / après de cette réalisation montre que l’espace a été peu modifié. Il a été préservé dans sa totale ouverture. On entre dans une seule et même pièce, d’abord par le salon, puis vers la salle à manger / cuisine. Le propriétaire a changé les fenêtres, isolé les murs et ajouté du Placoplatre sur les murs et au plafond. Il a gardé la brique au dessus de l’espace cuisson de la cuisine et sur un mur du salon. Ailleurs, tout a été peint en blanc du sol au plafond pour jouer l’ambiance immaculée. Seules la charpente et ses poutres contrastent avec leur couleur noire.

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UN AGENCEMENT FLUIDE ET INVISIBLE

Adepte de l’agencement malin et ingénieux, le propriétaire/architecte d’intérieur imagine parfaitement son mobilier conçu sur mesure pour le fondre dans les murs tout en amenant un maximum de rangements. La cuisine est parfaitement équipée de meubles bas blancs très épurés. Ils se prolongent dans la sous pente en L et s’étirent jusqu’à la salle à manger / bureau.

L’escalier qui mène à la chambre et à la salle de bain, devient estrade de cuisine ou meuble de rangement. Et se connecte avec le meuble de salon. Un jeu de Lego avec des éléments encastrés ou décalés qui montre à quel point le soin du détail est important.

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TENDANCES DÉCO

UNE DÉCO SOBRE AVEC QUELQUES NOTES DE FANTAISIE

Un véritable dialogue entre l’existant brut et le côté très épuré évite l’écueil d’un style trop radical. La montée d’escalier peinte en orange amène une touche de couleur qui s’harmonise avec la tonalité des briques et inonde les autres murs blancs de l’escalier dans un dégradé orangé qui varie en fonction de l’apport de lumière naturelle.

En observant l’ensemble, on note une multitude de détails sophistiqués mais jamais tape à l’œil. Ainsi, l’épure immaculée est rehaussée par l’apport ponctuel d’éléments en bois. Les deux pieds de table opposent les couleurs et les formes… Des petits clins d’œil anecdotiques qui prouvent qu’on peut créer très sérieusement sans se prendre au sérieux.

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Travaux d’extension d’une maison : permis et formalités

TRAVAUX D’EXTENSION D’UNE MAISON : PERMIS ET FORMALITÉS

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CONSEILS MAISON

Si vous avez le projet de travaux d’agrandissement de votre habitat, vous devez vous renseigner sur les démarches administratives préalables. En fonction de la surface de l’agrandissement, et, d’autre part, de la nature des travaux envisagés, vous aurez à vous soumettre à une simple déclaration préalable ou à une demande de permis de construire. Deux cas de figure qui ne requièrent pas les mêmes investissements.

LE PERMIS DE CONSTRUIRE

Les travaux soumis à un permis de construire sont ceux :

  • ayant pour effet la création d’une surface de plancher ou d’une emprise au sol supérieure à 20 m² ;
  • dans les zones urbaines d’un plan local d’urbanisme ou d’un document d’urbanisme en tenant lieu, ceux ayant pour effet la création d’une surface de ou d’une emprise au sol  supérieure à 40m². Cependant, sont également soumis à permis de construire les travaux ayant pour effet la création de plus de 20m² carrés et d’au plus 40 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol, lorsque leur réalisation aurait pour effet de porter à plus de 170 m² la surface ou l’emprise totale de la construction.

DEMANDE DE PERMIS DE CONSTRUIRE

Vous devez remplir le formulaire CERFA 13406 de demande de permis de qui peut être téléchargé directement en ligne ou retiré en mairie.

DÉPÔT DU DOSSIER

Votre dossier doit être envoyé en 4 exemplaires par lettre recommandée avec avis de réception ou déposé à la mairie de la commune où est situé le terrain. Des exemplaires supplémentaires sont parfois nécessaires si les travaux ou aménagements sont situés dans un secteur protégé (monument historique, site, réserve naturelle, parc national…).

La mairie délivre un récépissé comportant un numéro d’enregistrement qui mentionne le point de départ de la date à partir de laquelle les travaux pourront commencer en l’absence d’opposition du service instructeur.

ÉTUDE DES SOURCES D’ÉNERGIE

Si vous envisagez une nouvelle construction de plus de 50m² située en métropole, vous devez également faire réaliser une étude sur les diverses solutions d’approvisionnement en énergie pour le chauffage, la production d’eau chaude ou l’électricité.

Une attestation doit être jointe au dossier.

Cette étude doit notamment envisager le recours à des énergies propres comme l’énergie solaire ou à une pompe à chaleur. Elle peut être faite par le professionnel de votre choix.

LE DÉLAI D’INSTRUCTION

Il est généralement de :

  • 2 mois pour une maison individuelle et/ou ses annexes,
  • ou 3 mois dans les autres cas.

Dans les 15 jours qui suivent le dépôt du dossier et durant toute l’instruction, un avis de dépôt de demande de permis précisant les caractéristiques essentielles du projet doit être affiché en mairie.

CONSTRUCTIONS SOUMISES À L’OBTENTION D’UN PERMIS DE CONSTRUIRE QUELLE QUE SOIT LA SURFACE ENVISAGÉE.

Les travaux nécessaires à la réalisation d’une opération de restauration immobilière ;

Les travaux portant sur un immeuble ou une partie d’immeuble inscrit au titre des monuments historiques (sauf s’il s’agit de simples travaux d’entretien et de réparations courants) ;

Les travaux modifiant la structure ou la façade d’un bâtiment quand ils s’accompagnent d’un changement de destination.

LA DÉCLARATION PRÉALABLE

Les travaux soumis à une simple déclaration préalable sont ceux qui ont pour effet la création soit d’une emprise au sol, soit d’une surface de plancher supérieure à 5m² et qui répondent aux critères cumulatifs suivants :

  • une emprise au sol créée inférieure ou égale à 20 m² ;
  • une surface de plancher créée inférieure ou égale à 20 m².

Pour les projets situés en zone urbaine d’un plan local d’urbanisme ou d’un document d’urbanisme, ces seuils sont portés à 40m² sans porter la surface totale de la construction au delà du seuil de 170 m² (dans ce cas, un permis de construire devient nécessaire).

DEMANDE DE DÉCLARATION PRÉALABLE

Vous devez déclarer votre projet au moyen de l’un des formulaires suivants :

  • CERFA n° 13703*04 pour une démarche tenant à la réalisation de construction et travaux non soumis à permis de construire portant sur une maison individuelle et/ou ses annexes,
  • CERFA n° 13404*04 pour une démarche tenant à la réalisation de constructions, travaux, installations et aménagements non soumis à permis de construire comprenant ou non des démolitions.

Le formulaire doit être complété de pièces, dont la liste est limitativement énumérée sur la notice de déclaration préalable de travaux.

DÉPÔT DU DOSSIER

Vous devez envoyer votre dossier en 2 exemplaires par lettre recommandée avec avis de réception ou le déposer à la mairie de la commune où se situe le terrain. Des exemplaires supplémentaires sont parfois nécessaires si les travaux ou aménagements sont situés dans un secteur protégé (monument historique, réserve naturelle, parc national…).

La mairie vous délivre alors un récépissé avec un numéro d’enregistrement qui mentionne la date à partir de laquelle les travaux peuvent débuter en l’absence d’opposition du service instructeur.

LE DÉLAI D’INSTRUCTION

Le délai d’instruction est généralement de 1 mois à partir de la date du dépôt de la demande.

Un extrait de la déclaration précisant les caractéristiques essentielles du projet doit faire l’objet d’un affichage en mairie dans les 15 jours qui suivent son dépôt. Cet affichage dure pendant toute la durée de l’instruction.

TRAVAUX SOUMIS À L’ENVOI D’UNE DÉCLARATION PRÉALABLE QUELLE QUE SOIT LA SURFACE ENVISAGÉE.

  • Changements de destination d’un bâtiment existant ;
  • Travaux de ravalement d’une façade ;
  • Travaux modifiant l’aspect extérieur d’un bâtiment ;
  • Travaux à l’intérieur des immeubles dans les secteurs sauvegardés sans modification de la structure et du volume existants ;
  • Travaux de modification du volume d’une construction existante entraînant le percement d’un mur extérieur.fr:droit-finances.commentcamarche.net/faq/8272-travaux-d-extension-d-une-maison-permis-et-formalites